Statuts de fusion — Fusion de sociétés — Québec (LSAQ arts. 278–299)
Province de Québec — Loi sur les sociétés par actions (CQLR c S-31.1), arts. 278–299
Province de Québec
Loi sur les sociétés par actions (CQLR c S-31.1), articles 278 à 299
Déposés auprès du Registraire des entreprises du Québec (REQ)
1. SOCIÉTÉS FUSIONNANTES
Première société fusionnante :
Dénomination sociale : [Dénomination de la 1re société fusionnante]
NEQ : [NEQ de la 1re société]
Siège social : [Adresse du siège social de la 1re société]
Deuxième société fusionnante :
Dénomination sociale : [Dénomination de la 2e société fusionnante]
NEQ : [NEQ de la 2e société]
Siège social : [Adresse du siège social de la 2e société]
Type de fusion : [Type de fusion]
Conformément aux dispositions de la Loi sur les sociétés par actions (CQLR c S-31.1), les sociétés ci-dessus identifiées fusionnent pour former une seule société continuante. À la date d'entrée en vigueur de la fusion, les sociétés fusionnantes cessent d'exister à titre d'entités juridiques distinctes.
2. SOCIÉTÉ ISSUE DE LA FUSION
Dénomination sociale de la société issue de la fusion : [Dénomination de la société issue de la fusion]
Siège social : [Siège social de la société issue]
Province : Québec
Activités de la société issue : [Activités de la société issue]
La société issue de la fusion est propriétaire de tous les biens, droits, privilèges et franchises de chacune des sociétés fusionnantes, et est tenue de toutes leurs obligations, conformément à l'article 296 de la LSAQ.
3. CAPITAL-ACTIONS AUTORISÉ
Catégories d'actions autorisées : [Description des catégories d'actions]
Conversion des actions existantes : [Conversion des actions existantes]
4. ADMINISTRATEURS ET NOMBRE D'ADMINISTRATEURS
Nombre d'administrateurs : [Nombre d'administrateurs]
Administrateurs initiaux : [Administrateurs initiaux]
5. APPROBATION PAR LES ACTIONNAIRES
[Approbation des actionnaires]
Date d'entrée en vigueur de la fusion : [Date d'entrée en vigueur de la fusion]
6. DÉCLARATION DE SOLVABILITÉ (art. 286 LSAQ)
[Déclaration de solvabilité]
7. DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Les présents statuts de fusion sont régis par la Loi sur les sociétés par actions (CQLR c S-31.1) et la Loi sur la publicité légale des entreprises (CQLR c P-44.1). Ils seront déposés auprès du Registraire des entreprises du Québec (REQ) afin d'obtenir un certificat de fusion confirmant la date d'entrée en vigueur de la fusion.
8. SIGNATURES DES ADMINISTRATEURS
EN FOI DE QUOI, les administrateurs autorisés des sociétés fusionnantes ont signé les présents statuts de fusion le [Date de signature] à [Lieu de signature].
Administrateur autorisé — Société 1 / Authorized Director — Corporation 1
________________
Signature
Administrateur autorisé — Société 2 / Authorized Director — Corporation 2
________________
Signature
Qu'est-ce qu'un Statuts de fusion — Fusion de sociétés — Québec (LSAQ arts. 278–299) ?
Les statuts de fusion au Québec sont les documents formels déposés auprès du Registraire des entreprises du Québec (REQ) pour réaliser la fusion de deux ou plusieurs sociétés québécoises en une seule entité subsistante, sous le régime de la Loi sur les sociétés par actions du Québec (RLRQ, c. S-31.1), notamment ses articles 276 et suivants sur la fusion.
Par l'effet de la fusion, les sociétés qui fusionnent cessent d'exister comme entités juridiques distinctes, et la société issue de la fusion acquiert de plein droit l'ensemble de leur actif, de leurs droits et de leurs obligations. Cette continuité de plein droit est une caractéristique essentielle de la fusion : les contrats, les biens et les dettes des sociétés fusionnantes passent automatiquement à la société subsistante, sans qu'il soit nécessaire de procéder à des transferts individuels.
Le droit québécois reconnaît la fusion ordinaire (qui requiert l'approbation des actionnaires par résolution spéciale) et la fusion simplifiée (procédure allégée pour la fusion d'une société mère avec ses filiales en propriété exclusive ou de filiales entre elles). Les statuts de fusion doivent être accompagnés des documents requis par la loi et entrent en vigueur à la date indiquée sur le certificat de fusion délivré par le Registraire. La bonne foi de l'article 1375 C.c.Q. gouverne les rapports entre les parties. Des statuts de fusion bien préparés assurent la validité de l'opération, la continuité des droits et obligations et la conformité aux exigences de la Loi sur les sociétés par actions du Québec.
Quand avez-vous besoin d'un Statuts de fusion — Fusion de sociétés — Québec (LSAQ arts. 278–299) ?
Un(e) Statuts de fusion — Fusion de sociétés (LSAQ arts. 278–299) est nécessaire chaque fois que des parties au Québec souhaitent formaliser leur arrangement concernant les opérations commerciales, la gouvernance d'entreprise et les transactions commerciales. Il existe de nombreuses situations dans lesquelles ce document devient essentiel pour protéger les intérêts de toutes les parties concernées. Dans un contexte commercial, vous pourriez avoir besoin d'un(e) Statuts de fusion — Fusion de sociétés (LSAQ arts. 278–299) lors de l'établissement de nouvelles relations commerciales, de la formalisation d'arrangements existants qui étaient auparavant informels, de l'expansion de vos opérations commerciales, ou de la restructuration d'ententes existantes. Les entreprises immatriculées auprès du REQ devraient s'assurer qu'une documentation appropriée est maintenue pour toutes les transactions commerciales significatives. Vous devriez également envisager d'utiliser un(e) Statuts de fusion — Fusion de sociétés (LSAQ arts. 278–299) lorsqu'il y a eu un changement de circonstances affectant un arrangement existant, lorsque vous devez vous conformer à de nouvelles exigences réglementaires, lorsque vous souhaitez mettre à jour une documentation obsolète, ou lorsque des conseillers professionnels recommandent de formaliser certains aspects de vos affaires. Au Québec, le maintien d'une documentation juridique à jour et exacte est considéré comme une pratique exemplaire et peut aider à prévenir des litiges coûteux. Il est généralement conseillé de préparer un(e) Statuts de fusion — Fusion de sociétés (LSAQ arts. 278–299) avant que des problèmes ne surviennent, plutôt que d'essayer de documenter les modalités après qu'un différend ait déjà commencé. La documentation proactive apporte clarté et réduit le potentiel de malentendus. Le moment de l'exécution est également important : au Québec, certains documents doivent être exécutés avant que des actions spécifiques ne soient prises ou dans des délais prescrits pour être efficaces.
Que faut-il inclure dans votre Statuts de fusion — Fusion de sociétés — Québec (LSAQ arts. 278–299) ?
Un(e) Statuts de fusion — Fusion de sociétés (LSAQ arts. 278–299) bien rédigé(e) pour utilisation au Québec devrait contenir plusieurs éléments essentiels pour garantir son efficacité juridique et offrir une protection adéquate à toutes les parties. Identification des parties : Le document doit clairement identifier toutes les parties concernées, y compris leurs noms légaux complets, adresses et numéros d'identification pertinents. Pour les particuliers au Québec, cela inclut le numéro d'assurance sociale ou le permis de conduire. Pour les entreprises, le numéro d'entreprise du Québec (NEQ) et l'adresse du siège social doivent être précisés. Considérants et contexte : Le document devrait inclure des informations de contexte expliquant le cadre et l'objet de l'arrangement. Cela aide à établir les intentions des parties et peut être important pour l'interprétation des termes du document en cas d'ambiguïté ultérieure, conformément aux articles 1425 à 1432 du C.c.Q. Clauses opérationnelles : Les modalités et conditions principales doivent être énoncées clairement et de manière exhaustive. Cela comprend les droits et obligations de chaque partie, toute condition ou préalable, la durée de l'arrangement et toute limitation ou restriction. Tous les termes clés doivent être définis avec précision pour éviter l'ambiguïté et les différends potentiels. Modalités financières : Le cas échéant, le document doit préciser tout paiement, frais, dépôt ou autre contrepartie financière. Les montants en dollars canadiens (CAD), les calendriers de paiement et les méthodes de paiement doivent être clairement indiqués. Toute disposition relative aux paiements en retard, aux frais d'intérêt (conformément à l'art. 1565 C.c.Q.) ou aux ajustements doit également être incluse. Durée et résiliation : Le document doit préciser sa durée, y compris la date de début, la date de fin ou les conditions d'expiration, et toute disposition de renouvellement ou de prolongation. Les circonstances dans lesquelles l'une ou l'autre des parties peut résilier l'arrangement de manière anticipée doivent être clairement définies, de même que les exigences de préavis et les conséquences de la résiliation. Résolution des différends : Le document doit inclure des dispositions pour la résolution de tout différend pouvant survenir, comme la négociation, la médiation, l'arbitrage ou le recours aux tribunaux. Au Québec, les parties peuvent choisir de spécifier la compétence des tribunaux québécois et le droit applicable (C.c.Q. et Code de procédure civile). Loi applicable et juridiction : Le document doit préciser qu'il est régi par les lois du Québec et que les différends seront soumis à la compétence des tribunaux québécois. Ceci est particulièrement important dans les transactions interprovinciales ou lorsque les parties sont situées dans différentes juridictions. Signatures et exécution : Le document doit être dûment signé par toutes les parties ou leurs représentants autorisés. Au Québec, certains documents peuvent nécessiter d'être attestés par témoin, notariés (acte notarié en vertu de l'art. 2819 C.c.Q.) ou exécutés sous forme d'acte authentique pour être juridiquement efficaces. La date d'exécution doit être clairement consignée et chaque partie doit conserver un exemplaire original signé.
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Forms Legal. (2026). Statuts de fusion — Fusion de sociétés — Québec (LSAQ arts. 278–299) (Québec) [Legal document template]. Forms Legal. https://forms-legal.com/fr/quebec/business/corporate/statuts-fusion-societe-quebec
"Statuts de fusion — Fusion de sociétés — Québec (LSAQ arts. 278–299) (Québec)." Forms Legal, 2026, https://forms-legal.com/fr/quebec/business/corporate/statuts-fusion-societe-quebec.
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En vertu de la Loi sur les sociétés par actions (RLRQ c S-31.1, arts. 278–299), une fusion est le processus juridique par lequel deux ou plusieurs sociétés québécoises se regroupent pour former une seule société résultante. La LSAQ reconnaît deux principaux types de fusion. Le premier est la fusion ordinaire, qui requiert l'approbation des actionnaires de chaque société fusionnante par résolution spéciale — généralement les deux tiers des voix exprimées — et implique une divulgation complète aux actionnaires. Le second est la fusion simplifiée, disponible lorsqu'une des sociétés fusionnantes détient la totalité ou la quasi-totalité des actions de l'autre, permettant à la société mère d'absorber la filiale avec des procédures simplifiées et sans vote des actionnaires dans certaines circonstances. À la suite de la fusion, la société résultante possède tous les biens, droits, privilèges et franchises de chaque société fusionnante et est soumise à toutes leurs obligations. Les sociétés fusionnantes cessent d'exister en tant qu'entités juridiques distinctes.
En vertu de la LSAQ (RLRQ c S-31.1, art. 282), une fusion ordinaire requiert l'adoption d'une convention de fusion par le conseil d'administration de chaque société fusionnante, suivie de l'approbation par résolution spéciale des actionnaires de chaque société. Une résolution spéciale exige l'approbation d'au moins les deux tiers des voix exprimées lors d'une assemblée des actionnaires dûment convoquée. De plus, en vertu de l'art. 283 LSAQ, lorsque la fusion affecterait les droits d'une catégorie ou série d'actions particulière, les détenteurs de cette catégorie ou série doivent également approuver la fusion par une résolution spéciale distincte de cette catégorie. Les actionnaires qui ont voté contre la fusion disposent du droit de dissidence en vertu de l'art. 372 LSAQ — ils peuvent exiger que la société rachète leurs actions à la juste valeur. Pour les fusions simplifiées, les exigences sont allégées en vertu de l'art. 289 LSAQ, ne nécessitant généralement pas de vote des actionnaires lorsque la société mère détient la totalité des actions de la filiale.
En vertu de la LSAQ (RLRQ c S-31.1), les créanciers des sociétés fusionnantes sont protégés par plusieurs mécanismes pendant le processus de fusion. Premièrement, la convention de fusion doit inclure une description de la façon dont les dettes et obligations de chaque société fusionnante seront traitées par la société résultante (art. 280 LSAQ). La société résultante assume de plein droit toutes les obligations des sociétés prédécesseurs. Deuxièmement, pour les fusions ordinaires, la LSAQ exige que les administrateurs déterminent qu'il existe des motifs raisonnables de croire que : (a) la société résultante peut acquitter ses engagements lorsqu'ils deviennent exigibles; et (b) la valeur réalisable de l'actif de la société résultante ne sera pas inférieure au total de ses engagements et du capital déclaré de toutes les catégories d'actions (test de solvabilité, art. 286 LSAQ). Troisièmement, les créanciers conservent tous leurs droits et recours existants contre la société résultante. Le consentement des créanciers n'est pas requis pour la fusion elle-même, mais la société résultante ne peut pas éviter les obligations préexistantes par le biais du processus de fusion.
Pour compléter une fusion de sociétés au Québec, les parties doivent déposer des statuts de fusion au Registraire des entreprises du Québec (REQ) en vertu de la LSAQ (RLRQ c S-31.1, arts. 284–286). Les statuts de fusion doivent contenir : (1) la dénomination de la société résultante; (2) la province de Québec comme ressort; (3) les catégories et le nombre d'actions que la société résultante est autorisée à émettre, ainsi que les droits, privilèges, restrictions et conditions de chaque catégorie; (4) les restrictions sur les activités que la société peut exercer; (5) le nombre d'administrateurs (ou les nombres minimal et maximal); (6) les restrictions sur le transfert d'actions; (7) la date d'entrée en vigueur de la fusion si elle diffère de la date de dépôt; et (8) toute autre disposition permise par la LSAQ. Les statuts doivent être accompagnés de : une déclaration signée par un administrateur ou un dirigeant de chaque société fusionnante confirmant la conformité à la LSAQ; les droits de dépôt applicables; et pour les fusions ordinaires, une copie de la convention de fusion. Lors du dépôt, le REQ délivre un certificat de fusion confirmant la date d'entrée en vigueur.
A Articles of Amalgamation — Corporate Merger (Quebec) does not legally require a lawyer in Quebec, and individuals and businesses may draft and execute the document independently. The Civil Code of Québec (CCQ), Book Five: Obligations does not mandate legal representation for the creation or signing of this type of document. However, seeking independent legal advice from a qualified Quebec lawyer is recommended for transactions involving substantial financial value, complex regulatory requirements, or cross-border elements where multiple legal jurisdictions may apply. A lawyer can verify that the document complies with all applicable statutory requirements, identify potential risks specific to the transaction, and confirm that the terms adequately protect the interests of all parties involved. The Superior Court of Québec has jurisdiction over disputes arising from this type of document, and Registraire des entreprises du Québec may impose additional compliance obligations depending on the nature of the underlying transaction. Professional legal review is particularly advisable where the document will be submitted to government agencies or used as evidence in legal proceedings.
Ce modèle est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil juridique. Les lois varient selon la juridiction et évoluent avec le temps. Consultez un avocat qualifié pour obtenir des conseils adaptés à votre situation.Clause de non-responsabilité complète
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