Formulaire de contact d'urgence de l'employé — Québec (Loi 25, LSST)
Province de Québec — Loi 25 (RLRQ c P-39.1) · LSST (RLRQ c S-2.1)
**FORMULAIRE DE CONTACTS D'URGENCE — EMPLOYÉ**
[Nom Employeur]
[Adresse Employeur]
Confidentiel — Usage interne uniquement
**Avis de confidentialité (Loi 25, RLRQ c P-39.1) :** Les renseignements personnels collectés dans le présent formulaire sont utilisés exclusivement pour contacter la personne désignée dans le cas d'une urgence médicale ou de sécurité survenant au travail, conformément aux obligations de [Nom Employeur] en vertu de la Loi sur la santé et la sécurité du travail (LSST, RLRQ c S-2.1). Ces renseignements sont conservés de façon sécurisée et détruits dans les 90 jours suivant la cessation d'emploi. L'accès est limité aux responsables des ressources humaines et aux intervenants d'urgence.
IDENTIFICATION DE L'EMPLOYÉ
Nom de l'employé : [Nom Employe]
Poste / Département : [Poste Employe]
Téléphone personnel : [Telephone Employe]
Date de remplissage : [Date Formulaire]
CONTACT D'URGENCE PRINCIPAL
Nom : [Nom Contact1]
Lien avec l'employé : [Lien Contact1]
Téléphone principal : [Telephone Contact1]
Téléphone alternatif : [Telephone Alt1]
CONTACT D'URGENCE SECONDAIRE
Nom : [Nom Contact2]
Lien avec l'employé : [Lien Contact2]
Téléphone : [Telephone Contact2]
INFORMATIONS MÉDICALES D'URGENCE (FACULTATIF)
Allergies connues : [Allergies Connues]
Conditions médicales pertinentes : [Conditions Medicales]
Médecin de famille : [Medecin Traitant]
Je consens à la collecte et à la conservation des renseignements personnels contenus dans ce formulaire par [Nom Employeur] aux seules fins d'intervention d'urgence, conformément à la Loi 25 (RLRQ c P-39.1).
Employé : [Nom Employe] | Date : [Date Formulaire]
Employé
________________
Signature
Qu'est-ce qu'un Formulaire de contact d'urgence de l'employé — Québec (Loi 25, LSST) ?
Le formulaire de contact d'urgence de l'employé au Québec est un document de ressources humaines par lequel un employeur recueille les coordonnées de la personne à joindre en cas d'urgence concernant un salarié. Au Québec, ce formulaire est encadré par la Loi sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privé (RLRQ, c. P-39.1, telle que modifiée par la Loi 25), par les articles 35 à 41 du Code civil du Québec relatifs aux renseignements personnels, par la Loi sur la santé et la sécurité du travail (RLRQ, c. S-2.1) et par la Charte des droits et libertés de la personne. Le formulaire permet de consigner les coordonnées d'urgence avec le consentement explicite du salarié, dans le respect des principes de minimisation des données et de conservation limitée exigés par la Loi 25.
La Loi sur la santé et la sécurité du travail impose à l'employeur de prendre les mesures nécessaires pour protéger la santé et assurer la sécurité de ses travailleurs, ce qui suppose de pouvoir joindre rapidement un proche en cas d'accident ou d'incident grave. La Loi 25 oblige toutefois l'employeur à ne recueillir que les renseignements nécessaires à cette fin, à obtenir le consentement du salarié, à protéger les données par des mesures de sécurité appropriées et à les détruire lorsqu'elles ne sont plus requises. Le salarié conserve un droit d'accès et de rectification à l'égard de ses renseignements en vertu des articles 37 à 41 C.c.Q. L'employeur qui contrevient à ces obligations s'expose à une plainte auprès de la Commission d'accès à l'information (CAI). Un formulaire conforme protège à la fois la sécurité du salarié et la responsabilité de l'employeur en matière de vie privée.
Quand avez-vous besoin d'un Formulaire de contact d'urgence de l'employé — Québec (Loi 25, LSST) ?
Un(e) Formulaire de contact d'urgence de l'employé (Loi 25, LSST) est nécessaire chaque fois que des parties au Québec souhaitent formaliser leur arrangement concernant les relations de travail, les droits en milieu de travail et l'administration des RH. Il existe de nombreuses situations dans lesquelles ce document devient essentiel pour protéger les intérêts de toutes les parties concernées. Dans le contexte de l'emploi, vous aurez généralement besoin d'un(e) Formulaire de contact d'urgence de l'employé (Loi 25, LSST) lors de l'embauche de nouveaux employés, de la modification des conditions d'emploi existantes, du traitement de problèmes en milieu de travail, ou de la gestion du départ de membres du personnel. Les employeurs au Québec ont des obligations légales spécifiques en matière de documentation et de tenue de registres d'emploi en vertu de la LNT et du C.c.Q. Vous devriez également envisager d'utiliser un(e) Formulaire de contact d'urgence de l'employé (Loi 25, LSST) lorsqu'il y a eu un changement de circonstances affectant un arrangement existant, lorsque vous devez vous conformer à de nouvelles exigences réglementaires, lorsque vous souhaitez mettre à jour une documentation obsolète, ou lorsque des conseillers professionnels recommandent de formaliser certains aspects de vos affaires. Au Québec, le maintien d'une documentation juridique à jour et exacte est considéré comme une pratique exemplaire et peut aider à prévenir des litiges coûteux. Il est généralement conseillé de préparer un(e) Formulaire de contact d'urgence de l'employé (Loi 25, LSST) avant que des problèmes ne surviennent, plutôt que d'essayer de documenter les modalités après qu'un différend ait déjà commencé. La documentation proactive apporte clarté et réduit le potentiel de malentendus. Le moment de l'exécution est également important : au Québec, certains documents doivent être exécutés avant que des actions spécifiques ne soient prises ou dans des délais prescrits pour être efficaces.
Que faut-il inclure dans votre Formulaire de contact d'urgence de l'employé — Québec (Loi 25, LSST) ?
Un(e) Formulaire de contact d'urgence de l'employé (Loi 25, LSST) bien rédigé(e) pour utilisation au Québec devrait contenir plusieurs éléments essentiels pour garantir son efficacité juridique et offrir une protection adéquate à toutes les parties. Identification des parties : Le document doit clairement identifier toutes les parties concernées, y compris leurs noms légaux complets, adresses et numéros d'identification pertinents. Pour les particuliers au Québec, cela inclut le numéro d'assurance sociale ou le permis de conduire. Pour les entreprises, le numéro d'entreprise du Québec (NEQ) et l'adresse du siège social doivent être précisés. Considérants et contexte : Le document devrait inclure des informations de contexte expliquant le cadre et l'objet de l'arrangement. Cela aide à établir les intentions des parties et peut être important pour l'interprétation des termes du document en cas d'ambiguïté ultérieure, conformément aux articles 1425 à 1432 du C.c.Q. Clauses opérationnelles : Les modalités et conditions principales doivent être énoncées clairement et de manière exhaustive. Cela comprend les droits et obligations de chaque partie, toute condition ou préalable, la durée de l'arrangement et toute limitation ou restriction. Tous les termes clés doivent être définis avec précision pour éviter l'ambiguïté et les différends potentiels. Modalités financières : Le cas échéant, le document doit préciser tout paiement, frais, dépôt ou autre contrepartie financière. Les montants en dollars canadiens (CAD), les calendriers de paiement et les méthodes de paiement doivent être clairement indiqués. Toute disposition relative aux paiements en retard, aux frais d'intérêt (conformément à l'art. 1565 C.c.Q.) ou aux ajustements doit également être incluse. Durée et résiliation : Le document doit préciser sa durée, y compris la date de début, la date de fin ou les conditions d'expiration, et toute disposition de renouvellement ou de prolongation. Les circonstances dans lesquelles l'une ou l'autre des parties peut résilier l'arrangement de manière anticipée doivent être clairement définies, de même que les exigences de préavis et les conséquences de la résiliation. Résolution des différends : Le document doit inclure des dispositions pour la résolution de tout différend pouvant survenir, comme la négociation, la médiation, l'arbitrage ou le recours aux tribunaux. Au Québec, les parties peuvent choisir de spécifier la compétence des tribunaux québécois et le droit applicable (C.c.Q. et Code de procédure civile). Loi applicable et juridiction : Le document doit préciser qu'il est régi par les lois du Québec et que les différends seront soumis à la compétence des tribunaux québécois. Ceci est particulièrement important dans les transactions interprovinciales ou lorsque les parties sont situées dans différentes juridictions. Signatures et exécution : Le document doit être dûment signé par toutes les parties ou leurs représentants autorisés. Au Québec, certains documents peuvent nécessiter d'être attestés par témoin, notariés (acte notarié en vertu de l'art. 2819 C.c.Q.) ou exécutés sous forme d'acte authentique pour être juridiquement efficaces. La date d'exécution doit être clairement consignée et chaque partie doit conserver un exemplaire original signé.
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Forms Legal. (2026). Formulaire de contact d'urgence de l'employé — Québec (Loi 25, LSST) (Québec) [Legal document template]. Forms Legal. https://forms-legal.com/fr/quebec/employment/contracts/formulaire-contact-urgence-employe-quebec
"Formulaire de contact d'urgence de l'employé — Québec (Loi 25, LSST) (Québec)." Forms Legal, 2026, https://forms-legal.com/fr/quebec/employment/contracts/formulaire-contact-urgence-employe-quebec.
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}Questions Fréquentes
Oui, la collecte de coordonnées d'urgence auprès des employés est permise en vertu de la Loi sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privé (CQLR c P-39.1, Loi 25), à condition que la collecte satisfasse aux exigences légales. En vertu du principe de minimisation des données, seules les informations nécessaires aux fins de notification d'urgence peuvent être collectées — généralement le nom, le lien de parenté et un ou deux numéros de téléphone d'une ou deux personnes-ressources désignées. La finalité doit être clairement divulguée à l'employé avant la collecte. En vertu de la Loi 25, un consentement valide est requis lors de la collecte de renseignements personnels sur un tiers (le contact d'urgence). Le consentement doit être obtenu par écrit de l'employé, avec une explication claire que les informations ne seront utilisées qu'en cas d'urgence au travail, conservées pendant la durée du lien d'emploi, stockées de façon sécurisée avec accès limité aux RH et à la direction, et détruites à la fin de l'emploi. Il est préférable, bien que non strictement requis par la loi, d'informer la personne-ressource elle-même que ses coordonnées sont conservées. Des données biométriques ou des renseignements personnels sensibles ne doivent jamais figurer sur un formulaire de contact d'urgence.
La Loi sur la santé et la sécurité du travail (LSST, CQLR c S-2.1) impose aux employeurs québécois de larges obligations de prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger la santé et la sécurité des travailleurs (art. 51 LSST). Bien que la LSST n'impose pas spécifiquement un formulaire de contact d'urgence, la tenue de coordonnées d'urgence exactes fait partie d'un programme de santé et de sécurité responsable et peut être exigée par des règlements sectoriels de la LSST. Dans les industries à risque élevé régies par des règlements spécifiques — construction, mines et fabrication — les plans de préparation aux urgences doivent inclure des procédures de notification des membres de la famille des travailleurs blessés, ce qui nécessite de conserver des coordonnées d'urgence. Les inspecteurs de la CNESST peuvent examiner la documentation de préparation aux urgences lors des inspections. Pour les employeurs en général, la collecte de contacts d'urgence est une pratique exemplaire reconnue en vertu de l'obligation générale de diligence de la LSST. Les règlements sur les premiers secours exigent que les employeurs disposent de ressources et de procédures de premiers soins suffisantes, ce qui inclut la capacité de contacter les services d'urgence et d'aviser la famille de l'employé en cas de blessure grave.
En vertu de la Loi sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privé (CQLR c P-39.1, Loi 25), les renseignements personnels ne doivent pas être conservés au-delà de la période nécessaire aux fins pour lesquelles ils ont été collectés. Les coordonnées d'urgence sont collectées aux fins de contacter une personne désignée en cas d'urgence au travail touchant l'employé. Par conséquent, la période de conservation est liée au lien d'emploi : les informations doivent être conservées aussi longtemps que la personne est employée et mises à jour chaque fois que l'employé fournit de nouvelles informations. À la cessation d'emploi, les coordonnées d'urgence doivent être détruites ou anonymisées dans un délai raisonnable, généralement 30 à 90 jours après la cessation, à moins qu'il n'y ait une raison spécifique de les conserver plus longtemps (par exemple, si l'employé a été blessé près de la fin de l'emploi et que les coordonnées sont nécessaires dans le cadre d'une réclamation CNESST en cours). Si les coordonnées d'urgence font partie du dossier RH global, la période de conservation est généralement régie par les exigences plus longues applicables aux dossiers d'emploi, mais les données de contact d'urgence spécifiquement doivent être purgées lorsqu'elles ne sont plus nécessaires. La politique de confidentialité de l'employeur doit divulguer la période de conservation et les procédures de destruction.
Au Québec, un employé ne peut être légalement contraint de fournir des coordonnées d'urgence, et le contact d'urgence désigné ne peut être légalement contraint d'accepter d'être inscrit. La fourniture de coordonnées d'urgence est un acte volontaire; bien que les employeurs puissent fortement encourager les employés à fournir ces informations pour des raisons de sécurité et pratiques, ils ne peuvent en faire une condition d'emploi ni imposer des mesures disciplinaires aux employés qui refusent. Le contact d'urgence désigné est également un tiers dont les renseignements personnels seront conservés par l'employeur; bien que le droit québécois n'exige pas strictement que l'employeur obtienne le consentement distinct du contact d'urgence (l'employé le fournit en son nom), il est recommandé d'informer les employés que leur contact désigné devrait être au courant et accepter d'être inscrit. Lorsqu'un employé refuse de fournir des coordonnées d'urgence, l'employeur doit documenter ce refus dans le dossier RH et noter que l'employé a eu l'occasion de fournir des contacts mais a refusé. L'obligation de l'employeur en vertu de la LSST de répondre aux urgences au travail n'est pas affectée par l'absence de coordonnées d'urgence — les services d'urgence seront contactés selon les besoins, et l'employeur doit disposer de protocoles alternatifs (par ex., contacter le gestionnaire RH ou le coordonnateur des urgences).
A Employee Emergency Contact Form (Quebec) does not legally require a lawyer in Quebec, and individuals and businesses may draft and execute the document independently. The Act Respecting Labour Standards (CQLR, c. N-1.1) does not mandate legal representation for the creation or signing of this type of document. However, seeking independent legal advice from a qualified Quebec lawyer is recommended for transactions involving substantial financial value, complex regulatory requirements, or cross-border elements where multiple legal jurisdictions may apply. A lawyer can verify that the document complies with all applicable statutory requirements, identify potential risks specific to the transaction, and confirm that the terms adequately protect the interests of all parties involved. The Superior Court of Québec has jurisdiction over disputes arising from this type of document, and Registraire des entreprises du Québec may impose additional compliance obligations depending on the nature of the underlying transaction. Professional legal review is particularly advisable where the document will be submitted to government agencies or used as evidence in legal proceedings.
Ce modèle est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil juridique. Les lois varient selon la juridiction et évoluent avec le temps. Consultez un avocat qualifié pour obtenir des conseils adaptés à votre situation.Clause de non-responsabilité complète
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