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Modèle de Fiche de Paie France — Bulletin de Salaire

Modèle de Fiche de Paie (Bulletin de Salaire)

BULLETIN DE PAIE — FICHE DE PAIE

Période : [Periode Paie]

EMPLOYEUR

[Employeur Nom]

[Employeur Adresse]

SIRET : [Employeur S I R E T] — APE/NAF : [Employeur A P E]

Convention collective : [Convention Collective]

Caisse de retraite : [Caisse Retraite]

Prévoyance / Mutuelle : [Organismu Mutuelle Prevoyance]

SALARIÉ

[Salarie Nom]

N° Sécurité sociale : [Salarie Numero S S]

Emploi / Qualification : [Salarie Poste]

Date d'entrée : [Date Entree] — Type de contrat : [Type Contrat]

Durée hebdomadaire : [Duree Hebdo] — Heures du mois : [Heures Travaillees]

RÉMUNÉRATION

Salaire brut de base : [Salaire Brut Base] €

Primes et éléments variables : [Primes]

Heures supplémentaires : [Heures Sup]

TOTAL BRUT : [Total Brut] €

Total cotisations salariales : - [Cotisations Salariales]

NET IMPOSABLE : [Salaire Net Imposable] €

Prélèvement à la Source (taux [Taux Prelevement Source]) : - __________ €

NET À PAYER : [Salaire Net A Payer] €

INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES

Date d'émission : [Date Emission Bulletin]

[Cumuls Brut]

[Solde Conges Payes]

Bulletin établi conformément aux articles L3243-1 à L3243-5 du Code du travail et au Décret n°2016-190 du 25 février 2016 relatif aux simplifications du bulletin de paie. Conservez ce document sans limitation de durée (art. R3243-2 du Code du travail — suppression de l'obligation de conservation 5 ans depuis 2017, mais recommandé à vie pour la retraite).

L'Employeur

________________

Signature

Maintenu par Vladislav Sergienko, Fondateur·Modèle modifié pour la dernière fois: ·Signaler une erreur

Qu'est-ce qu'un Modèle de Fiche de Paie France — Bulletin de Salaire ?

La Fiche de Paie France — Bulletin de Salaire est, en droit français, un bulletin de salaire. Elle est régie par Code du travail art. L3243-1 à L3243-5 + décret n°2016-190 du 25 février 2016.

Le modèle de fiche de paie est encadré par le décret n°2016-190 du 25 février 2016, qui a simplifié et modernisé la présentation du bulletin de salaire. Cette réforme, entrée progressivement en vigueur entre 2016 et 2018, a regroupé les lignes de cotisations par risque (santé, accidents du travail, retraite, famille, chômage) plutôt que par organisme collecteur, rendant la fiche de paie plus lisible pour les salariés. Le modèle simplifié est obligatoire pour toutes les entreprises depuis le 1er janvier 2018 (grandes entreprises) et le 1er janvier 2020 (entreprises de moins de 300 salariés).

La fiche de paie revêt une importance capitale pour le salarié : elle constitue la preuve du paiement du salaire et le justificatif de ses droits sociaux (retraite, chômage via France Travail, maladie via la CPAM, invalidité). L'article L3243-4 du Code du travail précise que le salarié doit conserver ses bulletins de salaire sans limitation de durée, car ils servent de base au calcul de la retraite (CNAV, AGIRC-ARRCO) et peuvent être exigés dans de nombreuses démarches administratives (demande de crédit, location de logement, démarches CAF).

La Déclaration Sociale Nominative (DSN), instituée par la loi n°2012-387 du 22 mars 2012 et obligatoire depuis 2017, impose à l'employeur de transmettre mensuellement les données de paie à l'ensemble des organismes sociaux (URSSAF, AGIRC-ARRCO, France Travail, CPAM) via un fichier électronique unique, remplaçant les anciennes déclarations sociales périodiques. La fiche de paie fournie au salarié est la synthèse papier ou électronique des données DSN. Disponible gratuitement sur forms-legal.com, ce modèle intègre toutes les mentions légalement obligatoires.

Quand avez-vous besoin d'un Modèle de Fiche de Paie France — Bulletin de Salaire ?

Le Modèle de Fiche de Paie France est nécessaire dans toutes les situations de versement d'une rémunération à un salarié, quelle que soit la nature du contrat de travail (CDI, CDD, contrat d'apprentissage, contrat de professionnalisation) ou le statut de l'entreprise (TPE, PME, grande entreprise, association loi 1901, profession libérale).

Première situation d'usage : le versement mensuel du salaire de base. Toute entreprise, quelle que soit sa taille, est tenue de remettre un bulletin de salaire lors de chaque paie mensuelle. Les micro-entrepreneurs (anciennement auto-entrepreneurs) qui emploient des salariés sont soumis à la même obligation. Les particuliers employeurs rémunérant un salarié à domicile (assistant maternel, aide à domicile, jardinier) utilisent le service CESU+ (Chèque Emploi-Service Universel) ou PAJEMPLOI pour les assistants maternels, qui éditent automatiquement le bulletin de salaire.

Deuxième situation : le versement de rémunérations variables (commissions commerciales, primes d'objectifs, intéressement, participation). Ces éléments variables doivent figurer sur la fiche de paie du mois où ils sont versés, avec leur base de calcul et leur intitulé précis. La prime exceptionnelle de pouvoir d'achat (PEPA), renommée prime de partage de la valeur (PPV) par la loi n°2022-1158 du 16 août 2022 (portant mesures d'urgence pour la protection du pouvoir d'achat), doit apparaître clairement sur le bulletin.

Troisième situation : la gestion des heures supplémentaires et complémentaires. Pour les salariés à temps plein, les heures au-delà de 35 heures hebdomadaires sont des heures supplémentaires, majorées de 25 % (ou 50 % au-delà de 8 heures supplémentaires hebdomadaires) selon l'article L3121-36 du Code du travail. Pour les salariés à temps partiel, les heures au-delà de la durée contractuelle sont des heures complémentaires, majorées de 10 % puis 25 %. Ces majorations doivent être détaillées sur la fiche de paie.

Quatrième situation : lors d'absences ou de congés (congés payés, arrêt maladie, congé maternité/paternité/parental). La fiche de paie doit refléter les déductions d'absence et les indemnités journalières versées par la CPAM en cas de maintien de salaire patronal, permettant au salarié de réconcilier les montants perçus.

Que faut-il inclure dans votre Modèle de Fiche de Paie France — Bulletin de Salaire ?

Le Modèle de Fiche de Paie France doit impérativement contenir un ensemble de mentions légalement obligatoires définies par les articles L3243-1 à L3243-2 du Code du travail et précisées par le décret n°2016-190 du 25 février 2016. L'omission de l'une de ces mentions expose l'employeur à une contravention de 4e classe (article R3246-1 du Code du travail).

Mentions relatives à l'employeur : dénomination sociale ou nom et prénom de l'employeur, adresse de l'établissement, numéro SIRET (14 chiffres), code APE (ou NAF, 5 caractères), convention collective applicable (intitulé complet). Pour les entreprises assujetties à la cotisation AT/MP, le taux d'accident du travail et la caisse de retraite complémentaire (AGIRC-ARRCO via des institutions comme AG2R La Mondiale, Malakoff Humanis, Klesia) doivent être précisés.

Mentions relatives au salarié : nom et prénom, numéro de Sécurité sociale (15 chiffres), poste occupé ou qualifié selon la classification conventionnelle (coefficient, niveau, échelon), date d'entrée dans l'entreprise, type de contrat (CDI, CDD, apprentissage, professionnalisation).

Mentions relatives à la période de paie : mois concerné, dates de début et de fin, durée mensuelle du travail en heures (heures contractuelles, heures normales, heures supplémentaires ou complémentaires), date de paiement.

Composantes de la rémunération brute : salaire de base (taux horaire ou mensuel × nombre d'heures), avantages en nature (véhicule de fonction, repas, logement valorisés selon barèmes URSSAF), majorations diverses (sujétions, ancienneté, astreintes), éléments variables. Le total brut est la base de calcul des cotisations sociales.

Cotisations salariales (présentées par risque selon le décret n°2016-190) : santé (assurance maladie, CPAM), accidents du travail/maladies professionnelles, retraite de base (CNAV), retraite complémentaire (AGIRC-ARRCO), assurance chômage (France Travail — ex-Unédic), CSG (Contribution Sociale Généralisée) et CRDS (Contribution au Remboursement de la Dette Sociale). La CSG est partiellement non déductible (2,4 %) et partiellement déductible (6,8 %) de l'assiette de l'impôt sur le revenu.

Prélèvement à la Source (PAS) : depuis le 1er janvier 2018, le taux de prélèvement personnalisé (ou taux neutre, ou taux individualisé pour les couples) communiqué par la DGFIP (Direction Générale des Finances Publiques) via l'API DSN-PAS s'applique au net imposable. L'employeur reverse mensuellement le montant à la DGFIP. Ce taux est visible sur le bulletin de salaire depuis la ligne distincte créée par la réforme.

Les utilisateurs de forms-legal.com accèdent à un modèle préformaté conforme à la présentation simplifiée du décret n°2016-190, incluant le cumul annuel brut, le net imposable cumulé et le solde de congés payés.

Solde de congés payés : obligatoire sur le bulletin depuis l'arrêté du 25 février 2016, il indique le nombre de jours acquis, pris et restants (N et N-1). La loi n°2024-364 du 22 avril 2024 a renforcé l'information sur les congés acquis pendant les arrêts maladie, que l'employeur doit désormais faire apparaître clairement sur le bulletin.

Comment remplir votre Modèle de Fiche de Paie France — Bulletin de Salaire

Le Modèle de Fiche de Paie France se renseigne méthodiquement en suivant les flux de données des outils de paie (logiciel SILAE, Sage Paie, Cegid, ADP, ou DSN via expert-comptable).

Étape 1 — En-tête employeur et salarié : renseigner les informations fixes de l'employeur (SIRET, APE, convention collective, caisse de retraite, organisme de prévoyance/mutuelle). Pour le salarié, saisir le numéro de Sécurité sociale en 15 chiffres, la classification conventionnelle (niveau, coefficient, échelon) selon la convention collective applicable, et la date d'ancienneté (qui détermine l'éventuelle prime d'ancienneté).

Étape 2 — Calcul du salaire brut : partir du salaire de base contractuel (taux mensuel ou taux horaire × heures contractuelles). Ajouter les heures supplémentaires avec leur majoration (25 % ou 50 % selon l'article L3121-36 du Code du travail, ou taux conventionnel si plus favorable). Intégrer les primes et avantages en nature valorisés selon les barèmes forfaitaires de l'URSSAF publiés annuellement. Vérifier que le salaire brut est au moins égal au SMIC (11,88 euros/heure au 1er novembre 2024) ou au salaire minimum conventionnel si supérieur.

Étape 3 — Application des cotisations sociales : calculer les cotisations salariales et patronales sur la base brute ou sur des tranches (Tranche 1 : jusqu'au plafond PASS = 3 864 euros/mois en 2026 ; Tranche 2 : de 1 à 8 fois le PASS). Appliquer les taux en vigueur pour : URSSAF (maladie, vieillesse, famille, AT/MP), AGIRC-ARRCO (retraite complémentaire), France Travail (assurance chômage), CSG/CRDS (assiette = 98,25 % du brut). Les taux sont disponibles sur le site de l'URSSAF et mis à jour chaque 1er janvier.

Étape 4 — Net imposable et PAS : calculer le net imposable = brut – cotisations salariales + CSG non déductible. Appliquer le taux PAS communiqué par la DGFIP via le connecteur DSN. Calculer le montant d'impôt prélevé.

Étape 5 — Net à payer et cumuls : calculer le net à payer = net imposable – PAS. Mettre à jour les cumuls annuels (brut cumulé, net imposable cumulé). Mettre à jour le solde de congés payés. Vérifier la cohérence avec la DSN mensuelle avant émission du bulletin.

Erreurs courantes à éviter dans votre Modèle de Fiche de Paie France — Bulletin de Salaire

La Fiche de Paie en France génère de nombreuses erreurs de la part des employeurs, notamment dans les TPE et PME dépourvues de service RH dédié. Ces erreurs peuvent entraîner des redressements URSSAF, des litiges prud'homaux ou des sanctions pénales.

Erreur n°1 — Oublier une mention légale obligatoire. L'absence du numéro SIRET, du code APE, du numéro de Sécurité sociale du salarié, du taux PAS, du solde de congés payés ou de la convention collective expose l'employeur à une contravention de 4e classe (750 euros par bulletin défaillant selon l'article R3246-1 du Code du travail). L'URSSAF peut également redresser les cotisations si les bases de calcul ne sont pas correctement documentées.

Erreur n°2 — Appliquer un taux de cotisation erroné ou obsolète. Les taux URSSAF, AGIRC-ARRCO et France Travail évoluent chaque 1er janvier. Utiliser les taux de l'année précédente entraîne un redressement à la prochaine inspection URSSAF, avec application de majorations de retard (article L243-7-1 du Code de la sécurité sociale). Les employeurs doivent impérativement mettre à jour leurs paramètres de paie en début d'année.

Erreur n°3 — Mal calculer les heures supplémentaires. Confondre les heures supplémentaires (temps plein, au-delà de 35h) et les heures complémentaires (temps partiel, au-delà des heures contractuelles) conduit à appliquer une mauvaise majoration. Les heures supplémentaires bénéficient d'une exonération d'impôt sur le revenu et d'une réduction de cotisations salariales depuis la loi n°2018-1213 du 24 décembre 2018 (LFSS 2019), ce que les logiciels de paie obsolètes peuvent ignorer.

Erreur n°4 — Ne pas appliquer le bon taux PAS. Le taux de prélèvement à la source est mis à jour par la DGFIP chaque 1er septembre (ou en cours d'année si le salarié en fait la demande via son espace impots.gouv.fr). L'employeur qui n'intègre pas les mises à jour de taux via son connecteur DSN risque un prélèvement insuffisant ou excessif, entraînant des régularisations complexes en fin d'année pour le salarié.

Erreur n°5 — Oublier les avantages en nature. Un véhicule de fonction, des tickets-restaurant au-delà du plafond exonéré (7,18 euros/ticket en 2026, avec une prise en charge patronale entre 50 % et 60 % exonérée), un logement de fonction ou un téléphone professionnel à usage personnel sont des avantages en nature soumis à cotisations sociales. Leur omission constitue du travail dissimulé au sens de l'article L8221-3 du Code du travail, passible de sanctions pénales.

Erreur n°6 — Ne pas mettre à jour le solde de congés payés. Depuis la loi n°2024-364 du 22 avril 2024, les congés payés acquis pendant un arrêt maladie doivent être portés au bulletin de salaire. Les employeurs qui n'ont pas mis à jour leur logiciel de paie ou leurs procédures internes risquent de sous-informer le salarié et d'être condamnés par le Conseil de Prud'hommes à des dommages-intérêts pour privation de droits à congés.

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Questions Fréquentes

Modèle référencé aux textes légaux — Modèle modifié pour la dernière fois en juin 2026

Ce modèle est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil juridique. Les lois varient selon la juridiction et évoluent avec le temps. Consultez un avocat qualifié pour obtenir des conseils adaptés à votre situation.Clause de non-responsabilité complète

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