Accord d'investissement — Québec
Province de Québec — Code civil du Québec | Loi sur les valeurs mobilières (RLRQ, c. V-1.1) | Autorité des marchés financiers (AMF)
Province de Québec
This Investment Agreement (the "Agreement") is entered into as of [Agreement Date], between [Company Name], having its registered office at [Company Address] (the "Company"), represented by [Company Rep], and [Investor Name], of [Investor Address] (the "Investor").
**INVESTMENT.** The Investor agrees to invest [Investment Amount] CAD in the Company (the "Investment Amount"), and the Company agrees to issue to the Investor the following securities: [Securities Description]. The investment type is [Investment Type]. The closing is scheduled for [Closing Date].
**SECURITIES LAW COMPLIANCE.** This private placement is made in reliance on the following exemption from the prospectus requirement under the Securities Act (Loi sur les valeurs mobilières, RLRQ, c. V-1.1) and National Instrument 45-106: [Amf Exemption]. The Company shall file a report of exempt distribution with the Autorité des marchés financiers (AMF) within 10 days of the closing date.
**INVESTOR RIGHTS.** In addition to the securities issued, the Company grants the Investor the following rights: [Investor Rights].
**COMPANY REPRESENTATIONS.** The Company represents and warrants that: (a) it is duly incorporated and validly existing under the laws of Quebec; (b) it has the corporate authority to enter into this Agreement and issue the securities; (c) the securities, when issued, will be duly authorized, validly issued, and free from all encumbrances; (d) the Company has complied with all applicable securities laws in connection with this placement.
**GOVERNING LAW.** This Agreement is governed by the laws of the Province of Quebec, the Code civil du Québec, and the Securities Act (Loi sur les valeurs mobilières, RLRQ, c. V-1.1). Disputes shall be submitted to the competent courts of the Province of Quebec.
IN WITNESS WHEREOF, the parties have signed this Agreement.
**Company / Société:** [Company Name]
Per: [Company Rep]
Signature: ____________________ Date: ____________________
**Investor / Investisseur:** [Investor Name]
Signature: ____________________ Date: ____________________
Company / Société
________________
Signature
Date: ________________
Investor / Investisseur
________________
Signature
Date: ________________
Qu'est-ce qu'un Accord d'investissement — Québec ?
Un(e) Accord d'investissement est un document juridique formel utilisé au Québec dans le cadre de les opérations commerciales, la gouvernance d'entreprise et les transactions commerciales. Accord d'investissement québécois régi par le CCQ et la Loi sur les valeurs mobilières (RLRQ c V-1.1). Couvre les termes de placement privé, les droits des investisseurs et l'exemption AMF. Ce document s'inscrit dans le cadre du système de droit civil québécois et est conçu pour offrir une protection juridique claire et une certitude à toutes les parties concernées. Au Québec, ce type de document est régi par plusieurs textes législatifs importants, notamment le Code civil du Québec (C.c.Q.), la Loi sur les normes du travail (LNT), la Loi sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privé (Loi 25/LPRPSP) et la Charte des droits et libertés de la personne. Ces lois établissent les exigences juridiques pour la validité des ententes, les droits et obligations des parties, ainsi que les recours disponibles en cas de manquement ou de litige. La compréhension du cadre juridique applicable est essentielle pour rédiger un(e) Accord d'investissement efficace et exécutoire en vertu du droit québécois. L'importance d'avoir un(e) Accord d'investissement correctement rédigé(e) ne saurait être sous-estimée. Sans entente écrite claire, les parties risquent des malentendus, des différends et une responsabilité juridique potentielle. Un(e) Accord d'investissement bien rédigé(e) établit les modalités et conditions qui régissent la relation entre les parties, y compris leurs droits et obligations respectifs, ainsi que les procédures de résolution de tout désaccord pouvant survenir. Il constitue le point de référence principal en cas de questions ou de litiges. Dans l'environnement réglementaire actuel au Québec, la conformité aux exigences légales est de plus en plus importante. Des organismes gouvernementaux tels que le REQ (Registraire des entreprises du Québec), la CNESST, le TAL (Tribunal administratif du logement) peuvent exiger que certains documents soient en place, et le non-respect des réglementations applicables peut entraîner des pénalités, des amendes ou d'autres conséquences défavorables. Un(e) Accord d'investissement contribue à garantir que toutes les parties respectent leurs obligations légales et fournit un dossier clair des modalités convenues pour référence future. L'utilisation d'un modèle standardisé de Accord d'investissement offre plusieurs avantages pratiques. Il garantit que toutes les clauses essentielles sont incluses, réduit le temps et le coût de rédaction à partir de zéro, et fournit un cadre professionnel pouvant être personnalisé selon les besoins spécifiques. Que vous soyez un particulier, un propriétaire de petite entreprise ou une grande société opérant au Québec, avoir accès à un modèle bien structuré assure la cohérence et l'exhaustivité de votre documentation juridique.
Quand avez-vous besoin d'un Accord d'investissement — Québec ?
Un(e) Accord d'investissement est nécessaire chaque fois que des parties au Québec souhaitent formaliser leur arrangement concernant les opérations commerciales, la gouvernance d'entreprise et les transactions commerciales. Il existe de nombreuses situations dans lesquelles ce document devient essentiel pour protéger les intérêts de toutes les parties concernées. Dans un contexte commercial, vous pourriez avoir besoin d'un(e) Accord d'investissement lors de l'établissement de nouvelles relations commerciales, de la formalisation d'arrangements existants qui étaient auparavant informels, de l'expansion de vos opérations commerciales, ou de la restructuration d'ententes existantes. Les entreprises immatriculées auprès du REQ devraient s'assurer qu'une documentation appropriée est maintenue pour toutes les transactions commerciales significatives. Vous devriez également envisager d'utiliser un(e) Accord d'investissement lorsqu'il y a eu un changement de circonstances affectant un arrangement existant, lorsque vous devez vous conformer à de nouvelles exigences réglementaires, lorsque vous souhaitez mettre à jour une documentation obsolète, ou lorsque des conseillers professionnels recommandent de formaliser certains aspects de vos affaires. Au Québec, le maintien d'une documentation juridique à jour et exacte est considéré comme une pratique exemplaire et peut aider à prévenir des litiges coûteux. Il est généralement conseillé de préparer un(e) Accord d'investissement avant que des problèmes ne surviennent, plutôt que d'essayer de documenter les modalités après qu'un différend ait déjà commencé. La documentation proactive apporte clarté et réduit le potentiel de malentendus. Le moment de l'exécution est également important : au Québec, certains documents doivent être exécutés avant que des actions spécifiques ne soient prises ou dans des délais prescrits pour être efficaces.
Que faut-il inclure dans votre Accord d'investissement — Québec ?
Un(e) Accord d'investissement bien rédigé(e) pour utilisation au Québec devrait contenir plusieurs éléments essentiels pour garantir son efficacité juridique et offrir une protection adéquate à toutes les parties. Identification des parties : Le document doit clairement identifier toutes les parties concernées, y compris leurs noms légaux complets, adresses et numéros d'identification pertinents. Pour les particuliers au Québec, cela inclut le numéro d'assurance sociale ou le permis de conduire. Pour les entreprises, le numéro d'entreprise du Québec (NEQ) et l'adresse du siège social doivent être précisés. Considérants et contexte : Le document devrait inclure des informations de contexte expliquant le cadre et l'objet de l'arrangement. Cela aide à établir les intentions des parties et peut être important pour l'interprétation des termes du document en cas d'ambiguïté ultérieure, conformément aux articles 1425 à 1432 du C.c.Q. Clauses opérationnelles : Les modalités et conditions principales doivent être énoncées clairement et de manière exhaustive. Cela comprend les droits et obligations de chaque partie, toute condition ou préalable, la durée de l'arrangement et toute limitation ou restriction. Tous les termes clés doivent être définis avec précision pour éviter l'ambiguïté et les différends potentiels. Modalités financières : Le cas échéant, le document doit préciser tout paiement, frais, dépôt ou autre contrepartie financière. Les montants en dollars canadiens (CAD), les calendriers de paiement et les méthodes de paiement doivent être clairement indiqués. Toute disposition relative aux paiements en retard, aux frais d'intérêt (conformément à l'art. 1565 C.c.Q.) ou aux ajustements doit également être incluse. Durée et résiliation : Le document doit préciser sa durée, y compris la date de début, la date de fin ou les conditions d'expiration, et toute disposition de renouvellement ou de prolongation. Les circonstances dans lesquelles l'une ou l'autre des parties peut résilier l'arrangement de manière anticipée doivent être clairement définies, de même que les exigences de préavis et les conséquences de la résiliation. Résolution des différends : Le document doit inclure des dispositions pour la résolution de tout différend pouvant survenir, comme la négociation, la médiation, l'arbitrage ou le recours aux tribunaux. Au Québec, les parties peuvent choisir de spécifier la compétence des tribunaux québécois et le droit applicable (C.c.Q. et Code de procédure civile). Loi applicable et juridiction : Le document doit préciser qu'il est régi par les lois du Québec et que les différends seront soumis à la compétence des tribunaux québécois. Ceci est particulièrement important dans les transactions interprovinciales ou lorsque les parties sont situées dans différentes juridictions. Signatures et exécution : Le document doit être dûment signé par toutes les parties ou leurs représentants autorisés. Au Québec, certains documents peuvent nécessiter d'être attestés par témoin, notariés (acte notarié en vertu de l'art. 2819 C.c.Q.) ou exécutés sous forme d'acte authentique pour être juridiquement efficaces. La date d'exécution doit être clairement consignée et chaque partie doit conserver un exemplaire original signé.
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Forms Legal. (2026). Accord d'investissement — Québec (Québec) [Legal document template]. Forms Legal. https://forms-legal.com/fr/quebec/business/contracts/accord-investissement-quebec
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}Questions Fréquentes
Les accords d'investissement au Québec sont régis par plusieurs niveaux de droit. La relation contractuelle entre l'investisseur et la société est principalement régie par le Code civil du Québec (C.c.Q.). Les aspects liés au droit des valeurs mobilières — notamment l'émission d'actions ou d'autres titres — sont gouvernés par la Loi sur les valeurs mobilières (RLRQ, c. V-1.1) et les règlements de l'Autorité des marchés financiers (AMF), l'organisme de réglementation des marchés financiers du Québec. Les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) ont harmonisé de nombreuses règles à l'échelle des provinces par le biais d'Instructions générales (p. ex. le Règlement 45-106 sur les dispenses de prospectus, le Règlement 31-103 sur les obligations d'inscription). Un accord d'investissement doit s'assurer que l'émission de titres est conforme aux dispenses applicables (comme la dispense pour investisseur qualifié ou la dispense relative à la notice d'offre en vertu du Règlement 45-106) afin d'éviter de contrevenir aux obligations d'inscription et de prospectus de l'AMF.
En vertu du Règlement 45-106, adopté au Québec, un investisseur qualifié est une personne ou une entité qui satisfait à des seuils financiers précis, notamment : un actif net (seul ou avec un conjoint) d'au moins 5 millions de dollars, un revenu net avant impôts supérieur à 200 000 $ pour chacune des deux années les plus récentes (300 000 $ avec un conjoint), ou un actif financier net supérieur à 1 million de dollars. Les institutions financières, les caisses de retraite, les courtiers inscrits et les sociétés dont l'actif net dépasse 5 millions de dollars sont également admissibles. Les investisseurs qualifiés peuvent participer à des placements privés sans que l'émetteur n'ait à déposer un prospectus auprès de l'AMF. L'accord d'investissement doit inclure une déclaration et garantie de l'investisseur confirmant son statut d'investisseur qualifié. Les émetteurs doivent déposer un rapport de distribution effectuée dans le cadre d'une dispense auprès de l'AMF dans les 10 jours suivant la distribution.
Un investisseur québécois dans une société fermée devrait rechercher plusieurs protections contractuelles clés dans l'accord d'investissement. Le droit de souscription préférentiel (droit de préemption) donne à l'investisseur le droit de maintenir sa participation proportionnelle en prenant part aux émissions futures d'actions. Les dispositions anti-dilution protègent l'investisseur si de nouvelles actions sont émises à un prix inférieur à celui qu'il a payé. Les droits d'information obligent la société à fournir régulièrement des états financiers et d'autres informations clés. Les droits de représentation au conseil d'administration donnent à l'investisseur une voix dans la gouvernance. Le droit de suite (tag-along) permet à l'investisseur de vendre ses actions si les actionnaires majoritaires vendent les leurs. Le droit d'entraînement (drag-along) permet à la majorité de forcer les actionnaires minoritaires à participer à une vente de la société. Les droits de liquidation préférentielle déterminent la façon dont le produit est distribué lors d'une sortie. Ces dispositions figurent généralement dans une convention entre actionnaires accompagnant l'investissement.
L'Autorité des marchés financiers (AMF) est l'organisme de réglementation des marchés financiers du Québec et est responsable de la surveillance des opérations sur valeurs mobilières au Québec, y compris les placements privés. Bien que les placements privés bénéficiant d'une dispense de prospectus (comme la dispense pour investisseur qualifié) ne nécessitent pas de dépôt d'un prospectus auprès de l'AMF, l'émetteur doit déposer un rapport de distribution effectuée dans le cadre d'une dispense de prospectus auprès de l'AMF dans les 10 jours suivant la distribution, en utilisant le formulaire 45-106F1 ou F10. L'AMF réglemente également la conduite des émetteurs et des courtiers, et a le pouvoir d'enquêter et de prendre des mesures d'application contre la fraude, la manipulation de marché et les violations en matière de divulgation. Les investisseurs qui estiment avoir été fraudés ou induits en erreur par un émetteur peuvent déposer une plainte auprès de l'AMF.
A Investment Agreement — Quebec does not legally require a lawyer in Quebec, and individuals and businesses may draft and execute the document independently. The Civil Code of Québec (CCQ), Book Five: Obligations does not mandate legal representation for the creation or signing of this type of document. However, seeking independent legal advice from a qualified Quebec lawyer is recommended for transactions involving substantial financial value, complex regulatory requirements, or cross-border elements where multiple legal jurisdictions may apply. A lawyer can verify that the document complies with all applicable statutory requirements, identify potential risks specific to the transaction, and confirm that the terms adequately protect the interests of all parties involved. The Superior Court of Québec has jurisdiction over disputes arising from this type of document, and Registraire des entreprises du Québec may impose additional compliance obligations depending on the nature of the underlying transaction. Professional legal review is particularly advisable where the document will be submitted to government agencies or used as evidence in legal proceedings.
Ce modèle est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil juridique. Les lois varient selon la juridiction et évoluent avec le temps. Consultez un avocat qualifié pour obtenir des conseils adaptés à votre situation.Clause de non-responsabilité complète
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