Lettre de suppression de poste — Québec (LNT art. 82)
Avis de mise à pied / licenciement — ARLS ss.82 & 84.0.1
NOTICE OF REDUNDANCY / TERMINATION OF EMPLOYMENT
Avis de licenciement — Élimination de poste
Date: [Letter Date]
To: [Employee Name], [Job Title]
From: [Employer Representative], [Employer Name]
Dear [Employee Name],
We are writing to inform you of the elimination of your position with [Employer Name], effective [Last Day Of Work]. You have been employed with us since [Employment Start Date]. This decision is entirely unrelated to your performance or conduct.
1. REASON FOR REDUNDANCY
1. REASON FOR REDUNDANCY
The position of [Job Title] is being eliminated due to: [Redundancy Reason].
[Redundancy Reason Detail]
Collective dismissal: [Collective Dismissal]
2. NOTICE AND FINAL DAY
2. NOTICE AND FINAL DAY
Your last day of employment is [Last Day Of Work]. Method: [Notice Method].
Notice / pay in lieu: [Notice Amount], satisfying the minimum statutory notice under ARLS s.82 and CCQ art. 2091.
3. FINAL ENTITLEMENTS
3. FINAL ENTITLEMENTS
Final pay: [Final Pay]
Benefits: [Benefits Continuation]
Record of Employment: [ROE Statement]
Outplacement support: [Outplacement]
We wish you every success in your future endeavours. Please direct any questions about your entitlements to [Employer Representative] or to the CNESST (cnesst.gouv.qc.ca).
Employer Representative
________________
Signature
Employee — Acknowledgement of Receipt
________________
Signature
Qu'est-ce qu'un Lettre de suppression de poste — Québec (LNT art. 82) ?
La lettre de suppression de poste au Québec est un document par lequel un employeur avise un salarié que son poste est aboli pour des raisons économiques ou organisationnelles. Elle s'inscrit dans le cadre de la Loi sur les normes du travail (RLRQ, c. N-1.1), notamment l'article 82 sur l'avis de cessation d'emploi, et des articles 2091 et 2092 du Code civil du Québec sur la résiliation du contrat de travail et le délai de congé raisonnable.
L'abolition de poste demeure une fin d'emploi qui ouvre droit à un préavis. L'article 82 de la Loi sur les normes du travail prévoit un préavis (ou une indemnité en tenant lieu) dont la durée varie selon les années de service continu du salarié. Pour les licenciements collectifs, les articles 84.0.1 et suivants imposent à l'employeur un avis au ministre du Travail, dont le délai augmente avec le nombre de salariés visés. Par ailleurs, l'article 2091 C.c.Q. exige un délai de congé raisonnable, lequel peut excéder le minimum prévu par la Loi sur les normes du travail selon la durée du service, la nature des fonctions et les circonstances.
Même lorsque l'abolition de poste est réelle et de bonne foi, l'employeur doit veiller à ce qu'elle ne serve pas à masquer un congédiement discriminatoire ou des représailles, prohibés par la Charte des droits et libertés de la personne et la Loi sur les normes du travail. L'employeur doit aussi remettre le relevé d'emploi au salarié. La lettre devrait préciser le motif de l'abolition, la date de fin d'emploi, le préavis ou l'indemnité offerte et les modalités de départ. Rédigée avec soin et de bonne foi (art. 1375 C.c.Q.), elle protège l'employeur et informe clairement le salarié de ses droits.
Quand avez-vous besoin d'un Lettre de suppression de poste — Québec (LNT art. 82) ?
Un(e) Lettre de suppression de poste (LNT art. 82) est nécessaire chaque fois que des parties au Québec souhaitent formaliser leur arrangement concernant les relations de travail, les droits en milieu de travail et l'administration des RH. Il existe de nombreuses situations dans lesquelles ce document devient essentiel pour protéger les intérêts de toutes les parties concernées. Dans le contexte de l'emploi, vous aurez généralement besoin d'un(e) Lettre de suppression de poste (LNT art. 82) lors de l'embauche de nouveaux employés, de la modification des conditions d'emploi existantes, du traitement de problèmes en milieu de travail, ou de la gestion du départ de membres du personnel. Les employeurs au Québec ont des obligations légales spécifiques en matière de documentation et de tenue de registres d'emploi en vertu de la LNT et du C.c.Q. Vous devriez également envisager d'utiliser un(e) Lettre de suppression de poste (LNT art. 82) lorsqu'il y a eu un changement de circonstances affectant un arrangement existant, lorsque vous devez vous conformer à de nouvelles exigences réglementaires, lorsque vous souhaitez mettre à jour une documentation obsolète, ou lorsque des conseillers professionnels recommandent de formaliser certains aspects de vos affaires. Au Québec, le maintien d'une documentation juridique à jour et exacte est considéré comme une pratique exemplaire et peut aider à prévenir des litiges coûteux. Il est généralement conseillé de préparer un(e) Lettre de suppression de poste (LNT art. 82) avant que des problèmes ne surviennent, plutôt que d'essayer de documenter les modalités après qu'un différend ait déjà commencé. La documentation proactive apporte clarté et réduit le potentiel de malentendus. Le moment de l'exécution est également important : au Québec, certains documents doivent être exécutés avant que des actions spécifiques ne soient prises ou dans des délais prescrits pour être efficaces.
Que faut-il inclure dans votre Lettre de suppression de poste — Québec (LNT art. 82) ?
Un(e) Lettre de suppression de poste (LNT art. 82) bien rédigé(e) pour utilisation au Québec devrait contenir plusieurs éléments essentiels pour garantir son efficacité juridique et offrir une protection adéquate à toutes les parties. Identification des parties : Le document doit clairement identifier toutes les parties concernées, y compris leurs noms légaux complets, adresses et numéros d'identification pertinents. Pour les particuliers au Québec, cela inclut le numéro d'assurance sociale ou le permis de conduire. Pour les entreprises, le numéro d'entreprise du Québec (NEQ) et l'adresse du siège social doivent être précisés. Considérants et contexte : Le document devrait inclure des informations de contexte expliquant le cadre et l'objet de l'arrangement. Cela aide à établir les intentions des parties et peut être important pour l'interprétation des termes du document en cas d'ambiguïté ultérieure, conformément aux articles 1425 à 1432 du C.c.Q. Clauses opérationnelles : Les modalités et conditions principales doivent être énoncées clairement et de manière exhaustive. Cela comprend les droits et obligations de chaque partie, toute condition ou préalable, la durée de l'arrangement et toute limitation ou restriction. Tous les termes clés doivent être définis avec précision pour éviter l'ambiguïté et les différends potentiels. Modalités financières : Le cas échéant, le document doit préciser tout paiement, frais, dépôt ou autre contrepartie financière. Les montants en dollars canadiens (CAD), les calendriers de paiement et les méthodes de paiement doivent être clairement indiqués. Toute disposition relative aux paiements en retard, aux frais d'intérêt (conformément à l'art. 1565 C.c.Q.) ou aux ajustements doit également être incluse. Durée et résiliation : Le document doit préciser sa durée, y compris la date de début, la date de fin ou les conditions d'expiration, et toute disposition de renouvellement ou de prolongation. Les circonstances dans lesquelles l'une ou l'autre des parties peut résilier l'arrangement de manière anticipée doivent être clairement définies, de même que les exigences de préavis et les conséquences de la résiliation. Résolution des différends : Le document doit inclure des dispositions pour la résolution de tout différend pouvant survenir, comme la négociation, la médiation, l'arbitrage ou le recours aux tribunaux. Au Québec, les parties peuvent choisir de spécifier la compétence des tribunaux québécois et le droit applicable (C.c.Q. et Code de procédure civile). Loi applicable et juridiction : Le document doit préciser qu'il est régi par les lois du Québec et que les différends seront soumis à la compétence des tribunaux québécois. Ceci est particulièrement important dans les transactions interprovinciales ou lorsque les parties sont situées dans différentes juridictions. Signatures et exécution : Le document doit être dûment signé par toutes les parties ou leurs représentants autorisés. Au Québec, certains documents peuvent nécessiter d'être attestés par témoin, notariés (acte notarié en vertu de l'art. 2819 C.c.Q.) ou exécutés sous forme d'acte authentique pour être juridiquement efficaces. La date d'exécution doit être clairement consignée et chaque partie doit conserver un exemplaire original signé.
Citer cette page
Référencez ce modèle gratuit dans un article, un programme de cours ou une note de recherche :
Forms Legal. (2026). Lettre de suppression de poste — Québec (LNT art. 82) (Québec) [Legal document template]. Forms Legal. https://forms-legal.com/fr/quebec/employment/termination/lettre-suppression-poste-quebec
"Lettre de suppression de poste — Québec (LNT art. 82) (Québec)." Forms Legal, 2026, https://forms-legal.com/fr/quebec/employment/termination/lettre-suppression-poste-quebec.
@misc{formslegal-lettre-suppression-poste-quebec,
author = {{Forms Legal}},
title = {Lettre de suppression de poste — Québec (LNT art. 82) (Québec)},
year = {2026},
howpublished = {\url{https://forms-legal.com/fr/quebec/employment/termination/lettre-suppression-poste-quebec}},
note = {Free legal document template. Based on Act Respecting Labour Standards (CQLR, c. N-1.1)}
}Questions Fréquentes
La Loi sur les normes du travail (LNT, RLRQ c N-1.1) prévoit des obligations d'avis renforcées en cas de licenciement collectif aux art. 84.0.1–84.0.15. Un licenciement collectif (mise à pied collective) survient lorsqu'un employeur met fin à l'emploi de 10 salariés ou plus dans un même établissement sur une période de 2 mois pour des raisons liées à la nature de l'entreprise. L'employeur doit donner un avis écrit au ministre de l'Emploi et à chaque salarié visé : 8 semaines pour 10–49 salariés; 12 semaines pour 50–99 salariés; 16 semaines pour 100–299 salariés; et 20 semaines pour 300 salariés ou plus. Durant cette période d'avis, l'employeur doit rencontrer un comité de salariés touchés. Ces délais collectifs s'appliquent concurremment avec l'avis individuel prévu à l'art. 82 LNT.
Le Québec ne dispose pas d'une formule légale d'indemnité de départ équivalente à celle de l'Ontario. La LNT exige seulement un avis de cessation d'emploi (ou une indemnité compensatrice) en vertu de l'art. 82. Cependant, l'art. 2091 C.c.Q. peut exiger un délai de congé raisonnable dépassant le minimum légal, selon des facteurs analogues à ceux de l'arrêt Bardal : âge, ancienneté, poste et difficulté à trouver un emploi équivalent. Les salariés syndiqués ont droit à l'indemnité prévue par leur convention collective. Lorsqu'un employeur souhaite obtenir une quittance complète et finale, il offre généralement une indemnité bonifiée — comprenant une indemnité supplémentaire, la continuation des avantages sociaux et un service de réorientation — en échange d'une quittance écrite de tous droits (art. 1743 C.c.Q.). La quittance doit reposer sur une contrepartie valable au-delà de ce qui était déjà dû au salarié.
Oui. Un salarié comptant 2 ans de service ou plus qui croit que la suppression de son poste était un prétexte à un congédiement sans cause juste et suffisante peut déposer une plainte en vertu de l'art. 124 LNT dans les 45 jours suivant la fin d'emploi. Le Tribunal administratif du travail (TAT) examinera si le poste a été véritablement supprimé ou si la fin d'emploi était motivée par des caractéristiques personnelles du salarié. Si le TAT conclut que la suppression de poste était un prétexte, il peut ordonner la réintégration. L'employeur doit démontrer : (1) que le poste a été véritablement supprimé; (2) que le choix du salarié mis à pied n'était pas discriminatoire; et (3) qu'aucun poste comparable pour lequel le salarié était qualifié n'était disponible. Les suppressions de poste à caractère discriminatoire peuvent également engager la Charte des droits et libertés de la personne (RLRQ c C-12).
En vertu des art. 84.0.9–84.0.14 LNT, les employeurs procédant à un licenciement collectif de 50 salariés ou plus doivent former un comité d'aide au reclassement composé de représentants de l'employeur et des salariés. Ce comité doit préparer un plan d'aide au reclassement dans les 90 jours, pouvant comprendre des services de réorientation professionnelle, des programmes de recyclage, des ateliers de rédaction de curriculum vitæ et une aide à la recherche d'emploi, financés par l'employeur. Emploi-Québec peut également offrir un soutien par l'entremise de ses programmes de transition de main-d'œuvre. Les employeurs doivent coopérer avec le comité tout au long de la période d'avis et fournir les renseignements pertinents sur les postes disponibles au sein de l'entreprise. Le défaut de constituer le comité constitue une violation de la LNT et peut entraîner des pénalités administratives.
A Redundancy Letter (Quebec) does not legally require a lawyer in Quebec, and individuals and businesses may draft and execute the document independently. The Act Respecting Labour Standards (CQLR, c. N-1.1) does not mandate legal representation for the creation or signing of this type of document. However, seeking independent legal advice from a qualified Quebec lawyer is recommended for transactions involving substantial financial value, complex regulatory requirements, or cross-border elements where multiple legal jurisdictions may apply. A lawyer can verify that the document complies with all applicable statutory requirements, identify potential risks specific to the transaction, and confirm that the terms adequately protect the interests of all parties involved. The Superior Court of Québec has jurisdiction over disputes arising from this type of document, and Registraire des entreprises du Québec may impose additional compliance obligations depending on the nature of the underlying transaction. Professional legal review is particularly advisable where the document will be submitted to government agencies or used as evidence in legal proceedings.
Ce modèle est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil juridique. Les lois varient selon la juridiction et évoluent avec le temps. Consultez un avocat qualifié pour obtenir des conseils adaptés à votre situation.Clause de non-responsabilité complète
Une erreur ? Signalez-le-nousDocuments Connexes
Vous pourriez également trouver ces documents utiles :
Avis de cessation d'emploi (Québec)
Créez un avis de cessation d'emploi conforme à la Loi sur les normes du travail (LNT arts. 82-83) et au Code civil du Québec (art. 2091). Ce modèle couvre le licenciement, la mise à pied, la fin de contrat et la restructuration.
Lettre de mise en disponibilité rémunérée (Québec)
Émettez une lettre de mise en disponibilité rémunérée au Québec en vertu des arts. 2087–2091 C.c.Q. demandant à l'employé de rester à domicile pendant son préavis tout en recevant son plein salaire. Traite de l'obligation de fournir du travail et des règles de préavis de la LNT.
Lettre de congédiement — Québec (C.c.Q. arts. 2091–2092 et LNT art. 82)
Émettez une lettre de congédiement conforme au Québec en vertu du C.c.Q. arts. 2091–2092 et de la Loi sur les normes du travail (RLRQ c N-1.1) art. 82. Couvre les délais de préavis sans cause, le salaire tenant lieu de préavis, le congédiement pour cause grave en vertu du C.c.Q. art. 2094 et les obligations de dépôt du RE auprès de la CNESST.
Accord de fin d'emploi (Québec)
Créez un accord de fin d'emploi québécois conforme aux arts. 2085-2097 C.c.Q., art. 2091 (délai raisonnable), art. 2092 (renonciation) et LNT arts. 82-83. Couvre calcul de l'indemnité, continuation des avantages, lettre de recommandation, quittance finale, confidentialité et non-concurrence post-emploi, non-dénigrement, retour du matériel et bonne foi (art. 1375 C.c.Q.). Conforme Loi 96.