Skip to main content

Protocole d'entente (Québec)

MEMORANDUM OF UNDERSTANDING

Protocole d'entente — Quebec (CCQ art. 1375 / Good Faith)

(Protocole d'entente)

Date: [MOU Date]

Between: [Party 1], [Party 1 Address]

And: [Party 2], [Party 2 Address]

This Memorandum of Understanding ('MOU') is entered into pursuant to the pre-contractual good faith obligations of article 1375 of the Civil Code of Québec (C.c.Q.) and the general law of obligations (arts. 1371–1456 C.c.Q.). The overall binding status of this MOU is: [Binding Status].

1. PURPOSE AND SCOPE

Purpose: [MOU Purpose]

Scope of cooperation: [Cooperation Scope]

Duration: [MOU Duration] from the date of signing. The MOU may be extended by mutual written consent before its expiry.

2. BINDING AND NON-BINDING PROVISIONS

The following provisions of this MOU are legally binding: [Binding Provisions]

All other provisions of this MOU — including any proposed commercial terms, financial arrangements, and governance structures — are non-binding and subject to the negotiation and execution of a definitive agreement. Under C.c.Q. art. 1375, both parties are required to negotiate in good faith toward a definitive agreement during the term of this MOU.

3. EXCLUSIVITY

Exclusivity provision included: [Exclusivity Included]. Exclusivity period: [Exclusivity Period].

During the exclusivity period, each party agrees to negotiate exclusively with the other party regarding the subject matter of this MOU and not to solicit, negotiate, or enter into discussions with any third party for the same purpose.

4. CONFIDENTIALITY (BINDING)

All information shared between the parties during the term of this MOU and in connection with the proposed cooperation is strictly confidential. Neither party may disclose such information to any third party without the prior written consent of the disclosing party. This obligation survives termination of the MOU for [Confidentiality Duration].

Personal information exchanged during the MOU is subject to the Act respecting the protection of personal information in the private sector (CQLR c P-39.1 — Law 25). Cross-border transfers of personal information require a Privacy Impact Assessment (PIA) confirming adequate protection.

5. TERMINATION AND GOVERNING LAW

Either party may terminate this MOU on written notice at any time. Upon termination, all confidentiality obligations survive and all information exchanged must be returned or destroyed. Under C.c.Q. art. 1375, a party who withdraws from negotiations in bad faith (abruptly, without legitimate reason, after the other party has invested significant resources) may be liable for pre-contractual damages (wasted costs).

This MOU is governed by the laws of the Province of Quebec. Any dispute shall be resolved in the courts of the judicial district of Montreal.

Party 1

________________

Signature

Party 2

________________

Signature

Maintenu par Vladislav Sergienko, Fondateur·Modèle modifié pour la dernière fois: ·Signaler une erreur

Qu'est-ce qu'un Protocole d'entente (Québec) ?

Le protocole d'entente au Québec est un document précontractuel par lequel deux ou plusieurs parties consignent les bases d'une collaboration ou d'une transaction envisagée. Il relève des règles générales des obligations et des contrats du Code civil du Québec, notamment des articles 1378 à 1456 sur la formation du contrat, et son traitement juridique reflète l'importance accordée à la bonne foi par le droit civil.

Le protocole d'entente précise les parties, l'objet et la portée de la coopération, les clauses contraignantes et non contraignantes, la confidentialité, l'exclusivité éventuelle des négociations et les modalités de résiliation. La distinction entre les clauses contraignantes et non contraignantes est déterminante : les parties désignent généralement les modalités de fond (objet, structure, conditions) comme de simples manifestations d'intention non contraignantes, tout en rendant contraignantes certaines clauses comme la confidentialité, l'exclusivité et le choix de la loi applicable. Un protocole qui réunit tous les éléments essentiels d'un contrat et témoigne d'une volonté claire d'être lié pourrait toutefois être traité par les tribunaux québécois comme une entente exécutoire, en application des articles 1385 à 1387 C.c.Q. sur l'échange de consentement.

L'obligation de bonne foi de l'article 1375 C.c.Q. s'applique avec force aux négociations précontractuelles : même lorsque le protocole est non contraignant, les parties doivent négocier honnêtement, fournir des renseignements exacts et s'abstenir de rompre les pourparlers de façon abusive. Un protocole d'entente clair encadre les attentes des parties et structure les étapes menant à la conclusion d'un contrat définitif.

Quand avez-vous besoin d'un Protocole d'entente (Québec) ?

Un(e) Protocole d'entente est nécessaire chaque fois que des parties au Québec souhaitent formaliser leur arrangement concernant les opérations commerciales, la gouvernance d'entreprise et les transactions commerciales. Il existe de nombreuses situations dans lesquelles ce document devient essentiel pour protéger les intérêts de toutes les parties concernées. Dans un contexte commercial, vous pourriez avoir besoin d'un(e) Protocole d'entente lors de l'établissement de nouvelles relations commerciales, de la formalisation d'arrangements existants qui étaient auparavant informels, de l'expansion de vos opérations commerciales, ou de la restructuration d'ententes existantes. Les entreprises immatriculées auprès du REQ devraient s'assurer qu'une documentation appropriée est maintenue pour toutes les transactions commerciales significatives. Vous devriez également envisager d'utiliser un(e) Protocole d'entente lorsqu'il y a eu un changement de circonstances affectant un arrangement existant, lorsque vous devez vous conformer à de nouvelles exigences réglementaires, lorsque vous souhaitez mettre à jour une documentation obsolète, ou lorsque des conseillers professionnels recommandent de formaliser certains aspects de vos affaires. Au Québec, le maintien d'une documentation juridique à jour et exacte est considéré comme une pratique exemplaire et peut aider à prévenir des litiges coûteux. Il est généralement conseillé de préparer un(e) Protocole d'entente avant que des problèmes ne surviennent, plutôt que d'essayer de documenter les modalités après qu'un différend ait déjà commencé. La documentation proactive apporte clarté et réduit le potentiel de malentendus. Le moment de l'exécution est également important : au Québec, certains documents doivent être exécutés avant que des actions spécifiques ne soient prises ou dans des délais prescrits pour être efficaces.

Que faut-il inclure dans votre Protocole d'entente (Québec) ?

Un(e) Protocole d'entente bien rédigé(e) pour utilisation au Québec devrait contenir plusieurs éléments essentiels pour garantir son efficacité juridique et offrir une protection adéquate à toutes les parties. Identification des parties : Le document doit clairement identifier toutes les parties concernées, y compris leurs noms légaux complets, adresses et numéros d'identification pertinents. Pour les particuliers au Québec, cela inclut le numéro d'assurance sociale ou le permis de conduire. Pour les entreprises, le numéro d'entreprise du Québec (NEQ) et l'adresse du siège social doivent être précisés. Considérants et contexte : Le document devrait inclure des informations de contexte expliquant le cadre et l'objet de l'arrangement. Cela aide à établir les intentions des parties et peut être important pour l'interprétation des termes du document en cas d'ambiguïté ultérieure, conformément aux articles 1425 à 1432 du C.c.Q. Clauses opérationnelles : Les modalités et conditions principales doivent être énoncées clairement et de manière exhaustive. Cela comprend les droits et obligations de chaque partie, toute condition ou préalable, la durée de l'arrangement et toute limitation ou restriction. Tous les termes clés doivent être définis avec précision pour éviter l'ambiguïté et les différends potentiels. Modalités financières : Le cas échéant, le document doit préciser tout paiement, frais, dépôt ou autre contrepartie financière. Les montants en dollars canadiens (CAD), les calendriers de paiement et les méthodes de paiement doivent être clairement indiqués. Toute disposition relative aux paiements en retard, aux frais d'intérêt (conformément à l'art. 1565 C.c.Q.) ou aux ajustements doit également être incluse. Durée et résiliation : Le document doit préciser sa durée, y compris la date de début, la date de fin ou les conditions d'expiration, et toute disposition de renouvellement ou de prolongation. Les circonstances dans lesquelles l'une ou l'autre des parties peut résilier l'arrangement de manière anticipée doivent être clairement définies, de même que les exigences de préavis et les conséquences de la résiliation. Résolution des différends : Le document doit inclure des dispositions pour la résolution de tout différend pouvant survenir, comme la négociation, la médiation, l'arbitrage ou le recours aux tribunaux. Au Québec, les parties peuvent choisir de spécifier la compétence des tribunaux québécois et le droit applicable (C.c.Q. et Code de procédure civile). Loi applicable et juridiction : Le document doit préciser qu'il est régi par les lois du Québec et que les différends seront soumis à la compétence des tribunaux québécois. Ceci est particulièrement important dans les transactions interprovinciales ou lorsque les parties sont situées dans différentes juridictions. Signatures et exécution : Le document doit être dûment signé par toutes les parties ou leurs représentants autorisés. Au Québec, certains documents peuvent nécessiter d'être attestés par témoin, notariés (acte notarié en vertu de l'art. 2819 C.c.Q.) ou exécutés sous forme d'acte authentique pour être juridiquement efficaces. La date d'exécution doit être clairement consignée et chaque partie doit conserver un exemplaire original signé.

Citer cette page

Référencez ce modèle gratuit dans un article, un programme de cours ou une note de recherche :

APA

Forms Legal. (2026). Protocole d'entente (Québec) (Québec) [Legal document template]. Forms Legal. https://forms-legal.com/fr/quebec/business/contracts/protocole-entente-quebec

MLA

"Protocole d'entente (Québec) (Québec)." Forms Legal, 2026, https://forms-legal.com/fr/quebec/business/contracts/protocole-entente-quebec.

BibTeX
@misc{formslegal-protocole-entente-quebec,
  author       = {{Forms Legal}},
  title        = {Protocole d'entente (Québec) (Québec)},
  year         = {2026},
  howpublished = {\url{https://forms-legal.com/fr/quebec/business/contracts/protocole-entente-quebec}},
  note         = {Free legal document template. Based on Civil Code of Québec (CCQ), Book Five: Obligations}
}

Questions Fréquentes

Fondé sur Civil Code of Québec (CCQ), Book Five: Obligations — Modèle modifié pour la dernière fois en juin 2026

Ce modèle est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil juridique. Les lois varient selon la juridiction et évoluent avec le temps. Consultez un avocat qualifié pour obtenir des conseils adaptés à votre situation.Clause de non-responsabilité complète

Une erreur ? Signalez-le-nous

Documents Connexes

Vous pourriez également trouver ces documents utiles :

Convention d'arbitrage — Québec (C.c.Q. arts. 2638-2643, C.p.c. arts. 620-655)

Créez une Convention d'arbitrage québécoise juridiquement contraignante pour régler les différends commerciaux hors tribunal. Régie par le C.c.Q. arts. 2638-2643 et le C.p.c. arts. 620-655. Supporte le compromis (différend existant) et la clause compromissoire (différends futurs). Couvre les règles d'arbitrage (CCAC/CCI/ICDR/ad hoc), le nombre d'arbitres, le siège, la langue, la confidentialité et les frais. La sentence est finale (art. 2643 C.c.Q.). PDF ou Word.

Accord de distribution exclusive (Québec)

Créez un accord de distribution exclusive complet au Québec couvrant le territoire exclusif, les engagements d'achats minimums, les prix, les obligations marketing, la non-concurrence, la propriété intellectuelle et la résiliation selon le droit civil québécois et la Loi sur la concurrence.

Accord-cadre fournisseur — Québec (C.c.Q. arts. 1708–2129)

Créez un Accord-cadre fournisseur québécois complet établissant les conditions générales pour l'approvisionnement continu en biens et/ou services. Régi par le C.c.Q. arts. 1708–1805 (vente), arts. 2098–2129 (contrat de service) et art. 1375 (bonne foi). Couvre tarification, livraison, paiement, qualité, garantie, limitation de responsabilité, durée et résiliation.

Accord de règlement à l'amiable — Québec

Accord de règlement à l'amiable (transaction) régi par les articles 2631 à 2637 du Code civil du Québec. Règle les différends par concessions mutuelles avec l'autorité de la chose jugée (art. 2633 CCQ). Comprend un paiement monétaire facultatif, une quittance mutuelle, la confidentialité, le non-dénigrement et la discontinuation des procédures.