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Convention de médiation — Québec (C.c.Q.)

CONVENTION DE MÉDIATION

Province de Québec

C.p.c. arts. 605-619 — Médiation volontaire — C.c.Q. art. 1375 (bonne foi)

1. PARTIES

Date : [Date de la convention]

PARTIE 1 : [Partie 1], [Adresse Partie 1]

PARTIE 2 : [Partie 2], [Adresse Partie 2]

2. OBJET DU DIFFÉREND

[Description du différend]

Montant approximatif en litige : [Montant en litige]

3. MÉDIATEUR ET PROCESSUS

Médiateur choisi : [Médiateur]

Lieu / plateforme : [Lieu de médiation]

Langue : [Langue]

Délai cible : [Délai de médiation]

Le médiateur n'a aucun pouvoir décisionnel. Son rôle est de faciliter les négociations entre les Parties de bonne foi (art. 1375 C.c.Q.) en vue d'un règlement amiable. Le médiateur ne peut être contraint de témoigner dans toute procédure judiciaire ou arbitrale ultérieure relativement aux communications tenues lors de la médiation (C.p.c. art. 607).

4. FRAIS

Les honoraires du médiateur seront : [Répartition des frais]. Les frais juridiques et autres dépenses de chaque Partie sont assumés par cette Partie.

5. CONFIDENTIALITÉ

Confidentialité des communications : [Confidentialité]. Conformément à l'art. 607 C.p.c., toutes les communications faites pendant la médiation sont confidentielles. Les Parties s'engagent à ne pas utiliser dans toute procédure judiciaire ou arbitrale ultérieure les déclarations, admissions ou propositions faites lors de la médiation.

6. RÈGLEMENT

Un accord de règlement écrit signé par les Parties sera contraignant : [Règlement liant]. Tout règlement écrit signé constitue une transaction au sens des arts. 2631-2637 C.c.Q. et a l'autorité de la chose jugée entre les Parties.

7. SIGNATURES

EN FOI DE QUOI, les Parties ont signé la présente Convention de médiation.

Partie 1

[Partie 1]

Signature

Date: ________________

Partie 2

[Partie 2]

Signature

Date: ________________

Médiateur

[Médiateur]

Signature

Date: ________________

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Qu'est-ce qu'un Convention de médiation — Québec (C.c.Q.) ?

La convention de médiation au Québec est un document par lequel des parties à un différend conviennent de recourir à un médiateur indépendant pour tenter de régler leur litige à l'amiable. Elle s'inscrit dans le cadre du Code civil du Québec et du Code de procédure civile (RLRQ, c. C-25.01), dont la disposition préliminaire et les articles 1 à 7 encouragent expressément les parties à considérer les modes privés de prévention et de règlement des différends avant de s'adresser aux tribunaux.

Le Code de procédure civile consacre la médiation comme mode privé de règlement (art. 605 à 619 C.p.c.) et impose aux parties d'y participer de bonne foi, de faire preuve de transparence et de coopérer à la recherche d'une solution. La confidentialité est au cœur du processus : tout ce qui est dit ou écrit au cours de la médiation demeure confidentiel et ne peut être utilisé en preuve dans une instance ultérieure, sauf accord des parties. La convention de médiation précise le mode de désignation du médiateur, le déroulement du processus, le partage des frais, les règles de confidentialité et le sort de l'entente conclue.

Lorsque la médiation aboutit, l'entente de règlement prend généralement la forme d'une transaction au sens des articles 2631 à 2637 C.c.Q., laquelle a, entre les parties, l'autorité de la chose jugée. Le médiateur ne tranche pas le litige : il aide les parties à dégager elles-mêmes une solution mutuellement acceptable. Une convention de médiation bien rédigée établit clairement les attentes de chacun et favorise un règlement durable, à moindre coût et dans un climat préservant la relation entre les parties.

Quand avez-vous besoin d'un Convention de médiation — Québec (C.c.Q.) ?

Un(e) Convention de médiation (C.c.Q.) est nécessaire chaque fois que des parties au Québec souhaitent formaliser leur arrangement concernant les opérations commerciales, la gouvernance d'entreprise et les transactions commerciales. Il existe de nombreuses situations dans lesquelles ce document devient essentiel pour protéger les intérêts de toutes les parties concernées. Dans un contexte commercial, vous pourriez avoir besoin d'un(e) Convention de médiation (C.c.Q.) lors de l'établissement de nouvelles relations commerciales, de la formalisation d'arrangements existants qui étaient auparavant informels, de l'expansion de vos opérations commerciales, ou de la restructuration d'ententes existantes. Les entreprises immatriculées auprès du REQ devraient s'assurer qu'une documentation appropriée est maintenue pour toutes les transactions commerciales significatives. Vous devriez également envisager d'utiliser un(e) Convention de médiation (C.c.Q.) lorsqu'il y a eu un changement de circonstances affectant un arrangement existant, lorsque vous devez vous conformer à de nouvelles exigences réglementaires, lorsque vous souhaitez mettre à jour une documentation obsolète, ou lorsque des conseillers professionnels recommandent de formaliser certains aspects de vos affaires. Au Québec, le maintien d'une documentation juridique à jour et exacte est considéré comme une pratique exemplaire et peut aider à prévenir des litiges coûteux. Il est généralement conseillé de préparer un(e) Convention de médiation (C.c.Q.) avant que des problèmes ne surviennent, plutôt que d'essayer de documenter les modalités après qu'un différend ait déjà commencé. La documentation proactive apporte clarté et réduit le potentiel de malentendus. Le moment de l'exécution est également important : au Québec, certains documents doivent être exécutés avant que des actions spécifiques ne soient prises ou dans des délais prescrits pour être efficaces.

Que faut-il inclure dans votre Convention de médiation — Québec (C.c.Q.) ?

Un(e) Convention de médiation (C.c.Q.) bien rédigé(e) pour utilisation au Québec devrait contenir plusieurs éléments essentiels pour garantir son efficacité juridique et offrir une protection adéquate à toutes les parties. Identification des parties : Le document doit clairement identifier toutes les parties concernées, y compris leurs noms légaux complets, adresses et numéros d'identification pertinents. Pour les particuliers au Québec, cela inclut le numéro d'assurance sociale ou le permis de conduire. Pour les entreprises, le numéro d'entreprise du Québec (NEQ) et l'adresse du siège social doivent être précisés. Considérants et contexte : Le document devrait inclure des informations de contexte expliquant le cadre et l'objet de l'arrangement. Cela aide à établir les intentions des parties et peut être important pour l'interprétation des termes du document en cas d'ambiguïté ultérieure, conformément aux articles 1425 à 1432 du C.c.Q. Clauses opérationnelles : Les modalités et conditions principales doivent être énoncées clairement et de manière exhaustive. Cela comprend les droits et obligations de chaque partie, toute condition ou préalable, la durée de l'arrangement et toute limitation ou restriction. Tous les termes clés doivent être définis avec précision pour éviter l'ambiguïté et les différends potentiels. Modalités financières : Le cas échéant, le document doit préciser tout paiement, frais, dépôt ou autre contrepartie financière. Les montants en dollars canadiens (CAD), les calendriers de paiement et les méthodes de paiement doivent être clairement indiqués. Toute disposition relative aux paiements en retard, aux frais d'intérêt (conformément à l'art. 1565 C.c.Q.) ou aux ajustements doit également être incluse. Durée et résiliation : Le document doit préciser sa durée, y compris la date de début, la date de fin ou les conditions d'expiration, et toute disposition de renouvellement ou de prolongation. Les circonstances dans lesquelles l'une ou l'autre des parties peut résilier l'arrangement de manière anticipée doivent être clairement définies, de même que les exigences de préavis et les conséquences de la résiliation. Résolution des différends : Le document doit inclure des dispositions pour la résolution de tout différend pouvant survenir, comme la négociation, la médiation, l'arbitrage ou le recours aux tribunaux. Au Québec, les parties peuvent choisir de spécifier la compétence des tribunaux québécois et le droit applicable (C.c.Q. et Code de procédure civile). Loi applicable et juridiction : Le document doit préciser qu'il est régi par les lois du Québec et que les différends seront soumis à la compétence des tribunaux québécois. Ceci est particulièrement important dans les transactions interprovinciales ou lorsque les parties sont situées dans différentes juridictions. Signatures et exécution : Le document doit être dûment signé par toutes les parties ou leurs représentants autorisés. Au Québec, certains documents peuvent nécessiter d'être attestés par témoin, notariés (acte notarié en vertu de l'art. 2819 C.c.Q.) ou exécutés sous forme d'acte authentique pour être juridiquement efficaces. La date d'exécution doit être clairement consignée et chaque partie doit conserver un exemplaire original signé.

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Questions Fréquentes

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