Accord de détachement d'employé — Québec (C.c.Q. arts. 2085–2097)
Accord de détachement — CCQ arts. 2085–2097 & ARLS
SECONDMENT AGREEMENT
Accord de détachement temporaire
Province of Quebec — Civil Code of Québec & Act respecting labour standards (CQLR c N-1.1)
1. PARTIES
1. PARTIES
SENDING EMPLOYER: [Sending Employer Name], [Sending Employer Address].
HOST EMPLOYER: [Host Employer Name], [Host Employer Address].
EMPLOYEE: [Employee Name], currently holding the position of [Job Title] at the Sending Employer.
2. SECONDMENT DETAILS
2. SECONDMENT DETAILS
2.1 Role during secondment: [Secondment Role] at [Host Employer Name], [Work Location].
2.2 Purpose: [Secondment Purpose]
2.3 Period: [Start Date] to [End Date] (subject to early termination provisions below).
2.4 The original contract of employment between the Employee and the Sending Employer under CCQ art. 2085 remains in force throughout the secondment. The Employee will perform work under the day-to-day direction of the Host Employer during the secondment period.
3. EMPLOYMENT TERMS DURING SECONDMENT
3. EMPLOYMENT TERMS DURING SECONDMENT
3.1 Salary: [Salary During Secondment].
3.2 Payroll: [Paying Party]
3.3 Benefits: [Benefits Continuation]
3.4 Seniority: The Employee's continuous service with the Sending Employer continues to accrue throughout the secondment for all ARLS purposes (notice entitlements, vacation, etc.).
3.5 CNESST / Safety: [CNESST]
4. REPATRIATION AND TERMINATION
4. REPATRIATION AND TERMINATION
4.1 Return to original position: [Repatriation Right]
4.2 Early termination of secondment: [Early Termination]
5. CONFIDENTIALITY
5. CONFIDENTIALITY
[Confidentiality]
This agreement is governed by the laws of Quebec. The Employee confirms receipt of a French version per the Charter of the French Language (CQLR c C-11, s.41).
Sending Employer Authorized Signatory
________________
Signature
Host Employer Authorized Signatory
________________
Signature
Employee
________________
Signature
Qu'est-ce qu'un Accord de détachement d'employé — Québec (C.c.Q. arts. 2085–2097) ?
L'accord de détachement d'employé au Québec est un document qui encadre l'affectation temporaire d'un salarié auprès d'un employeur d'accueil. Il s'inscrit dans le cadre des articles 2085 à 2097 du Code civil du Québec sur le contrat de travail. L'accord régit la relation tripartite entre l'employeur d'origine, l'employeur d'accueil et le salarié détaché, la continuité de la couverture auprès de la Commission des normes, de l'équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST), le maintien des avantages sociaux et le droit de réintégration.
Le détachement présente une particularité juridique : le salarié demeure généralement lié par son contrat de travail avec l'employeur d'origine, tout en exécutant ses fonctions sous la direction de l'employeur d'accueil pendant une période déterminée. L'accord doit donc clarifier qui exerce les divers attributs de l'employeur — versement du salaire, autorité hiérarchique, mesures disciplinaires, responsabilité en matière de santé et de sécurité — afin d'éviter les ambiguïtés sur les obligations de chacun et sur la qualité d'employeur au sens de la Loi sur les normes du travail.
L'accord devrait préciser la durée du détachement, les fonctions exercées, le maintien du salaire et des avantages, la continuité de l'ancienneté et de la couverture de la CNESST, la répartition des coûts entre les employeurs, ainsi que le droit du salarié de réintégrer son poste d'origine au terme du détachement. La bonne foi de l'article 1375 C.c.Q. gouverne la relation. Un accord de détachement clair protège le salarié en garantissant ses conditions et son retour, et protège les deux employeurs en répartissant clairement leurs responsabilités.
Quand avez-vous besoin d'un Accord de détachement d'employé — Québec (C.c.Q. arts. 2085–2097) ?
Un(e) Accord de détachement d'employé (C.c.Q. arts. 2085–2097) est nécessaire chaque fois que des parties au Québec souhaitent formaliser leur arrangement concernant les relations de travail, les droits en milieu de travail et l'administration des RH. Il existe de nombreuses situations dans lesquelles ce document devient essentiel pour protéger les intérêts de toutes les parties concernées. Dans le contexte de l'emploi, vous aurez généralement besoin d'un(e) Accord de détachement d'employé (C.c.Q. arts. 2085–2097) lors de l'embauche de nouveaux employés, de la modification des conditions d'emploi existantes, du traitement de problèmes en milieu de travail, ou de la gestion du départ de membres du personnel. Les employeurs au Québec ont des obligations légales spécifiques en matière de documentation et de tenue de registres d'emploi en vertu de la LNT et du C.c.Q. Vous devriez également envisager d'utiliser un(e) Accord de détachement d'employé (C.c.Q. arts. 2085–2097) lorsqu'il y a eu un changement de circonstances affectant un arrangement existant, lorsque vous devez vous conformer à de nouvelles exigences réglementaires, lorsque vous souhaitez mettre à jour une documentation obsolète, ou lorsque des conseillers professionnels recommandent de formaliser certains aspects de vos affaires. Au Québec, le maintien d'une documentation juridique à jour et exacte est considéré comme une pratique exemplaire et peut aider à prévenir des litiges coûteux. Il est généralement conseillé de préparer un(e) Accord de détachement d'employé (C.c.Q. arts. 2085–2097) avant que des problèmes ne surviennent, plutôt que d'essayer de documenter les modalités après qu'un différend ait déjà commencé. La documentation proactive apporte clarté et réduit le potentiel de malentendus. Le moment de l'exécution est également important : au Québec, certains documents doivent être exécutés avant que des actions spécifiques ne soient prises ou dans des délais prescrits pour être efficaces.
Que faut-il inclure dans votre Accord de détachement d'employé — Québec (C.c.Q. arts. 2085–2097) ?
Un(e) Accord de détachement d'employé (C.c.Q. arts. 2085–2097) bien rédigé(e) pour utilisation au Québec devrait contenir plusieurs éléments essentiels pour garantir son efficacité juridique et offrir une protection adéquate à toutes les parties. Identification des parties : Le document doit clairement identifier toutes les parties concernées, y compris leurs noms légaux complets, adresses et numéros d'identification pertinents. Pour les particuliers au Québec, cela inclut le numéro d'assurance sociale ou le permis de conduire. Pour les entreprises, le numéro d'entreprise du Québec (NEQ) et l'adresse du siège social doivent être précisés. Considérants et contexte : Le document devrait inclure des informations de contexte expliquant le cadre et l'objet de l'arrangement. Cela aide à établir les intentions des parties et peut être important pour l'interprétation des termes du document en cas d'ambiguïté ultérieure, conformément aux articles 1425 à 1432 du C.c.Q. Clauses opérationnelles : Les modalités et conditions principales doivent être énoncées clairement et de manière exhaustive. Cela comprend les droits et obligations de chaque partie, toute condition ou préalable, la durée de l'arrangement et toute limitation ou restriction. Tous les termes clés doivent être définis avec précision pour éviter l'ambiguïté et les différends potentiels. Modalités financières : Le cas échéant, le document doit préciser tout paiement, frais, dépôt ou autre contrepartie financière. Les montants en dollars canadiens (CAD), les calendriers de paiement et les méthodes de paiement doivent être clairement indiqués. Toute disposition relative aux paiements en retard, aux frais d'intérêt (conformément à l'art. 1565 C.c.Q.) ou aux ajustements doit également être incluse. Durée et résiliation : Le document doit préciser sa durée, y compris la date de début, la date de fin ou les conditions d'expiration, et toute disposition de renouvellement ou de prolongation. Les circonstances dans lesquelles l'une ou l'autre des parties peut résilier l'arrangement de manière anticipée doivent être clairement définies, de même que les exigences de préavis et les conséquences de la résiliation. Résolution des différends : Le document doit inclure des dispositions pour la résolution de tout différend pouvant survenir, comme la négociation, la médiation, l'arbitrage ou le recours aux tribunaux. Au Québec, les parties peuvent choisir de spécifier la compétence des tribunaux québécois et le droit applicable (C.c.Q. et Code de procédure civile). Loi applicable et juridiction : Le document doit préciser qu'il est régi par les lois du Québec et que les différends seront soumis à la compétence des tribunaux québécois. Ceci est particulièrement important dans les transactions interprovinciales ou lorsque les parties sont situées dans différentes juridictions. Signatures et exécution : Le document doit être dûment signé par toutes les parties ou leurs représentants autorisés. Au Québec, certains documents peuvent nécessiter d'être attestés par témoin, notariés (acte notarié en vertu de l'art. 2819 C.c.Q.) ou exécutés sous forme d'acte authentique pour être juridiquement efficaces. La date d'exécution doit être clairement consignée et chaque partie doit conserver un exemplaire original signé.
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"Accord de détachement d'employé — Québec (C.c.Q. arts. 2085–2097) (Québec)." Forms Legal, 2026, https://forms-legal.com/fr/quebec/employment/contracts/accord-detachement-employe-quebec.
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}Questions Fréquentes
Un détachement est un transfert temporaire d'un salarié de son employeur d'origine (l'employeur d'envoi) vers un tiers (l'employeur d'accueil), tandis que le contrat de travail original demeure en vigueur. Le droit civil québécois ne dispose pas d'une loi spécifique régissant les détachements; ils sont structurés par des arrangements contractuels en vertu du droit général des obligations du C.c.Q. Le détachement crée une relation tripartite : le contrat de travail original (art. 2085 C.c.Q.) entre le salarié et l'employeur d'envoi se poursuit, tandis qu'un contrat de service ou accord de détachement distinct est conclu entre les deux employeurs. Le salarié exécute le travail sous la direction de l'employeur d'accueil pendant la période de détachement, mais l'employeur d'origine demeure l'employeur légal aux fins de la paie, des avantages sociaux et de la LNT.
L'employeur d'envoi conserve généralement la responsabilité de la conformité à la LNT (salaires, heures supplémentaires, congés annuels, jours fériés) pendant le détachement, car le contrat de travail original en vertu de l'art. 2085 C.c.Q. demeure en vigueur. Cependant, l'art. 95 LNT prévoit que lorsqu'un salarié est prêté ou mis à la disposition d'une autre entreprise, l'employeur d'origine et l'entreprise peuvent être tenus solidairement responsables des obligations de la LNT envers le salarié pendant la période d'affectation. L'accord de détachement entre les deux employeurs devrait répartir la responsabilité de la conformité à la LNT et établir un mécanisme de remboursement des coûts de paie par l'employeur d'accueil. Les obligations en matière de santé et sécurité au travail de la CNESST (LSST, RLRQ c S-2.1) peuvent être partagées ou incomber principalement à l'employeur d'accueil qui contrôle le milieu de travail.
Un employeur ne peut pas unilatéralement exiger d'un salarié qu'il accepte un détachement qui modifie substantiellement ses conditions d'emploi sans son consentement, car cela pourrait constituer un congédiement déguisé en vertu de l'art. 2091 C.c.Q. et de l'art. 122 LNT. Le salarié doit accepter le détachement, de préférence par écrit. L'accord de détachement devrait préciser : la durée; le droit du salarié de retrouver son poste d'origine à la fin du détachement; que les conditions d'emploi seront au moins équivalentes pendant le détachement; et une procédure de rapatriement anticipé si le détachement est résilié prématurément par l'un ou l'autre des employeurs. Si l'employeur d'accueil met fin au détachement prématurément sans cause, l'employeur d'envoi conserve l'obligation de réintégrer le salarié et l'employeur d'accueil peut devoir des dommages-intérêts en vertu de l'accord interentreprises.
Un détachement n'interrompt pas le service continu du salarié auprès de l'employeur d'envoi en vertu de la LNT (art. 1, définition de «service continu»). L'ancienneté continue de s'accumuler tout au long de la période de détachement, ce qui signifie que les congés annuels, les droits aux préavis et les autres droits liés à l'ancienneté en vertu de la LNT ne sont pas affectés. Les avantages sociaux du régime d'assurance collective et la participation au régime de retraite devraient être maintenus par l'employeur d'envoi pendant le détachement; l'accord de détachement devrait préciser qui paie les primes. Les cotisations au RRQ et les primes au RQAP continuent d'être versées par l'employeur d'envoi au nom du salarié tout au long du détachement. Le droit du salarié de retrouver un poste équivalent lors du rapatriement devrait être expressément garanti dans l'accord de détachement afin d'éviter toute plainte de congédiement déguisé à son retour.
A Secondment Agreement (Quebec) does not legally require a lawyer in Quebec, and individuals and businesses may draft and execute the document independently. The Act Respecting Labour Standards (CQLR, c. N-1.1) does not mandate legal representation for the creation or signing of this type of document. However, seeking independent legal advice from a qualified Quebec lawyer is recommended for transactions involving substantial financial value, complex regulatory requirements, or cross-border elements where multiple legal jurisdictions may apply. A lawyer can verify that the document complies with all applicable statutory requirements, identify potential risks specific to the transaction, and confirm that the terms adequately protect the interests of all parties involved. The Superior Court of Québec has jurisdiction over disputes arising from this type of document, and Registraire des entreprises du Québec may impose additional compliance obligations depending on the nature of the underlying transaction. Professional legal review is particularly advisable where the document will be submitted to government agencies or used as evidence in legal proceedings.
Ce modèle est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil juridique. Les lois varient selon la juridiction et évoluent avec le temps. Consultez un avocat qualifié pour obtenir des conseils adaptés à votre situation.Clause de non-responsabilité complète
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