Certificat d'actions — Québec (LSAQ arts. 49–63)
Certificat d'actions — Quebec Business Corporations Act (LSAQ, CQLR c S-31.1)
CERTIFICAT D'ACTIONS
[Company Name]
Incorporated under the [Incorporation Jurisdiction] | NEQ: [NEQ]
Certificate No.: [Certificate Number] | Date of Issuance: [Issuance Date]
THIS IS TO CERTIFY THAT
[Shareholder Name], [Shareholder Address]
is the registered holder of
[Number of Shares] [Share Class]
of [Company Name], fully paid and non-assessable, issued for a consideration of [Consideration Paid].
TRANSFER RESTRICTIONS
Transfer restrictions: [Transfer Restrictions]
[Restriction Details]
Notice under LSAQ art. 51: If transfer restrictions are applicable, the shareholder is bound by those restrictions. The full text of any restrictions is available for inspection at the Company's registered office.
LEGAL NOTICE
This certificate is issued pursuant to the Business Corporations Act (Loi sur les sociétés par actions, CQLR c S-31.1). The shares represented by this certificate are subject to the articles of association and by-laws of the Company and any applicable shareholders agreement. Under the Charter of the French Language (RLRQ c C-11), this certificate is issued in French (or bilingual form upon request).
The ownership of shares carries no par value. The Company is registered with the Registraire des entreprises du Québec (REQ).
AUTHORIZED SIGNATURES
IN WITNESS WHEREOF, [Company Name] has caused this certificate to be signed by its duly authorized officers as of [Issuance Date].
[Officer 1 Name], [Officer 1 Title]
[Officer 2 Name]
Officer / Director (Signatory 1)
________________
Signature
Officer / Director (Signatory 2)
________________
Signature
Qu'est-ce qu'un Certificat d'actions — Québec (LSAQ arts. 49–63) ?
Le certificat d'actions au Québec est un document qui constate la propriété d'un certain nombre d'actions d'une société par actions. Il est régi par la Loi sur les sociétés par actions du Québec (RLRQ, c. S-31.1), notamment ses dispositions sur les actions et les certificats, ainsi que par la Loi sur la publicité légale des entreprises et le Code civil du Québec. Le certificat consigne l'émission d'actions à un actionnaire et précise la catégorie d'actions, leur nombre, les restrictions au transfert et les signatures des dirigeants requises.
La Loi sur les sociétés par actions du Québec permet à une société d'émettre des certificats constatant les actions détenues par chaque actionnaire, bien qu'elle autorise aussi l'émission d'actions sans certificat, auquel cas la propriété est établie par l'inscription au registre des valeurs mobilières. Le certificat n'est pas le titre de propriété lui-même; il en fait foi, la véritable preuve de la propriété résidant dans l'inscription au registre des actionnaires que la société est tenue de tenir.
Le certificat doit comporter certaines mentions : le nom de la société, le nom de l'actionnaire, le nombre et la catégorie d'actions, ainsi que, le cas échéant, les restrictions à leur transfert prévues par les statuts ou une convention entre actionnaires. Lorsque les actions sont assorties de restrictions au transfert, celles-ci doivent être indiquées de façon visible. Un certificat d'actions bien rédigé, dûment signé par les dirigeants autorisés et conforme au registre de la société, constitue une preuve fiable de la participation de l'actionnaire et facilite les opérations sur les actions.
Quand avez-vous besoin d'un Certificat d'actions — Québec (LSAQ arts. 49–63) ?
Un(e) Certificat d'actions (LSAQ arts. 49–63) est nécessaire chaque fois que des parties au Québec souhaitent formaliser leur arrangement concernant les opérations commerciales, la gouvernance d'entreprise et les transactions commerciales. Il existe de nombreuses situations dans lesquelles ce document devient essentiel pour protéger les intérêts de toutes les parties concernées. Dans un contexte commercial, vous pourriez avoir besoin d'un(e) Certificat d'actions (LSAQ arts. 49–63) lors de l'établissement de nouvelles relations commerciales, de la formalisation d'arrangements existants qui étaient auparavant informels, de l'expansion de vos opérations commerciales, ou de la restructuration d'ententes existantes. Les entreprises immatriculées auprès du REQ devraient s'assurer qu'une documentation appropriée est maintenue pour toutes les transactions commerciales significatives. Vous devriez également envisager d'utiliser un(e) Certificat d'actions (LSAQ arts. 49–63) lorsqu'il y a eu un changement de circonstances affectant un arrangement existant, lorsque vous devez vous conformer à de nouvelles exigences réglementaires, lorsque vous souhaitez mettre à jour une documentation obsolète, ou lorsque des conseillers professionnels recommandent de formaliser certains aspects de vos affaires. Au Québec, le maintien d'une documentation juridique à jour et exacte est considéré comme une pratique exemplaire et peut aider à prévenir des litiges coûteux. Il est généralement conseillé de préparer un(e) Certificat d'actions (LSAQ arts. 49–63) avant que des problèmes ne surviennent, plutôt que d'essayer de documenter les modalités après qu'un différend ait déjà commencé. La documentation proactive apporte clarté et réduit le potentiel de malentendus. Le moment de l'exécution est également important : au Québec, certains documents doivent être exécutés avant que des actions spécifiques ne soient prises ou dans des délais prescrits pour être efficaces.
Que faut-il inclure dans votre Certificat d'actions — Québec (LSAQ arts. 49–63) ?
Un(e) Certificat d'actions (LSAQ arts. 49–63) bien rédigé(e) pour utilisation au Québec devrait contenir plusieurs éléments essentiels pour garantir son efficacité juridique et offrir une protection adéquate à toutes les parties. Identification des parties : Le document doit clairement identifier toutes les parties concernées, y compris leurs noms légaux complets, adresses et numéros d'identification pertinents. Pour les particuliers au Québec, cela inclut le numéro d'assurance sociale ou le permis de conduire. Pour les entreprises, le numéro d'entreprise du Québec (NEQ) et l'adresse du siège social doivent être précisés. Considérants et contexte : Le document devrait inclure des informations de contexte expliquant le cadre et l'objet de l'arrangement. Cela aide à établir les intentions des parties et peut être important pour l'interprétation des termes du document en cas d'ambiguïté ultérieure, conformément aux articles 1425 à 1432 du C.c.Q. Clauses opérationnelles : Les modalités et conditions principales doivent être énoncées clairement et de manière exhaustive. Cela comprend les droits et obligations de chaque partie, toute condition ou préalable, la durée de l'arrangement et toute limitation ou restriction. Tous les termes clés doivent être définis avec précision pour éviter l'ambiguïté et les différends potentiels. Modalités financières : Le cas échéant, le document doit préciser tout paiement, frais, dépôt ou autre contrepartie financière. Les montants en dollars canadiens (CAD), les calendriers de paiement et les méthodes de paiement doivent être clairement indiqués. Toute disposition relative aux paiements en retard, aux frais d'intérêt (conformément à l'art. 1565 C.c.Q.) ou aux ajustements doit également être incluse. Durée et résiliation : Le document doit préciser sa durée, y compris la date de début, la date de fin ou les conditions d'expiration, et toute disposition de renouvellement ou de prolongation. Les circonstances dans lesquelles l'une ou l'autre des parties peut résilier l'arrangement de manière anticipée doivent être clairement définies, de même que les exigences de préavis et les conséquences de la résiliation. Résolution des différends : Le document doit inclure des dispositions pour la résolution de tout différend pouvant survenir, comme la négociation, la médiation, l'arbitrage ou le recours aux tribunaux. Au Québec, les parties peuvent choisir de spécifier la compétence des tribunaux québécois et le droit applicable (C.c.Q. et Code de procédure civile). Loi applicable et juridiction : Le document doit préciser qu'il est régi par les lois du Québec et que les différends seront soumis à la compétence des tribunaux québécois. Ceci est particulièrement important dans les transactions interprovinciales ou lorsque les parties sont situées dans différentes juridictions. Signatures et exécution : Le document doit être dûment signé par toutes les parties ou leurs représentants autorisés. Au Québec, certains documents peuvent nécessiter d'être attestés par témoin, notariés (acte notarié en vertu de l'art. 2819 C.c.Q.) ou exécutés sous forme d'acte authentique pour être juridiquement efficaces. La date d'exécution doit être clairement consignée et chaque partie doit conserver un exemplaire original signé.
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Forms Legal. (2026). Certificat d'actions — Québec (LSAQ arts. 49–63) (Québec) [Legal document template]. Forms Legal. https://forms-legal.com/fr/quebec/business/corporate/certificat-actions-quebec
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}Questions Fréquentes
En vertu de la Loi sur les sociétés par actions du Québec (LSAQ, RLRQ c S-31.1), les certificats d'actions ne sont pas obligatoires pour toutes les entreprises. La LSAQ permet aux sociétés d'émettre des actions avec ou sans certificat d'actions. En vertu de l'art. 49 LSAQ, un actionnaire a droit de recevoir un certificat d'actions représentant ses actions, sur demande. Cependant, les sociétés peuvent adopter un système d'actions sans certificat, auquel cas la propriété des actions est attestée par une inscription dans le registre des actionnaires tenu au siège social. Le système sans certificat est devenu de plus en plus courant pour les sociétés privées québécoises car il simplifie les transferts d'actions et réduit le fardeau administratif. Si une société choisit d'émettre des certificats d'actions, le certificat doit respecter les exigences de contenu de l'art. 51 LSAQ : il doit indiquer le nom de la société, le nom de l'actionnaire, le nombre d'actions représentées, la catégorie d'actions et toute restriction sur le transfert applicable aux actions. Les certificats doivent être signés par au moins un administrateur ou dirigeant de la société.
En vertu de l'art. 51 de la Loi sur les sociétés par actions du Québec (LSAQ), un certificat d'actions doit contenir plusieurs éléments obligatoires. Premièrement, le nom légal complet de la société tel qu'il apparaît dans les statuts. Deuxièmement, le nom du porteur inscrit des actions. Troisièmement, le nombre d'actions que représente le certificat. Quatrièmement, la catégorie d'actions (p. ex., actions ordinaires de catégorie A, actions privilégiées — série 1) et toute désignation de série. Cinquièmement, une référence à toute restriction sur le transfert des actions si de telles restrictions sont prévues dans les statuts — le certificat doit alerter le porteur que des restrictions existent et que le texte intégral peut être obtenu au siège social de la société. Sixièmement, une mention que la société est constituée en vertu des lois du Québec (LSAQ, RLRQ c S-31.1). Le certificat doit également inclure les signatures d'au moins un administrateur et un dirigeant. En vertu de la Charte de la langue française (projet de loi 96), le certificat d'actions doit être émis en français. Le certificat n'a pas besoin de préciser la valeur nominale, car la LSAQ a éliminé les actions à valeur nominale.
Le transfert d'actions représentées par un certificat d'actions québécois est régi par la LSAQ et les statuts. Pour qu'un transfert valide ait lieu, plusieurs étapes doivent être franchies. Le cédant (actionnaire vendeur) doit endosser le certificat d'actions, généralement en signant le formulaire de transfert au dos du certificat, en précisant le nom du cessionnaire et le nombre d'actions transférées. Si les actions sont assujetties à des restrictions de transfert — telles que prévues dans les statuts ou la convention entre actionnaires — ces restrictions doivent être satisfaites avant que le transfert puisse être inscrit. Les restrictions courantes exigent que la société ou les autres actionnaires bénéficient d'un droit de préemption avant que le transfert ne procède à un tiers. Une fois les restrictions satisfaites, le secrétaire de la société inscrit le transfert dans le registre des actionnaires, annule l'ancien certificat et émet un nouveau certificat au nom du cessionnaire. En vertu du C.c.Q., les transferts d'actions dans les sociétés privées ne sont pas assujettis aux exigences d'inscription en valeurs mobilières applicables aux actions cotées en bourse. Un transfert en violation d'une restriction valide est annulable par la société ou les autres actionnaires.
L'émission d'actions dans une société privée québécoise soulève d'importantes considérations fiscales en vertu de la Loi de l'impôt sur le revenu (LIR) du Canada et de la Loi sur les impôts du Québec (RLRQ c I-3). Lorsque des actions sont initialement émises par la société à un fondateur ou un investisseur contre espèces, il n'y a généralement pas de conséquence fiscale immédiate pour la société. Le prix de base rajusté (PBR) des actions pour l'actionnaire correspond au montant versé. Cependant, lorsque des actions sont émises contre une contrepartie autre qu'en espèces — comme des services rendus ou des biens transférés — la LIR présume que les actions sont émises à la juste valeur marchande, et la différence peut donner lieu à un gain en capital ou à un avantage pour l'actionnaire imposable. Pour les sociétés exploitées par leur propriétaire, l'émission d'actions à des membres de la famille doit être structurée soigneusement pour éviter les règles sur le fractionnement du revenu (TOSI). Lors d'un gel successoral (estate freeze), les dispositions spécifiques de la LIR (art. 85, 86, 51) sont utilisées pour reporter les gains en capital. Les actions admissibles à l'exonération cumulative des gains en capital (ECGC) doivent satisfaire à des conditions spécifiques. Un avocat fiscaliste ou un CPA devrait être consulté pour la planification de l'émission d'actions.
A Share Certificate (Quebec) does not legally require a lawyer in Quebec, and individuals and businesses may draft and execute the document independently. The Civil Code of Québec (CCQ), Book Five: Obligations does not mandate legal representation for the creation or signing of this type of document. However, seeking independent legal advice from a qualified Quebec lawyer is recommended for transactions involving substantial financial value, complex regulatory requirements, or cross-border elements where multiple legal jurisdictions may apply. A lawyer can verify that the document complies with all applicable statutory requirements, identify potential risks specific to the transaction, and confirm that the terms adequately protect the interests of all parties involved. The Superior Court of Québec has jurisdiction over disputes arising from this type of document, and Registraire des entreprises du Québec may impose additional compliance obligations depending on the nature of the underlying transaction. Professional legal review is particularly advisable where the document will be submitted to government agencies or used as evidence in legal proceedings.
Ce modèle est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil juridique. Les lois varient selon la juridiction et évoluent avec le temps. Consultez un avocat qualifié pour obtenir des conseils adaptés à votre situation.Clause de non-responsabilité complète
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