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Accord de référence d'affaires (Québec)

Informations clés

QuébecQuébecFrançais (QC)GratuitPDF & WordMis à jour 6 juin 2026
Base légaleCivil Code of Québec (CCQ), Book Five: ObligationsNotarisation: Non requiseTémoins: 0Parties: 2
REFERRAL AGREEMENT
REFERRAL AGREEMENT — QUEBEC

Business referral fee arrangement — CCQ Arts. 2098–2129

ACCORD DE RÉFÉRENCE D'AFFAIRES

Date d'entrée en vigueur : [Effective Date]

Le présent Accord de référence (l'« Accord ») est conclu conformément aux articles 2098 à 2129 du Code civil du Québec (C.c.Q.) régissant les contrats de service, ainsi qu'aux dispositions applicables de la Loi sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privé (Loi 25).

1. PARTIES

RÉFÉRENT : [Referrer Name], ayant son adresse au [Referrer Address] (le « Référent »).

DESTINATAIRE : [Recipient Name], ayant son adresse au [Recipient Address] (le « Destinataire »).

2. PORTÉE DES RÉFÉRENCES

Le Référent accepte de présenter et de référer des clients potentiels au Destinataire pour les produits et services suivants : [Service Description]

Les références seront effectuées selon le mécanisme suivant : [Referral Mechanism].

Une référence n'est admissible à des honoraires (« Référence admissible ») que si elle satisfait aux critères suivants : [Qualifying Criteria]

3. HONORAIRES DE RÉFÉRENCE

3.1 Structure des honoraires : [Fee Structure]. Les honoraires de référence sont : [Fee Amount].

3.2 Paiement : Le Destinataire versera les honoraires de référence au Référent [Payment Timing]. Tous les montants sont en dollars canadiens (CAD).

3.3 Taxes : [Tax Obligations]. Chaque partie est responsable de ses propres obligations fiscales. Le Référent fournira une facture pour chaque honoraire de référence gagné.

3.4 Différends : Si le Destinataire conteste l'admissibilité d'une référence, il doit en aviser le Référent par écrit dans les 15 jours suivant la première transaction du client référé, en indiquant les motifs.

4. EXCLUSIVITÉ, NON-SOLLICITATION ET CONFIDENTIALITÉ

4.1 Exclusivité : [Exclusivity].

4.2 Non-sollicitation : Pendant [Non-Solicitation Period] suivant la résiliation du présent Accord, le Référent ne sollicitera pas directement tout client effectivement référé par le Référent au Destinataire en vertu du présent Accord pour des services concurrents. Cette restriction ne s'applique qu'aux clients effectivement référés, et non à l'ensemble de la clientèle du Destinataire. Cette restriction est proportionnée aux intérêts commerciaux légitimes du Destinataire au sens de l'art. 2089 C.c.Q.

4.3 Confidentialité : Chaque partie doit garder confidentiels tous les renseignements personnels des clients référés ainsi que tous les renseignements d'affaires de l'autre partie. Les renseignements personnels sont régis par la Loi 25 (Loi sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privé, RLRQ c P-39.1).

5. DURÉE ET RÉSILIATION

5.1 Le présent Accord entre en vigueur le [Effective Date] et se poursuit pour [Term Length], à moins qu'il ne soit résilié plus tôt.

5.2 Chaque partie peut résilier le présent Accord en donnant un préavis de [Termination Notice] à l'autre partie.

5.3 Les honoraires de référence gagnés avant la date de résiliation demeurent payables après la résiliation pour les Références admissibles effectuées pendant la durée du contrat.

5.4 Le présent Accord est régi par les lois de la province de Québec (Code civil du Québec). Tout différend sera résolu devant les tribunaux du Québec.

Référent

________________

Signature

Destinataire

________________

Signature

Maintenu par Vladislav Sergienko, Fondateur·Modèle modifié pour la dernière fois: ·Signaler une erreur

Qu'est-ce qu'un Accord de référence d'affaires (Québec) ?

L'accord de référence d'affaires au Québec est une convention par laquelle une partie (le référent) s'engage à recommander des clients ou des occasions d'affaires à une autre partie en échange d'une rétribution. Il relève des règles du Code civil du Québec sur le contrat de service ou d'entreprise (art. 2098 et suivants) et, selon sa structure, des règles du mandat (art. 2130 et suivants C.c.Q.) ainsi que des principes généraux des obligations.

L'accord couvre la structure des honoraires de référence, la définition des références admissibles, les modalités de paiement, l'exclusivité éventuelle, la non-sollicitation, la confidentialité et la résiliation. Il importe de définir précisément ce qui constitue une référence admissible et le moment où la rétribution devient exigible (par exemple à la signature d'un contrat par le client référé ou à l'encaissement du paiement), afin d'éviter les différends sur le droit à la commission.

La bonne foi exigée par l'article 1375 C.c.Q. gouverne la formation et l'exécution de l'accord, et le manquement engage la responsabilité contractuelle de l'article 1458 C.c.Q. Dans certains secteurs réglementés (courtage immobilier, services financiers, professions régies par un ordre), le versement de commissions de référence peut être encadré ou restreint par des règles déontologiques particulières, dont les parties doivent tenir compte. Un accord de référence clair, qui définit les références visées, la rétribution, les conditions de paiement et la durée, protège les deux parties et facilite une collaboration d'affaires durable.

Quand avez-vous besoin d'un Accord de référence d'affaires (Québec) ?

Un(e) Accord de référence d'affaires est nécessaire chaque fois que des parties au Québec souhaitent formaliser leur arrangement concernant les opérations commerciales, la gouvernance d'entreprise et les transactions commerciales. Il existe de nombreuses situations dans lesquelles ce document devient essentiel pour protéger les intérêts de toutes les parties concernées. Dans un contexte commercial, vous pourriez avoir besoin d'un(e) Accord de référence d'affaires lors de l'établissement de nouvelles relations commerciales, de la formalisation d'arrangements existants qui étaient auparavant informels, de l'expansion de vos opérations commerciales, ou de la restructuration d'ententes existantes. Les entreprises immatriculées auprès du REQ devraient s'assurer qu'une documentation appropriée est maintenue pour toutes les transactions commerciales significatives. Vous devriez également envisager d'utiliser un(e) Accord de référence d'affaires lorsqu'il y a eu un changement de circonstances affectant un arrangement existant, lorsque vous devez vous conformer à de nouvelles exigences réglementaires, lorsque vous souhaitez mettre à jour une documentation obsolète, ou lorsque des conseillers professionnels recommandent de formaliser certains aspects de vos affaires. Au Québec, le maintien d'une documentation juridique à jour et exacte est considéré comme une pratique exemplaire et peut aider à prévenir des litiges coûteux. Il est généralement conseillé de préparer un(e) Accord de référence d'affaires avant que des problèmes ne surviennent, plutôt que d'essayer de documenter les modalités après qu'un différend ait déjà commencé. La documentation proactive apporte clarté et réduit le potentiel de malentendus. Le moment de l'exécution est également important : au Québec, certains documents doivent être exécutés avant que des actions spécifiques ne soient prises ou dans des délais prescrits pour être efficaces.

Que faut-il inclure dans votre Accord de référence d'affaires (Québec) ?

Un(e) Accord de référence d'affaires bien rédigé(e) pour utilisation au Québec devrait contenir plusieurs éléments essentiels pour garantir son efficacité juridique et offrir une protection adéquate à toutes les parties. Identification des parties : Le document doit clairement identifier toutes les parties concernées, y compris leurs noms légaux complets, adresses et numéros d'identification pertinents. Pour les particuliers au Québec, cela inclut le numéro d'assurance sociale ou le permis de conduire. Pour les entreprises, le numéro d'entreprise du Québec (NEQ) et l'adresse du siège social doivent être précisés. Considérants et contexte : Le document devrait inclure des informations de contexte expliquant le cadre et l'objet de l'arrangement. Cela aide à établir les intentions des parties et peut être important pour l'interprétation des termes du document en cas d'ambiguïté ultérieure, conformément aux articles 1425 à 1432 du C.c.Q. Clauses opérationnelles : Les modalités et conditions principales doivent être énoncées clairement et de manière exhaustive. Cela comprend les droits et obligations de chaque partie, toute condition ou préalable, la durée de l'arrangement et toute limitation ou restriction. Tous les termes clés doivent être définis avec précision pour éviter l'ambiguïté et les différends potentiels. Modalités financières : Le cas échéant, le document doit préciser tout paiement, frais, dépôt ou autre contrepartie financière. Les montants en dollars canadiens (CAD), les calendriers de paiement et les méthodes de paiement doivent être clairement indiqués. Toute disposition relative aux paiements en retard, aux frais d'intérêt (conformément à l'art. 1565 C.c.Q.) ou aux ajustements doit également être incluse. Durée et résiliation : Le document doit préciser sa durée, y compris la date de début, la date de fin ou les conditions d'expiration, et toute disposition de renouvellement ou de prolongation. Les circonstances dans lesquelles l'une ou l'autre des parties peut résilier l'arrangement de manière anticipée doivent être clairement définies, de même que les exigences de préavis et les conséquences de la résiliation. Résolution des différends : Le document doit inclure des dispositions pour la résolution de tout différend pouvant survenir, comme la négociation, la médiation, l'arbitrage ou le recours aux tribunaux. Au Québec, les parties peuvent choisir de spécifier la compétence des tribunaux québécois et le droit applicable (C.c.Q. et Code de procédure civile). Loi applicable et juridiction : Le document doit préciser qu'il est régi par les lois du Québec et que les différends seront soumis à la compétence des tribunaux québécois. Ceci est particulièrement important dans les transactions interprovinciales ou lorsque les parties sont situées dans différentes juridictions. Signatures et exécution : Le document doit être dûment signé par toutes les parties ou leurs représentants autorisés. Au Québec, certains documents peuvent nécessiter d'être attestés par témoin, notariés (acte notarié en vertu de l'art. 2819 C.c.Q.) ou exécutés sous forme d'acte authentique pour être juridiquement efficaces. La date d'exécution doit être clairement consignée et chaque partie doit conserver un exemplaire original signé.

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Questions Fréquentes

Fondé sur Civil Code of Québec (CCQ), Book Five: Obligations — Modèle modifié pour la dernière fois en juin 2026

Ce modèle est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil juridique. Les lois varient selon la juridiction et évoluent avec le temps. Consultez un avocat qualifié pour obtenir des conseils adaptés à votre situation.Clause de non-responsabilité complète

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