Lettre de congédiement — Québec (C.c.Q. arts. 2091–2092 et LNT art. 82)
Avis de résiliation — CCQ art. 2091 & ARLS s.82
NOTICE OF TERMINATION OF EMPLOYMENT
Avis de résiliation du contrat de travail
Date: [Letter Date]
To: [Employee Name], [Job Title]
From: [Employer Representative], [Employer Name]
Dear [Employee Name],
This letter constitutes formal written notice of the termination of your employment with [Employer Name], effective as set out below. Your employment commenced on [Employment Start Date].
1. TERMINATION DETAILS
1. TERMINATION DETAILS
1.1 Basis: [Termination Type]
1.2 Last day of employment: [Last Day Of Work].
1.3 Notice / pay in lieu: [Notice Period], in compliance with the minimum statutory notice under ARLS s.82 and CCQ art. 2091.
1.4 Reason (if for cause): [Cause Description]
2. FINAL ENTITLEMENTS
2. FINAL ENTITLEMENTS
2.1 Final pay: [Final Pay]
2.2 Benefits: [Benefits Continuation]
2.3 Record of Employment: [ROE Statement]
3. RETURN OF COMPANY PROPERTY
3. RETURN OF COMPANY PROPERTY
Please return the following by your last day of employment: [Property Return]
4. CONTINUING OBLIGATIONS
4. CONTINUING OBLIGATIONS
Your confidentiality, non-solicitation, and any non-competition obligations under your employment contract and CCQ art. 2088–2089 remain in force following the termination of your employment. Please review your contract for the specific terms and their duration.
If you have questions regarding this notice or your entitlements, please contact [Employer Representative]. You may also contact the CNESST (cnesst.gouv.qc.ca) for information about your rights under the Act respecting labour standards.
Employer Representative
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Signature
Employee — Acknowledgement of Receipt
________________
Signature
Qu'est-ce qu'un Lettre de congédiement — Québec (C.c.Q. arts. 2091–2092 et LNT art. 82) ?
La lettre de congédiement au Québec est un document par lequel un employeur met fin à l'emploi d'un salarié. Elle s'inscrit dans le cadre des articles 2091 et 2092 du Code civil du Québec sur la résiliation du contrat de travail et de la Loi sur les normes du travail (RLRQ, c. N-1.1), notamment l'article 82 sur l'avis de cessation d'emploi. Elle couvre le préavis en cas de congédiement sans cause, l'indemnité en tenant lieu, le congédiement pour motif sérieux prévu à l'article 2094 C.c.Q. et l'obligation de produire le relevé d'emploi.
En droit civil québécois, l'employeur peut résilier un contrat de travail à durée indéterminée en donnant au salarié un délai de congé raisonnable (art. 2091 C.c.Q.). La Loi sur les normes du travail fixe un préavis minimal selon les années de service (art. 82), mais le délai de congé raisonnable de droit civil peut être plus long, en fonction de la durée du service, de la nature des fonctions et des circonstances. L'employeur peut verser une indemnité en remplacement du préavis.
Lorsqu'il existe un motif sérieux, l'article 2094 C.c.Q. permet de résilier le contrat sans préavis, mais l'employeur doit alors pouvoir démontrer la gravité de la faute. Par ailleurs, le salarié justifiant de deux ans de service continu bénéficie de la protection contre le congédiement fait sans cause juste et suffisante (art. 124 de la Loi sur les normes du travail). Le congédiement ne doit pas être discriminatoire ni constituer des représailles. L'employeur doit aussi produire le relevé d'emploi. Rédigée de bonne foi (art. 1375 C.c.Q.), la lettre devrait préciser le motif, la date de fin d'emploi et le préavis ou l'indemnité, ce qui protège l'employeur et informe clairement le salarié de ses droits.
Quand avez-vous besoin d'un Lettre de congédiement — Québec (C.c.Q. arts. 2091–2092 et LNT art. 82) ?
Un(e) Lettre de congédiement (C.c.Q. arts. 2091–2092 et LNT art. 82) est nécessaire chaque fois que des parties au Québec souhaitent formaliser leur arrangement concernant les relations de travail, les droits en milieu de travail et l'administration des RH. Il existe de nombreuses situations dans lesquelles ce document devient essentiel pour protéger les intérêts de toutes les parties concernées. Dans le contexte de l'emploi, vous aurez généralement besoin d'un(e) Lettre de congédiement (C.c.Q. arts. 2091–2092 et LNT art. 82) lors de l'embauche de nouveaux employés, de la modification des conditions d'emploi existantes, du traitement de problèmes en milieu de travail, ou de la gestion du départ de membres du personnel. Les employeurs au Québec ont des obligations légales spécifiques en matière de documentation et de tenue de registres d'emploi en vertu de la LNT et du C.c.Q. Vous devriez également envisager d'utiliser un(e) Lettre de congédiement (C.c.Q. arts. 2091–2092 et LNT art. 82) lorsqu'il y a eu un changement de circonstances affectant un arrangement existant, lorsque vous devez vous conformer à de nouvelles exigences réglementaires, lorsque vous souhaitez mettre à jour une documentation obsolète, ou lorsque des conseillers professionnels recommandent de formaliser certains aspects de vos affaires. Au Québec, le maintien d'une documentation juridique à jour et exacte est considéré comme une pratique exemplaire et peut aider à prévenir des litiges coûteux. Il est généralement conseillé de préparer un(e) Lettre de congédiement (C.c.Q. arts. 2091–2092 et LNT art. 82) avant que des problèmes ne surviennent, plutôt que d'essayer de documenter les modalités après qu'un différend ait déjà commencé. La documentation proactive apporte clarté et réduit le potentiel de malentendus. Le moment de l'exécution est également important : au Québec, certains documents doivent être exécutés avant que des actions spécifiques ne soient prises ou dans des délais prescrits pour être efficaces.
Que faut-il inclure dans votre Lettre de congédiement — Québec (C.c.Q. arts. 2091–2092 et LNT art. 82) ?
Un(e) Lettre de congédiement (C.c.Q. arts. 2091–2092 et LNT art. 82) bien rédigé(e) pour utilisation au Québec devrait contenir plusieurs éléments essentiels pour garantir son efficacité juridique et offrir une protection adéquate à toutes les parties. Identification des parties : Le document doit clairement identifier toutes les parties concernées, y compris leurs noms légaux complets, adresses et numéros d'identification pertinents. Pour les particuliers au Québec, cela inclut le numéro d'assurance sociale ou le permis de conduire. Pour les entreprises, le numéro d'entreprise du Québec (NEQ) et l'adresse du siège social doivent être précisés. Considérants et contexte : Le document devrait inclure des informations de contexte expliquant le cadre et l'objet de l'arrangement. Cela aide à établir les intentions des parties et peut être important pour l'interprétation des termes du document en cas d'ambiguïté ultérieure, conformément aux articles 1425 à 1432 du C.c.Q. Clauses opérationnelles : Les modalités et conditions principales doivent être énoncées clairement et de manière exhaustive. Cela comprend les droits et obligations de chaque partie, toute condition ou préalable, la durée de l'arrangement et toute limitation ou restriction. Tous les termes clés doivent être définis avec précision pour éviter l'ambiguïté et les différends potentiels. Modalités financières : Le cas échéant, le document doit préciser tout paiement, frais, dépôt ou autre contrepartie financière. Les montants en dollars canadiens (CAD), les calendriers de paiement et les méthodes de paiement doivent être clairement indiqués. Toute disposition relative aux paiements en retard, aux frais d'intérêt (conformément à l'art. 1565 C.c.Q.) ou aux ajustements doit également être incluse. Durée et résiliation : Le document doit préciser sa durée, y compris la date de début, la date de fin ou les conditions d'expiration, et toute disposition de renouvellement ou de prolongation. Les circonstances dans lesquelles l'une ou l'autre des parties peut résilier l'arrangement de manière anticipée doivent être clairement définies, de même que les exigences de préavis et les conséquences de la résiliation. Résolution des différends : Le document doit inclure des dispositions pour la résolution de tout différend pouvant survenir, comme la négociation, la médiation, l'arbitrage ou le recours aux tribunaux. Au Québec, les parties peuvent choisir de spécifier la compétence des tribunaux québécois et le droit applicable (C.c.Q. et Code de procédure civile). Loi applicable et juridiction : Le document doit préciser qu'il est régi par les lois du Québec et que les différends seront soumis à la compétence des tribunaux québécois. Ceci est particulièrement important dans les transactions interprovinciales ou lorsque les parties sont situées dans différentes juridictions. Signatures et exécution : Le document doit être dûment signé par toutes les parties ou leurs représentants autorisés. Au Québec, certains documents peuvent nécessiter d'être attestés par témoin, notariés (acte notarié en vertu de l'art. 2819 C.c.Q.) ou exécutés sous forme d'acte authentique pour être juridiquement efficaces. La date d'exécution doit être clairement consignée et chaque partie doit conserver un exemplaire original signé.
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}Questions Fréquentes
En vertu de l'art. 82 de la LNT, les délais minimaux de préavis légaux sont : 1 semaine (3 mois à 1 an de service) ; 2 semaines (1 à 5 ans) ; 4 semaines (5 à 10 ans) ; 6 semaines (10 à 15 ans) ; et 8 semaines (15 ans ou plus). De plus, l'art. 2091 du C.c.Q. exige un « délai de congé raisonnable » fondé sur la nature et la durée de l'emploi — les tribunaux québécois peuvent accorder un délai nettement supérieur au minimum de la LNT, notamment pour les employés cadres. Le paiement d'une indemnité tenant lieu de préavis est permis. Le préavis doit être donné par écrit (LNT art. 82). Un employeur ne peut donner un préavis pendant certains congés de l'employé (LNT art. 82.1). Les employés comptant 2 ans ou plus de service peuvent également déposer une plainte pour « congédiement sans cause juste et suffisante » à la CNESST en vertu de l'art. 124 de la LNT, ce qui peut entraîner la réintégration.
En vertu de l'art. 2094 du C.c.Q., un employeur peut résilier un contrat de travail pour une cause grave sans préavis. La cause grave doit être d'une gravité suffisante pour rendre impossible la continuation du contrat de travail — à titre d'exemples : la fraude, le vol, la violence, l'insubordination grave, le harcèlement sexuel grave et la divulgation intentionnelle d'informations confidentielles. Les tribunaux et le Tribunal administratif du travail (TAT) distinguent les causes graves justifiant un congédiement immédiat de la conduite moins grave nécessitant une discipline progressive. Un employeur qui invoque l'art. 2094 mais ne peut prouver une cause grave authentique devra le délai de préavis complet en vertu de l'art. 2091 et pourra faire face à des dommages-intérêts supplémentaires. Le fardeau de la preuve incombe à l'employeur.
Oui. Les employés comptant 2 ans ou plus de service continu peuvent déposer une plainte pour « congédiement sans cause juste et suffisante » à la CNESST en vertu de l'art. 124 de la LNT dans les 45 jours suivant le congédiement. Le Tribunal administratif du travail (TAT) entend de telles plaintes et peut ordonner la réintégration avec plein salaire rétroactif, ou des dommages-intérêts. Ceci est distinct d'un recours civil pour congédiement injustifié en vertu de l'art. 2092 du C.c.Q., que tout employé peut exercer indépendamment de la durée de service. Les employés peuvent également déposer des plaintes à la CNESST pour : des représailles liées à l'exercice de droits en vertu de la LNT (art. 122) ; le harcèlement psychologique (art. 123.1) ; ou le congédiement pendant un congé protégé (art. 82.1). Plusieurs recours concurrents peuvent être disponibles simultanément.
Après le congédiement d'un employé québécois, l'employeur doit : (1) Émettre le relevé d'emploi (RE) à Service Canada dans les 5 jours civils suivant l'interruption de rémunération (ou avant la fin de la deuxième période de paie suivant la dernière période de paie pour les déclarants électroniques), en utilisant le code A (manque de travail) pour les congédiements sans cause ou le code M (congédiement) pour cause. (2) Émettre le paiement final incluant tous les salaires gagnés, les indemnités de vacances accumulées (LNT art. 75 : minimum 4 % du salaire après 1 an, 6 % après 3 ans) et les indemnités de jours fériés dues (LNT art. 62). (3) Émettre les feuillets RL-1 (Relevé 1) et T4 au plus tard le dernier jour de février de l'année suivante. (4) S'assurer du retour des biens de l'entreprise. (5) Respecter toute obligation de confidentialité ou de non-sollicitation prévue au contrat.
A Termination Letter (Quebec) does not legally require a lawyer in Quebec, and individuals and businesses may draft and execute the document independently. The Act Respecting Labour Standards (CQLR, c. N-1.1) does not mandate legal representation for the creation or signing of this type of document. However, seeking independent legal advice from a qualified Quebec lawyer is recommended for transactions involving substantial financial value, complex regulatory requirements, or cross-border elements where multiple legal jurisdictions may apply. A lawyer can verify that the document complies with all applicable statutory requirements, identify potential risks specific to the transaction, and confirm that the terms adequately protect the interests of all parties involved. The Superior Court of Québec has jurisdiction over disputes arising from this type of document, and Registraire des entreprises du Québec may impose additional compliance obligations depending on the nature of the underlying transaction. Professional legal review is particularly advisable where the document will be submitted to government agencies or used as evidence in legal proceedings.
Ce modèle est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil juridique. Les lois varient selon la juridiction et évoluent avec le temps. Consultez un avocat qualifié pour obtenir des conseils adaptés à votre situation.Clause de non-responsabilité complète
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