Avis disciplinaire (Québec)
Province de Québec — LNT art. 124 | Arts. 2085+ C.c.Q. | Principe de progressivité
Province de Québec — Loi sur les normes du travail, RLRQ c. N-1.1 | Arts. 2085+ C.c.Q.
(ci-après l'« Avis »)
Date de l'avis : **[Date de l'avis]**
**DE :** [Nom de l'employeur], [Adresse de l'employeur], [Ville de l'employeur], représenté par [Représentant RH], [Titre du représentant RH]
**DESTINATAIRE :** [Nom du salarié], [Poste occupé], département [Département du salarié]
**SUPERVISEUR IMMÉDIAT :** [Superviseur immédiat]
**DATE D'EMBAUCHE :** [Date d'embauche]
Le présent Avis disciplinaire est émis conformément aux politiques disciplinaires de l'Employeur, à la Loi sur les normes du travail (LNT, RLRQ c. N-1.1) et aux dispositions pertinentes du Code civil du Québec.
1. OBJET ET NATURE DU MANQUEMENT
Le présent Avis disciplinaire vous est remis en raison de [Type Manquement], survenu le [Date de l'incident].
**Description des faits :**
[Description de l'incident]
**Politique ou règle violée :**
[Politique ou règle violée]
L'Employeur a pris en considération toutes les circonstances pertinentes avant d'émettre le présent Avis, incluant la nature du manquement, son impact sur les opérations de l'Employeur et sur vos collègues, ainsi que votre dossier disciplinaire.
2. HISTORIQUE DISCIPLINAIRE
[Avertissements Anterieurs].
[Détails des avertissements antérieurs]
Conformément au principe de discipline progressive reconnu par les tribunaux québécois, notamment le Tribunal administratif du travail, les mesures disciplinaires doivent être progressives et proportionnelles à la gravité du manquement et à l'historique disciplinaire du salarié. Le présent Avis s'inscrit dans cette progression disciplinaire.
3. MESURE DISCIPLINAIRE IMPOSÉE
En raison du manquement décrit à la section 1 et compte tenu de l'historique disciplinaire décrit à la section 2, l'Employeur vous impose la mesure disciplinaire suivante : **[Type Mesure]**.
**Détails de la mesure :** [Détails de la mesure disciplinaire]
La mesure disciplinaire imposée est proportionnelle à la gravité du manquement et respecte le principe de progressivité. Elle est justifiée par l'exercice du droit de gérance de l'Employeur, tel que reconnu par la LNT et le droit du travail québécois.
4. MESURES CORRECTIVES REQUISES ET DÉLAI D'AMÉLIORATION
Afin de vous permettre de corriger le comportement ou la situation qui a donné lieu au présent Avis, l'Employeur vous demande de prendre les mesures correctives suivantes :
[Actions correctives requises]
**Délai d'amélioration :** [Délai d'amélioration]
L'Employeur vous accordera un soutien raisonnable pour vous aider à atteindre les standards requis, notamment en vous fournissant les informations nécessaires sur les politiques applicables et, le cas échéant, en organisant une formation ou un encadrement approprié. Votre superviseur immédiat, [Superviseur immédiat], sera disponible pour vous guider pendant cette période.
5. CONSÉQUENCES EN CAS DE NON-RESPECT
[Conséquences du non-respect]
L'Employeur vous avise formellement que la répétition du comportement visé par le présent Avis ou tout autre manquement grave pendant la période d'amélioration pourra entraîner des mesures disciplinaires additionnelles, pouvant aller jusqu'au congédiement pour motif sérieux conformément à l'article 2094 du Code civil du Québec.
En vertu de l'article 124 de la LNT, si vous comptez deux (2) ans ou plus de service continu auprès de l'Employeur à la date du présent Avis, vous disposez de 45 jours à compter de tout congédiement pour déposer une plainte pour congédiement sans cause juste devant la Commission des normes, de l'équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST). L'Employeur tient à s'assurer que ses décisions disciplinaires sont bien fondées et justifiables, conformément aux normes de la LNT et aux principes du droit du travail québécois.
6. ÉQUITÉ PROCÉDURALE ET DROIT DE RÉPONSE
Avant l'émission du présent Avis, une rencontre disciplinaire a été tenue le [Date de la rencontre disciplinaire] afin de vous informer des allégations et de vous permettre de présenter vos explications.
**Résumé de vos explications :** [Explications ou réponses du salarié]
L'Employeur a dûment considéré vos explications avant de rendre sa décision. Nonobstant ces explications, l'Employeur estime que le manquement est établi et que la mesure disciplinaire imposée est justifiée et proportionnelle. Si vous estimez que le présent Avis est injustifié ou disproportionné, vous pouvez exercer les recours prévus par la LNT et le C.c.Q., notamment en déposant une plainte devant la CNESST ou en soulevant la question dans le cadre de toute procédure de grief ou d'arbitrage applicable, si vous êtes visé par une convention collective.
7. BONNE FOI ET DROIT DE GÉRANCE
Conformément à l'article 1375 du Code civil du Québec, l'Employeur s'engage à agir de bonne foi dans l'application de la présente mesure disciplinaire. Le présent Avis est émis dans le cadre du droit de gérance de l'Employeur, qui lui confère le droit d'établir des normes de conduite raisonnables et d'en assurer le respect, dans la mesure où ces normes ne contreviennent pas à la LNT, au Code civil du Québec, à la Charte des droits et libertés de la personne du Québec ou à toute autre loi applicable.
L'Employeur reconnaît que le Salarié a droit à un traitement équitable et cohérent et que les mesures disciplinaires doivent toujours être proportionnelles au manquement, tenir compte du contexte et respecter le principe de progressivité, sauf en cas de faute grave justifiant une mesure plus sévère dès le premier manquement.
8. CONSERVATION DU DOSSIER ET SUIVI
[Conservation du dossier]
[Date de révision]
Une copie du présent Avis sera versée à votre dossier disciplinaire et conservée par l'Employeur. Vous avez le droit de consulter votre dossier disciplinaire à tout moment, en en faisant la demande par écrit à votre département des ressources humaines.
EN FOI DE QUOI, le présent Avis disciplinaire a été remis au salarié en date indiquée ci-dessus.
POUR L'EMPLOYEUR
Nom : [Nom de l'employeur]
Par : [Représentant RH], [Titre du représentant RH]
Adresse : [Adresse de l'employeur], [Ville de l'employeur]
ACCUSÉ DE RÉCEPTION PAR LE SALARIÉ
Je soussigné(e), [Nom du salarié], [Poste occupé], reconnais avoir reçu une copie du présent Avis disciplinaire en date du [Date de l'avis]. La signature de cet Avis ne constitue pas une admission de la part du salarié que le manquement reproché est fondé; elle atteste uniquement que le salarié a reçu le document.
Nom du salarié : [Nom du salarié]
Employeur
[Représentant RH]
Signature
Date: ________________
Salarié
[Nom du salarié]
Signature
Date: ________________
Qu'est-ce qu'un Avis disciplinaire (Québec) ?
Un avis disciplinaire québécois est un document écrit formel émis par un employeur à l'égard d'un salarié, consignant un incident spécifique de manquement, de violation de politique ou d'insuffisance de performance, imposant une mesure disciplinaire spécifique, et établissant les actions correctives requises et les conséquences du non-respect. Dans le cadre juridique du droit du travail québécois, un avis disciplinaire sert à la fois de registre formel de la réponse de l'employeur au manquement et d'élément clé du processus de discipline progressive qui régit la relation d'emploi.
Le cadre disciplinaire québécois est régi par plusieurs sources juridiques. La Loi sur les normes du travail (LNT) établit les droits minimaux des salariés, incluant le droit de ne pas être congédié sans cause juste après deux ans de service continu (art. 124 LNT), le droit de ne pas être soumis à des mesures disciplinaires pour l'exercice de droits prévus par la LNT (art. 122) et le droit à un milieu de travail exempt de harcèlement psychologique (arts. 81.18–81.20). Le Code civil du Québec régit le contrat d'emploi, incluant les obligations du salarié (art. 2088 C.c.Q.), le droit de l'employeur de résilier pour motif sérieux (art. 2094 C.c.Q.) et l'obligation de préavis raisonnable (art. 2091 C.c.Q.).
Le principe de discipline progressive n'est pas codifié dans une loi spécifique mais est fermement établi dans la jurisprudence travailliste québécoise. Le Tribunal administratif du travail (TAT) et les tribunaux d'arbitrage appliquent le principe selon lequel les mesures disciplinaires doivent être graduées, proportionnelles et correctives plutôt que punitives.
Un avis disciplinaire correctement rédigé remplit plusieurs fonctions juridiques : il crée un registre écrit non équivoque de l'incident; il notifie formellement le salarié des attentes et des conséquences; il démontre que l'employeur a suivi le processus de discipline progressive; et il fournit le fondement probatoire pour toute mesure disciplinaire ultérieure. Ce modèle est rédigé entièrement en français conformément à la Loi 96 et à la Charte de la langue française.
Quand avez-vous besoin d'un Avis disciplinaire (Québec) ?
Un avis disciplinaire québécois est nécessaire chaque fois qu'un employeur doit formellement documenter et répondre au manquement d'un salarié, à une violation de politique ou à une insuffisance de performance, d'une manière qui crée un dossier écrit clair et amorce le processus de discipline progressive requis par le droit du travail québécois.
Les violations des politiques de présence et de ponctualité sont parmi les raisons les plus courantes d'émission d'avis disciplinaires. Les absences répétées non expliquées, le retard chronique ou le départ sans autorisation perturbent les opérations de l'équipe et peuvent justifier une discipline progressive si le comportement persiste après des avertissements informels.
Les manquements en milieu de travail — comportement irrespectueux envers des collègues, clients ou superviseurs, langage inapproprié ou création d'un environnement de travail hostile — exigent une réponse disciplinaire documentée. En vertu des arts. 81.18–81.20 LNT, les employeurs ont l'obligation d'enquêter et de traiter les plaintes de harcèlement psychologique.
Le non-respect des directives ou des politiques de l'employeur — mauvaise utilisation des biens de l'entreprise, non-respect des protocoles de sécurité, ignorance des instructions raisonnables de la direction — justifie des mesures disciplinaires écrites. L'avis doit identifier la directive ou politique spécifique violée.
Les insuffisances de performance qui persistent malgré l'encadrement et la rétroaction peuvent dégénérer en avis disciplinaires formels. L'avis doit décrire clairement l'écart entre la performance attendue et réelle, les rétroactions antérieures et les objectifs d'amélioration mesurables.
Lorsqu'un employeur envisage un congédiement pour cause suivant une accumulation de manquements, un dossier disciplinaire correctement documenté — incluant des avis écrits datés, des accusés de réception du salarié et des révisions de suivi — est essentiel pour défendre le congédiement devant le TAT (art. 124 LNT).
Que faut-il inclure dans votre Avis disciplinaire (Québec) ?
Date et identification — Date d'émission de l'avis, nom légal complet de l'employeur et nom du représentant RH ou gestionnaire émetteur, et nom complet, poste, département, date d'embauche et superviseur immédiat du salarié.
Description de l'incident — Date de l'incident, nature du manquement (présence, comportement, non-respect des directives, insuffisance de performance, violation de sécurité, atteinte à la confidentialité) et description factuelle, détaillée et spécifique de ce qui s'est produit. Référence à la politique ou règle violée.
Historique disciplinaire antérieur — Documentation des avertissements verbaux, écrits, suspensions ou autres mesures disciplinaires antérieures pour des comportements similaires. La discipline progressive exige que les étapes antérieures soient documentées pour justifier des mesures progressives.
Type de mesure disciplinaire — L'un des quatre types principaux : (1) avertissement écrit — première étape formelle; (2) suspension sans solde — retrait temporaire des fonctions sans rémunération; (3) rétrogradation — affectation à un poste inférieur; (4) avis final avant congédiement — avis explicite qu'une prochaine infraction pourrait entraîner la résiliation.
Actions correctives requises — Actions spécifiques et mesurables que le salarié doit prendre et délai d'amélioration défini.
Conséquences du non-respect — Énoncé clair de ce qui arrivera si le salarié ne corrige pas le comportement dans le délai d'amélioration. Référence au congédiement (art. 2094 C.c.Q.) et aux droits du salarié (art. 124 LNT).
Équité procédurale — Dossier de la rencontre disciplinaire, résumé des explications du salarié et confirmation que l'employeur a considéré les réponses avant de décider.
Bonne foi — Engagement de l'employeur d'exercer son pouvoir disciplinaire de bonne foi (art. 1375 C.c.Q.).
Conservation du dossier — Période pendant laquelle l'avis demeurera au dossier disciplinaire du salarié.
Accusé de réception du salarié — Signature confirmant que le salarié a reçu l'avis (réception seulement, non admission de culpabilité).
Droits LNT art. 124 — Pour les salariés ayant 2 ans ou plus de service, référence au droit de déposer une plainte pour congédiement sans cause juste devant la CNESST dans les 45 jours.
Conformité Loi 96 — Avis rédigé entièrement en français.
Citer cette page
Référencez ce modèle gratuit dans un article, un programme de cours ou une note de recherche :
Forms Legal. (2026). Avis disciplinaire (Québec) (Québec) [Legal document template]. Forms Legal. https://forms-legal.com/fr/quebec/employment/contracts/avis-disciplinaire-quebec
"Avis disciplinaire (Québec) (Québec)." Forms Legal, 2026, https://forms-legal.com/fr/quebec/employment/contracts/avis-disciplinaire-quebec.
@misc{formslegal-avis-disciplinaire-quebec,
author = {{Forms Legal}},
title = {Avis disciplinaire (Québec) (Québec)},
year = {2026},
howpublished = {\url{https://forms-legal.com/fr/quebec/employment/contracts/avis-disciplinaire-quebec}},
note = {Free legal document template. Based on Act Respecting Labour Standards (CQLR, c. N-1.1)}
}Questions Fréquentes
La discipline progressive est un principe fondamental du droit du travail québécois, reconnu par le Tribunal administratif du travail (TAT), les tribunaux d'arbitrage sous convention collective et les tribunaux civils. Ce principe exige que les mesures disciplinaires soient graduées et proportionnelles — une faute mineure doit généralement entraîner une mesure mineure (avertissement verbal ou écrit), avec des mesures progressivement plus sévères (suspension, rétrogradation, avis final) pour les fautes répétées ou plus graves, avant que le congédiement soit envisagé. L'objectif de la discipline progressive est correctif et non punitif — elle donne au salarié un signal clair sur les conduites inacceptables, une véritable occasion de les corriger et un avertissement équitable des conséquences du non-respect. Le TAT et les tribunaux évalueront si l'employeur a appliqué la discipline de manière progressive lorsqu'un salarié conteste un congédiement (art. 124 LNT). L'exception s'applique pour la faute grave (art. 2094 C.c.Q.), qui peut justifier un congédiement immédiat sans égard à l'historique disciplinaire.
En droit québécois, les salariés disposent de plusieurs voies pour contester des mesures disciplinaires. Pour les salariés couverts par une convention collective, les procédures de grief et d'arbitrage s'appliquent. Pour les salariés non syndiqués, la voie principale est la LNT. L'art. 122 LNT interdit les mesures disciplinaires pour l'exercice d'un droit prévu par la LNT. L'art. 124 LNT permet au salarié ayant deux ans ou plus de service continu de déposer une plainte pour congédiement sans cause juste dans les 45 jours du congédiement. La plainte est d'abord traitée par la CNESST, et si elle n'est pas réglée, elle est déférée au Tribunal administratif du travail (TAT). Un avis disciplinaire en lui-même (par opposition à un congédiement) n'est généralement pas directement contestable devant le TAT, mais il constitue une pièce déterminante dans tout recours ultérieur contre un congédiement.
En vertu de l'article 2094 du Code civil du Québec, une faute grave ou un motif sérieux de résiliation sans préavis existe lorsque la conduite du salarié rend intolérable le maintien de la relation de travail. Les tribunaux québécois ont reconnu plusieurs catégories de conduites pouvant constituer une faute grave : le vol ou la fraude au détriment de l'employeur, des clients ou des collègues; une violence physique grave ou des menaces en milieu de travail; une insubordination grave qui sape fondamentalement la relation d'emploi; la destruction délibérée de biens de l'employeur; une violation grave de la confidentialité causant un préjudice significatif; la divulgation de secrets commerciaux à des concurrents; le harcèlement grave de collègues. L'évaluation de la faute grave est contextuelle. L'employeur a le fardeau de prouver que la conduite constitue une faute grave.
Le droit québécois ne prescrit pas de période de conservation obligatoire spécifique pour les dossiers disciplinaires. Cependant, la jurisprudence du Tribunal administratif du travail et des tribunaux d'arbitrage a développé des principes importants sur la 'durée de vie' des mesures disciplinaires. Après une période de bonne conduite — généralement de 12 à 36 mois selon la gravité de la faute originale — les mesures disciplinaires perdent généralement leur pertinence pour la discipline progressive. De nombreux employeurs établissent des politiques explicites stipulant que les dossiers disciplinaires seront retirés du dossier du salarié (ou ne seront pas invoqués) après une période de bonne conduite spécifique. Les employeurs doivent également respecter la Loi sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privé du Québec concernant la collecte, l'utilisation et la conservation des renseignements personnels.
En droit québécois, il n'existe pas d'obligation légale absolue dans la LNT ou le C.c.Q. de tenir une rencontre disciplinaire formelle avant d'émettre un avis disciplinaire écrit. Cependant, le principe d'équité procédurale, profondément ancré dans la jurisprudence en droit du travail québécois, favorise fortement la pratique de donner au salarié l'occasion de présenter sa version des faits avant l'imposition d'une mesure disciplinaire. Le TAT et les arbitres examinent régulièrement si l'employeur a donné au salarié une occasion réelle de répondre aux allégations. Les employeurs qui sautent cette étape risquent de voir la mesure disciplinaire réduite ou annulée, même si la faute est établie, pour manquement à l'équité procédurale. Pour les salariés syndiqués, les conventions collectives exigent généralement une rencontre disciplinaire formelle avec représentation syndicale.
Oui. Le cadre disciplinaire en droit québécois s'applique également aux salariés à temps plein, à temps partiel et temporaires. La LNT ne crée pas de distinction dans l'application des droits disciplinaires selon le nombre d'heures travaillées ou la durée du contrat. Les salariés à temps partiel et temporaires sont soumis aux mêmes normes de conduite que les salariés permanents à temps plein. La protection contre le congédiement injuste (art. 124 LNT) s'applique aux salariés à temps partiel et temporaires ayant accumulé deux ans ou plus de service continu, indépendamment du nombre d'heures travaillées par semaine. Pour les salariés en contrats à durée déterminée, la situation disciplinaire est plus complexe : une suspension peut constituer une résiliation anticipée partielle, ce qui pourrait déclencher l'obligation de l'employeur d'indemniser le salarié pour la période non travaillée.
Ce modèle est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil juridique. Les lois varient selon la juridiction et évoluent avec le temps. Consultez un avocat qualifié pour obtenir des conseils adaptés à votre situation.Clause de non-responsabilité complète
Une erreur ? Signalez-le-nousDocuments Connexes
Vous pourriez également trouver ces documents utiles :
Contrat de travail (Québec)
Créez un contrat de travail du Québec rédigé en français conformément au Code civil du Québec (art. 2085 à 2097) et à la Loi sur les normes du travail. Comprend la conformité CNESST, la clause de bonne foi (art. 1375), les restrictions de non-concurrence (art. 2089), les droits aux vacances et aux congés fériés.
Convention de départ / Entente de cessation d'emploi (Québec)
Créez une convention de départ conforme à la Loi sur les normes du travail (LNT arts. 82-83) et au Code civil du Québec (arts. 2088-2092). Ce modèle couvre le préavis, l'indemnité de départ, les vacances accumulées, le maintien des avantages, la confidentialité, la non-sollicitation et la quittance mutuelle.
Contrat de travail à temps partiel (Québec)
Créez un contrat de travail à temps partiel québécois conforme aux arts. 2085–2097 C.c.Q. et à la Loi sur les normes du travail. Couvre poste, horaire, rémunération, avantages au prorata, probation, préavis, confidentialité et non-concurrence optionnelles. Conforme à la Loi 96.
Lettre de démission (Québec)
Créez une lettre de démission québécoise conforme au Code civil du Québec (art. 2091-2097) et à la Loi sur les normes du travail.
Accord de non-concurrence (Québec)
Créez un accord de non-concurrence québécois conforme à l'art. 2089 C.c.Q., qui exige que les clauses de non-concurrence soient par écrit, expressément stipulées et limitées dans le temps, le territoire et le type d'activité. Inclut la règle obligatoire de nullité de l'art. 2095 C.c.Q. (résiliation sans motif sérieux), les obligations de bonne foi (art. 1375 C.c.Q.) et les dommages liquidés (arts. 1622-1625 C.c.Q.).