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Protocole d'entente (Québec)

Informations clés

QuébecQuébecFrançais (QC)GratuitPDF & WordMis à jour 6 juin 2026
Base légaleCivil Code of Québec (CCQ), Book Five: ObligationsNotarisation: Non requiseTémoins: 0Parties: 2
MEMORANDUM OF UNDERSTANDING

Protocole d'entente — Quebec (CCQ art. 1375 / Good Faith)

PROTOCOLE D'ENTENTE

(Protocole d'entente)

Date : [MOU Date]

Le présent protocole d'entente (le « Protocole ») est conclu en vertu des obligations de bonne foi précontractuelle prévues à l'article 1375 du Code civil du Québec (C.c.Q.) et du droit général des obligations (art. 1371 à 1456 C.c.Q.). Le caractère obligatoire global du présent Protocole est : [Binding Status].

1. OBJET ET PORTÉE

Portée de la coopération : [Cooperation Scope]

Durée : [MOU Duration] à compter de la date de signature. Le Protocole peut être prolongé par consentement écrit mutuel avant son expiration.

2. DISPOSITIONS OBLIGATOIRES ET NON OBLIGATOIRES

Les dispositions suivantes du présent Protocole ont force obligatoire : [Binding Provisions]

Toutes les autres dispositions du présent Protocole — y compris toute condition commerciale proposée, tout arrangement financier et toute structure de gouvernance — sont non obligatoires et demeurent assujetties à la négociation et à la conclusion d'une entente définitive. En vertu de l'article 1375 C.c.Q., les deux parties sont tenues de négocier de bonne foi en vue d'une entente définitive pendant la durée du présent Protocole.

3. EXCLUSIVITÉ

Disposition d'exclusivité incluse : [Exclusivity Included]. Période d'exclusivité : [Exclusivity Period].

Pendant la période d'exclusivité, chaque partie s'engage à négocier exclusivement avec l'autre partie relativement à l'objet du présent Protocole et à ne pas solliciter, négocier ou entamer de discussions avec un tiers aux mêmes fins.

4. CONFIDENTIALITÉ (OBLIGATOIRE)

Tous les renseignements échangés entre les parties pendant la durée du présent Protocole et relativement à la coopération envisagée sont strictement confidentiels. Aucune partie ne peut divulguer ces renseignements à un tiers sans le consentement écrit préalable de la partie divulgatrice. Cette obligation survit à la résiliation du Protocole pour une période de [Confidentiality Duration].

Les renseignements personnels échangés dans le cadre du présent Protocole sont assujettis à la Loi sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privé (RLRQ c P-39.1 — Loi 25). Tout transfert transfrontalier de renseignements personnels exige une évaluation des facteurs relatifs à la vie privée (ÉFVP) confirmant une protection adéquate.

5. RÉSILIATION ET LOI APPLICABLE

Chaque partie peut résilier le présent Protocole en tout temps sur avis écrit. Dès la résiliation, toutes les obligations de confidentialité survivent et tous les renseignements échangés doivent être retournés ou détruits. En vertu de l'article 1375 C.c.Q., une partie qui se retire des négociations de mauvaise foi (de façon abrupte, sans motif légitime, après que l'autre partie a investi des ressources importantes) peut être tenue responsable des dommages précontractuels (frais engagés en pure perte).

Le présent Protocole est régi par les lois de la province de Québec. Tout différend sera réglé devant les tribunaux du district judiciaire de Montréal.

Partie 1

________________

Signature

Partie 2

________________

Signature

Maintenu par Vladislav Sergienko, Fondateur·Modèle modifié pour la dernière fois: ·Signaler une erreur

Qu'est-ce qu'un Protocole d'entente (Québec) ?

Le protocole d'entente au Québec est un document précontractuel par lequel deux ou plusieurs parties consignent les bases d'une collaboration ou d'une transaction envisagée. Il relève des règles générales des obligations et des contrats du Code civil du Québec, notamment des articles 1378 à 1456 sur la formation du contrat, et son traitement juridique reflète l'importance accordée à la bonne foi par le droit civil.

Le protocole d'entente précise les parties, l'objet et la portée de la coopération, les clauses contraignantes et non contraignantes, la confidentialité, l'exclusivité éventuelle des négociations et les modalités de résiliation. La distinction entre les clauses contraignantes et non contraignantes est déterminante : les parties désignent généralement les modalités de fond (objet, structure, conditions) comme de simples manifestations d'intention non contraignantes, tout en rendant contraignantes certaines clauses comme la confidentialité, l'exclusivité et le choix de la loi applicable. Un protocole qui réunit tous les éléments essentiels d'un contrat et témoigne d'une volonté claire d'être lié pourrait toutefois être traité par les tribunaux québécois comme une entente exécutoire, en application des articles 1385 à 1387 C.c.Q. sur l'échange de consentement.

L'obligation de bonne foi de l'article 1375 C.c.Q. s'applique avec force aux négociations précontractuelles : même lorsque le protocole est non contraignant, les parties doivent négocier honnêtement, fournir des renseignements exacts et s'abstenir de rompre les pourparlers de façon abusive. Un protocole d'entente clair encadre les attentes des parties et structure les étapes menant à la conclusion d'un contrat définitif.

Quand avez-vous besoin d'un Protocole d'entente (Québec) ?

Un(e) Protocole d'entente est nécessaire chaque fois que des parties au Québec souhaitent formaliser leur arrangement concernant les opérations commerciales, la gouvernance d'entreprise et les transactions commerciales. Il existe de nombreuses situations dans lesquelles ce document devient essentiel pour protéger les intérêts de toutes les parties concernées. Dans un contexte commercial, vous pourriez avoir besoin d'un(e) Protocole d'entente lors de l'établissement de nouvelles relations commerciales, de la formalisation d'arrangements existants qui étaient auparavant informels, de l'expansion de vos opérations commerciales, ou de la restructuration d'ententes existantes. Les entreprises immatriculées auprès du REQ devraient s'assurer qu'une documentation appropriée est maintenue pour toutes les transactions commerciales significatives. Vous devriez également envisager d'utiliser un(e) Protocole d'entente lorsqu'il y a eu un changement de circonstances affectant un arrangement existant, lorsque vous devez vous conformer à de nouvelles exigences réglementaires, lorsque vous souhaitez mettre à jour une documentation obsolète, ou lorsque des conseillers professionnels recommandent de formaliser certains aspects de vos affaires. Au Québec, le maintien d'une documentation juridique à jour et exacte est considéré comme une pratique exemplaire et peut aider à prévenir des litiges coûteux. Il est généralement conseillé de préparer un(e) Protocole d'entente avant que des problèmes ne surviennent, plutôt que d'essayer de documenter les modalités après qu'un différend ait déjà commencé. La documentation proactive apporte clarté et réduit le potentiel de malentendus. Le moment de l'exécution est également important : au Québec, certains documents doivent être exécutés avant que des actions spécifiques ne soient prises ou dans des délais prescrits pour être efficaces.

Que faut-il inclure dans votre Protocole d'entente (Québec) ?

Un(e) Protocole d'entente bien rédigé(e) pour utilisation au Québec devrait contenir plusieurs éléments essentiels pour garantir son efficacité juridique et offrir une protection adéquate à toutes les parties. Identification des parties : Le document doit clairement identifier toutes les parties concernées, y compris leurs noms légaux complets, adresses et numéros d'identification pertinents. Pour les particuliers au Québec, cela inclut le numéro d'assurance sociale ou le permis de conduire. Pour les entreprises, le numéro d'entreprise du Québec (NEQ) et l'adresse du siège social doivent être précisés. Considérants et contexte : Le document devrait inclure des informations de contexte expliquant le cadre et l'objet de l'arrangement. Cela aide à établir les intentions des parties et peut être important pour l'interprétation des termes du document en cas d'ambiguïté ultérieure, conformément aux articles 1425 à 1432 du C.c.Q. Clauses opérationnelles : Les modalités et conditions principales doivent être énoncées clairement et de manière exhaustive. Cela comprend les droits et obligations de chaque partie, toute condition ou préalable, la durée de l'arrangement et toute limitation ou restriction. Tous les termes clés doivent être définis avec précision pour éviter l'ambiguïté et les différends potentiels. Modalités financières : Le cas échéant, le document doit préciser tout paiement, frais, dépôt ou autre contrepartie financière. Les montants en dollars canadiens (CAD), les calendriers de paiement et les méthodes de paiement doivent être clairement indiqués. Toute disposition relative aux paiements en retard, aux frais d'intérêt (conformément à l'art. 1565 C.c.Q.) ou aux ajustements doit également être incluse. Durée et résiliation : Le document doit préciser sa durée, y compris la date de début, la date de fin ou les conditions d'expiration, et toute disposition de renouvellement ou de prolongation. Les circonstances dans lesquelles l'une ou l'autre des parties peut résilier l'arrangement de manière anticipée doivent être clairement définies, de même que les exigences de préavis et les conséquences de la résiliation. Résolution des différends : Le document doit inclure des dispositions pour la résolution de tout différend pouvant survenir, comme la négociation, la médiation, l'arbitrage ou le recours aux tribunaux. Au Québec, les parties peuvent choisir de spécifier la compétence des tribunaux québécois et le droit applicable (C.c.Q. et Code de procédure civile). Loi applicable et juridiction : Le document doit préciser qu'il est régi par les lois du Québec et que les différends seront soumis à la compétence des tribunaux québécois. Ceci est particulièrement important dans les transactions interprovinciales ou lorsque les parties sont situées dans différentes juridictions. Signatures et exécution : Le document doit être dûment signé par toutes les parties ou leurs représentants autorisés. Au Québec, certains documents peuvent nécessiter d'être attestés par témoin, notariés (acte notarié en vertu de l'art. 2819 C.c.Q.) ou exécutés sous forme d'acte authentique pour être juridiquement efficaces. La date d'exécution doit être clairement consignée et chaque partie doit conserver un exemplaire original signé.

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Questions Fréquentes

Fondé sur Civil Code of Québec (CCQ), Book Five: Obligations — Modèle modifié pour la dernière fois en juin 2026

Ce modèle est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil juridique. Les lois varient selon la juridiction et évoluent avec le temps. Consultez un avocat qualifié pour obtenir des conseils adaptés à votre situation.Clause de non-responsabilité complète

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