Politique anti-corruption — Québec
Criminal Code ss. 119-125, CFPOA, RLRQ c P-42.1 (UPAC)
ANTI-BRIBERY AND ANTI-CORRUPTION POLICY
[Organization Name] | [Business Address]
Effective: [Effective Date] | Policy Owner: [Policy Owner]
This Anti-Bribery and Anti-Corruption Policy ('Policy') reflects the commitment of [Organization Name] to zero tolerance for bribery and corruption in all its business activities. This Policy applies to all [Covered Persons].
Applicable laws: Criminal Code of Canada (ss. 119-125), Corruption of Foreign Public Officials Act (CFPOA, SC 1998, c. 34), Act to prevent and fight corruption (RLRQ, c. P-42.1), Integrity in Public Contracts Act (RLRQ, c. I-8.3), and all other applicable federal and Quebec legislation.
1. PROHIBITED CONDUCT
[Organization Name] strictly prohibits the following conduct:
[Prohibited Conduct]
- Bribing a judicial officer, Member of Parliament, or government official (Criminal Code ss. 119-121)
- Accepting a secret commission as an agent (Criminal Code s. 426)
- Bribing a foreign public official in the course of business (CFPOA, s. 3)
- Paying facilitation payments (even where technically permitted in some foreign jurisdictions, [Organization Name] prohibits these)
- Engaging in bid-rigging, fraud on public contracts, or corrupt relationships with government officials under RLRQ c. P-42.1
2. GIFTS, HOSPITALITY AND BUSINESS COURTESIES
Maximum gift value: $[Gift Threshold] CAD. Maximum hospitality value per occasion: $[Hospitality Threshold] CAD.
Rule for public and government officials: [Public Official Rule]
All gifts and hospitality must be: (a) reasonable and proportionate; (b) not intended to improperly influence a decision; (c) compliant with the recipient's own employer's policies; and (d) recorded in the organization's gifts and hospitality register.
3. REPORTING SUSPECTED VIOLATIONS
How to report: [Reporting Channel]
Whistleblower protections: [Whistleblower Protection]
UPAC (Unité permanente anticorruption), established under RLRQ c. P-42.1, investigates corruption in public procurement and public contracts. Reports can also be made to UPAC directly at upac.gouv.qc.ca.
4. CONSEQUENCES AND ENFORCEMENT
[Disciplinary Consequences]
Training: [Training Requirement]. This Policy will be reviewed on [Review Date] and updated as required by changes in law or business practice.
5. ACKNOWLEDGEMENT
By signing below, I confirm that I have read, understood, and agree to comply with this Anti-Bribery and Anti-Corruption Policy of [Organization Name], effective [Effective Date].
Policy Owner / Compliance Officer
________________
Signature
Employee / Covered Person
________________
Signature
Qu'est-ce qu'un Politique anti-corruption — Québec ?
Un(e) Politique anti-corruption est un document juridique formel utilisé au Québec dans le cadre de les opérations commerciales, la gouvernance d'entreprise et les transactions commerciales. Politique anti-corruption québécoise couvrant le Code criminel (arts. 119-125), la Loi sur la corruption d'agents publics étrangers et la Loi visant à prévenir et combattre la corruption (RLRQ c P-42.1). Ce document s'inscrit dans le cadre du système de droit civil québécois et est conçu pour offrir une protection juridique claire et une certitude à toutes les parties concernées. Au Québec, ce type de document est régi par plusieurs textes législatifs importants, notamment le Code civil du Québec (C.c.Q.), la Loi sur les normes du travail (LNT), la Loi sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privé (Loi 25/LPRPSP) et la Charte des droits et libertés de la personne. Ces lois établissent les exigences juridiques pour la validité des ententes, les droits et obligations des parties, ainsi que les recours disponibles en cas de manquement ou de litige. La compréhension du cadre juridique applicable est essentielle pour rédiger un(e) Politique anti-corruption efficace et exécutoire en vertu du droit québécois. L'importance d'avoir un(e) Politique anti-corruption correctement rédigé(e) ne saurait être sous-estimée. Sans entente écrite claire, les parties risquent des malentendus, des différends et une responsabilité juridique potentielle. Un(e) Politique anti-corruption bien rédigé(e) établit les modalités et conditions qui régissent la relation entre les parties, y compris leurs droits et obligations respectifs, ainsi que les procédures de résolution de tout désaccord pouvant survenir. Il constitue le point de référence principal en cas de questions ou de litiges. Dans l'environnement réglementaire actuel au Québec, la conformité aux exigences légales est de plus en plus importante. Des organismes gouvernementaux tels que le REQ (Registraire des entreprises du Québec), la CNESST, le TAL (Tribunal administratif du logement) peuvent exiger que certains documents soient en place, et le non-respect des réglementations applicables peut entraîner des pénalités, des amendes ou d'autres conséquences défavorables. Un(e) Politique anti-corruption contribue à garantir que toutes les parties respectent leurs obligations légales et fournit un dossier clair des modalités convenues pour référence future. L'utilisation d'un modèle standardisé de Politique anti-corruption offre plusieurs avantages pratiques. Il garantit que toutes les clauses essentielles sont incluses, réduit le temps et le coût de rédaction à partir de zéro, et fournit un cadre professionnel pouvant être personnalisé selon les besoins spécifiques. Que vous soyez un particulier, un propriétaire de petite entreprise ou une grande société opérant au Québec, avoir accès à un modèle bien structuré assure la cohérence et l'exhaustivité de votre documentation juridique.
Quand avez-vous besoin d'un Politique anti-corruption — Québec ?
Un(e) Politique anti-corruption est nécessaire chaque fois que des parties au Québec souhaitent formaliser leur arrangement concernant les opérations commerciales, la gouvernance d'entreprise et les transactions commerciales. Il existe de nombreuses situations dans lesquelles ce document devient essentiel pour protéger les intérêts de toutes les parties concernées. Dans un contexte commercial, vous pourriez avoir besoin d'un(e) Politique anti-corruption lors de l'établissement de nouvelles relations commerciales, de la formalisation d'arrangements existants qui étaient auparavant informels, de l'expansion de vos opérations commerciales, ou de la restructuration d'ententes existantes. Les entreprises immatriculées auprès du REQ devraient s'assurer qu'une documentation appropriée est maintenue pour toutes les transactions commerciales significatives. Vous devriez également envisager d'utiliser un(e) Politique anti-corruption lorsqu'il y a eu un changement de circonstances affectant un arrangement existant, lorsque vous devez vous conformer à de nouvelles exigences réglementaires, lorsque vous souhaitez mettre à jour une documentation obsolète, ou lorsque des conseillers professionnels recommandent de formaliser certains aspects de vos affaires. Au Québec, le maintien d'une documentation juridique à jour et exacte est considéré comme une pratique exemplaire et peut aider à prévenir des litiges coûteux. Il est généralement conseillé de préparer un(e) Politique anti-corruption avant que des problèmes ne surviennent, plutôt que d'essayer de documenter les modalités après qu'un différend ait déjà commencé. La documentation proactive apporte clarté et réduit le potentiel de malentendus. Le moment de l'exécution est également important : au Québec, certains documents doivent être exécutés avant que des actions spécifiques ne soient prises ou dans des délais prescrits pour être efficaces.
Que faut-il inclure dans votre Politique anti-corruption — Québec ?
Un(e) Politique anti-corruption bien rédigé(e) pour utilisation au Québec devrait contenir plusieurs éléments essentiels pour garantir son efficacité juridique et offrir une protection adéquate à toutes les parties. Identification des parties : Le document doit clairement identifier toutes les parties concernées, y compris leurs noms légaux complets, adresses et numéros d'identification pertinents. Pour les particuliers au Québec, cela inclut le numéro d'assurance sociale ou le permis de conduire. Pour les entreprises, le numéro d'entreprise du Québec (NEQ) et l'adresse du siège social doivent être précisés. Considérants et contexte : Le document devrait inclure des informations de contexte expliquant le cadre et l'objet de l'arrangement. Cela aide à établir les intentions des parties et peut être important pour l'interprétation des termes du document en cas d'ambiguïté ultérieure, conformément aux articles 1425 à 1432 du C.c.Q. Clauses opérationnelles : Les modalités et conditions principales doivent être énoncées clairement et de manière exhaustive. Cela comprend les droits et obligations de chaque partie, toute condition ou préalable, la durée de l'arrangement et toute limitation ou restriction. Tous les termes clés doivent être définis avec précision pour éviter l'ambiguïté et les différends potentiels. Modalités financières : Le cas échéant, le document doit préciser tout paiement, frais, dépôt ou autre contrepartie financière. Les montants en dollars canadiens (CAD), les calendriers de paiement et les méthodes de paiement doivent être clairement indiqués. Toute disposition relative aux paiements en retard, aux frais d'intérêt (conformément à l'art. 1565 C.c.Q.) ou aux ajustements doit également être incluse. Durée et résiliation : Le document doit préciser sa durée, y compris la date de début, la date de fin ou les conditions d'expiration, et toute disposition de renouvellement ou de prolongation. Les circonstances dans lesquelles l'une ou l'autre des parties peut résilier l'arrangement de manière anticipée doivent être clairement définies, de même que les exigences de préavis et les conséquences de la résiliation. Résolution des différends : Le document doit inclure des dispositions pour la résolution de tout différend pouvant survenir, comme la négociation, la médiation, l'arbitrage ou le recours aux tribunaux. Au Québec, les parties peuvent choisir de spécifier la compétence des tribunaux québécois et le droit applicable (C.c.Q. et Code de procédure civile). Loi applicable et juridiction : Le document doit préciser qu'il est régi par les lois du Québec et que les différends seront soumis à la compétence des tribunaux québécois. Ceci est particulièrement important dans les transactions interprovinciales ou lorsque les parties sont situées dans différentes juridictions. Signatures et exécution : Le document doit être dûment signé par toutes les parties ou leurs représentants autorisés. Au Québec, certains documents peuvent nécessiter d'être attestés par témoin, notariés (acte notarié en vertu de l'art. 2819 C.c.Q.) ou exécutés sous forme d'acte authentique pour être juridiquement efficaces. La date d'exécution doit être clairement consignée et chaque partie doit conserver un exemplaire original signé.
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Forms Legal. (2026). Politique anti-corruption — Québec (Québec) [Legal document template]. Forms Legal. https://forms-legal.com/fr/quebec/business/contracts/politique-anti-corruption-quebec
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}Questions Fréquentes
La corruption au Québec est interdite par de multiples niveaux de législation fédérale et provinciale. Au niveau fédéral, le Code criminel du Canada (art. 119 à 125) interdit la corruption des fonctionnaires judiciaires, des membres du Parlement et de l'Assemblée nationale, et des fonctionnaires gouvernementaux. L'article 426 interdit les commissions secrètes aux agents. La Loi sur la corruption d'agents publics étrangers (LCAPE, L.C. 1998, c. 34) interdit de corrompre des agents publics étrangers dans le cadre d'affaires internationales. Au niveau provincial, la Loi visant à prévenir et combattre la corruption (RLRQ, c. P-42.1) — découlant des enquêtes de la Commission Charbonneau sur la corruption dans l'industrie de la construction — établit un commissaire à la lutte contre la corruption (UPAC) doté de larges pouvoirs d'enquête. La Loi sur l'intégrité en matière de contrats publics (RLRQ, c. I-8.3) restreint également les entreprises condamnées pour corruption de soumissionner sur des contrats publics.
L'UPAC (Unité permanente anticorruption) est l'unité permanente de lutte contre la corruption du Québec, créée en vertu de la Loi visant à prévenir et combattre la corruption (RLRQ, c. P-42.1) en réponse directe aux révélations de corruption systématique dans l'industrie de la construction québécoise mises en lumière par la Commission Charbonneau (2011-2015). L'UPAC est dirigée par le Commissaire à la lutte contre la corruption et a pour mandat de prévenir, détecter et combattre la corruption, les abus de confiance et les fraudes impliquant des fonds publics ou des fonctionnaires au Québec. L'UPAC dispose de pouvoirs d'enquête comparables à ceux d'un corps policier et collabore étroitement avec la Sûreté du Québec et les corps de police municipaux. Les enquêtes de l'UPAC peuvent cibler des acteurs du secteur privé qui participent à la collusion dans les appels d'offres, à la fraude sur les contrats publics ou à des relations corrompues avec des fonctionnaires. Les entreprises des secteurs de la construction, du génie et de l'approvisionnement public doivent maintenir des programmes de conformité anticorruption robustes.
Les sanctions pour corruption au Québec et au Canada sont sévères et peuvent toucher tant les particuliers que les sociétés. En vertu du Code criminel (art. 119 à 125), la corruption d'un fonctionnaire judiciaire est passible d'une peine maximale de 14 ans d'emprisonnement; la corruption de fonctionnaires gouvernementaux est passible d'un maximum de 5 ans. En vertu de la LCAPE, corrompre un agent public étranger est passible d'un maximum de 14 ans d'emprisonnement. Les sociétés condamnées pour corruption font face à des amendes substantielles. En vertu de la Loi sur l'intégrité en matière de contrats publics (RLRQ, c. I-8.3), une entreprise déclarée coupable d'une infraction figurant à l'annexe I de cette loi (incluant la corruption, la fraude, le gangstérisme et certaines infractions fiscales) est interdite de soumissionner sur des contrats publics et de sous-contracter à des organismes publics pour une période de 5 ans. L'AMF (Autorité des marchés financiers) dispose également de pouvoirs d'application contre les acteurs des marchés impliqués dans la corruption. Les dommages à la réputation et la responsabilité civile constituent des risques supplémentaires.
Une politique anti-corruption québécoise exhaustive doit comprendre : une déclaration claire de l'engagement de tolérance zéro de l'organisation envers la corruption; des définitions de la corruption, des paiements de facilitation, des pots-de-vin et des conflits d'intérêts; une liste des lois applicables (Code criminel, LCAPE, P-42.1); des interdictions spécifiques (offrir, verser, accepter ou solliciter des pots-de-vin sous quelque forme que ce soit, y compris espèces, cadeaux, hospitalité, prêts ou autres avantages); des règles sur les cadeaux et l'hospitalité (précisant les seuils de valeur permis et les procédures d'approbation); une interdiction des paiements de facilitation (même si techniquement permis dans certaines juridictions étrangères); des exigences de diligence raisonnable pour les tiers (agents, distributeurs, consultants) qui interagissent avec des fonctionnaires; des procédures de signalement des violations présumées (incluant la protection des lanceurs d'alerte en vertu de la Loi sur la divulgation dans l'intérêt public, RLRQ, c. D-11.1); des procédures d'enquête; des conséquences disciplinaires; et des exigences de formation annuelle. La politique doit être signée par la haute direction pour signaler un engagement sincère.
A Anti-Bribery Policy — Quebec does not legally require a lawyer in Quebec, and individuals and businesses may draft and execute the document independently. However, seeking independent legal advice from a qualified Quebec lawyer is recommended for transactions involving substantial financial value, complex regulatory requirements, or cross-border elements where multiple legal jurisdictions may apply. A lawyer can verify that the document complies with all applicable statutory requirements, identify potential risks specific to the transaction, and confirm that the terms adequately protect the interests of all parties involved. The Superior Court of Québec has jurisdiction over disputes arising from this type of document, and Registraire des entreprises du Québec may impose additional compliance obligations depending on the nature of the underlying transaction. Professional legal review is particularly advisable where the document will be submitted to government agencies or used as evidence in legal proceedings.
Ce modèle est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil juridique. Les lois varient selon la juridiction et évoluent avec le temps. Consultez un avocat qualifié pour obtenir des conseils adaptés à votre situation.Clause de non-responsabilité complète
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