Convention d'options d'achat d'actions — Québec
Convention d'options d'achat d'actions — RLRQ c S-31.1 and AMF Securities Act — Quebec
SHARE OPTION AGREEMENT
Convention d'options d'achat d'actions — Governed by RLRQ c S-31.1 (LSAQ) and Securities Act (RLRQ c V-1.1) — Quebec
THIS SHARE OPTION AGREEMENT is entered into as of [Grant Date] between:
COMPANY (Grantor): [Company Name], [Company Address] ('Company')
OPTION HOLDER: [Holder Name], serving as [Holder Role] ('Holder')
1. OPTION GRANT
The Company hereby grants to the Holder an option (the 'Option') to purchase up to [Number of Options] [Share Class] of the Company at an exercise price of [Exercise Price] per share (the 'Exercise Price'), subject to the terms and conditions of this Agreement.
The Option expires on [Expiry Date] (the 'Expiry Date'). Any portion of the Option not exercised by the Expiry Date will be forfeited.
The Option is granted under and in compliance with the [Securities Exemption] under National Instrument 45-106, as adopted by the Autorité des marchés financiers (AMF) in Quebec.
2. VESTING SCHEDULE
Vesting type: [Vesting Type]. Cliff period: [Cliff Period].
Unvested options are forfeited upon termination of the Holder's relationship with the Company unless otherwise stated. Post-termination exercise period: [Post-Termination Period].
All Options vest immediately upon: (a) a change of control of the Company; or (b) the Company completing an initial public offering, unless the Board determines otherwise before the triggering event.
3. EXERCISE OF OPTIONS
To exercise vested Options, the Holder must follow this procedure: [Exercise Procedure]
The Company will issue the purchased shares on the shareholders register within the time specified. Shares issued on exercise are subject to any transfer restrictions in the articles of association and any shareholders agreement.
4. TAX AND CLAWBACK
Tax obligations: [Tax Notice]
Clawback: [Clawback Provisions]
The Holder acknowledges that the Revenu Québec stock option deduction (25% under the Taxation Act, RLRQ c I-3) may apply to the benefit realized upon exercise, subject to applicable conditions.
5. GENERAL PROVISIONS
Additional terms: [Additional Terms]
This Agreement is personal to the Holder and may not be assigned without the Company's prior written consent. The Options are not transferable other than by will or intestate succession.
This Agreement is governed by the laws of the Province of Quebec, including the Civil Code of Québec (C.c.Q.) and the Business Corporations Act (RLRQ c S-31.1). Disputes shall be resolved by mediation, failing which by the courts of Quebec.
Company Representative
________________
Signature
Option Holder
________________
Signature
Qu'est-ce qu'un Convention d'options d'achat d'actions — Québec ?
La convention d'options d'achat d'actions au Québec est une entente par laquelle une société accorde à une personne le droit d'acquérir un certain nombre d'actions à un prix déterminé, au cours d'une période donnée. Elle est régie par la Loi sur les sociétés par actions du Québec (RLRQ, c. S-31.1) et, lorsqu'elle vise des valeurs mobilières assujetties, par la Loi sur les valeurs mobilières (RLRQ, c. V-1.1). La convention couvre l'octroi de l'option, le prix d'exercice, le calendrier d'acquisition des droits (vesting), l'échéance, les clauses de récupération (clawback) et les exigences applicables aux sociétés fermées.
Les options d'achat d'actions servent fréquemment à attirer et à fidéliser des employés, des dirigeants ou des conseillers en leur permettant de participer à la croissance de la valeur de la société. La convention doit préciser le nombre d'actions visées, le prix d'exercice, les conditions et le calendrier d'acquisition des droits, les conséquences d'un départ avant l'acquisition complète et la date d'expiration des options.
Les implications fiscales sont importantes : l'octroi et l'exercice d'options d'achat d'actions emportent des conséquences en vertu de la Loi de l'impôt sur le revenu et de la Loi sur les impôts du Québec (RLRQ, c. I-3), qu'il convient d'analyser avant la mise en place du régime. Pour les sociétés fermées, l'émission d'options et d'actions peut bénéficier de dispenses au titre de la législation sur les valeurs mobilières, sous le contrôle de l'Autorité des marchés financiers (AMF). La bonne foi de l'article 1375 C.c.Q. gouverne l'entente. Une convention d'options claire encadre les droits du bénéficiaire et protège la société en précisant les conditions d'octroi, d'acquisition et d'exercice des options.
Quand avez-vous besoin d'un Convention d'options d'achat d'actions — Québec ?
Un(e) Convention d'options d'achat d'actions est nécessaire chaque fois que des parties au Québec souhaitent formaliser leur arrangement concernant les opérations commerciales, la gouvernance d'entreprise et les transactions commerciales. Il existe de nombreuses situations dans lesquelles ce document devient essentiel pour protéger les intérêts de toutes les parties concernées. Dans un contexte commercial, vous pourriez avoir besoin d'un(e) Convention d'options d'achat d'actions lors de l'établissement de nouvelles relations commerciales, de la formalisation d'arrangements existants qui étaient auparavant informels, de l'expansion de vos opérations commerciales, ou de la restructuration d'ententes existantes. Les entreprises immatriculées auprès du REQ devraient s'assurer qu'une documentation appropriée est maintenue pour toutes les transactions commerciales significatives. Vous devriez également envisager d'utiliser un(e) Convention d'options d'achat d'actions lorsqu'il y a eu un changement de circonstances affectant un arrangement existant, lorsque vous devez vous conformer à de nouvelles exigences réglementaires, lorsque vous souhaitez mettre à jour une documentation obsolète, ou lorsque des conseillers professionnels recommandent de formaliser certains aspects de vos affaires. Au Québec, le maintien d'une documentation juridique à jour et exacte est considéré comme une pratique exemplaire et peut aider à prévenir des litiges coûteux. Il est généralement conseillé de préparer un(e) Convention d'options d'achat d'actions avant que des problèmes ne surviennent, plutôt que d'essayer de documenter les modalités après qu'un différend ait déjà commencé. La documentation proactive apporte clarté et réduit le potentiel de malentendus. Le moment de l'exécution est également important : au Québec, certains documents doivent être exécutés avant que des actions spécifiques ne soient prises ou dans des délais prescrits pour être efficaces.
Que faut-il inclure dans votre Convention d'options d'achat d'actions — Québec ?
Un(e) Convention d'options d'achat d'actions bien rédigé(e) pour utilisation au Québec devrait contenir plusieurs éléments essentiels pour garantir son efficacité juridique et offrir une protection adéquate à toutes les parties. Identification des parties : Le document doit clairement identifier toutes les parties concernées, y compris leurs noms légaux complets, adresses et numéros d'identification pertinents. Pour les particuliers au Québec, cela inclut le numéro d'assurance sociale ou le permis de conduire. Pour les entreprises, le numéro d'entreprise du Québec (NEQ) et l'adresse du siège social doivent être précisés. Considérants et contexte : Le document devrait inclure des informations de contexte expliquant le cadre et l'objet de l'arrangement. Cela aide à établir les intentions des parties et peut être important pour l'interprétation des termes du document en cas d'ambiguïté ultérieure, conformément aux articles 1425 à 1432 du C.c.Q. Clauses opérationnelles : Les modalités et conditions principales doivent être énoncées clairement et de manière exhaustive. Cela comprend les droits et obligations de chaque partie, toute condition ou préalable, la durée de l'arrangement et toute limitation ou restriction. Tous les termes clés doivent être définis avec précision pour éviter l'ambiguïté et les différends potentiels. Modalités financières : Le cas échéant, le document doit préciser tout paiement, frais, dépôt ou autre contrepartie financière. Les montants en dollars canadiens (CAD), les calendriers de paiement et les méthodes de paiement doivent être clairement indiqués. Toute disposition relative aux paiements en retard, aux frais d'intérêt (conformément à l'art. 1565 C.c.Q.) ou aux ajustements doit également être incluse. Durée et résiliation : Le document doit préciser sa durée, y compris la date de début, la date de fin ou les conditions d'expiration, et toute disposition de renouvellement ou de prolongation. Les circonstances dans lesquelles l'une ou l'autre des parties peut résilier l'arrangement de manière anticipée doivent être clairement définies, de même que les exigences de préavis et les conséquences de la résiliation. Résolution des différends : Le document doit inclure des dispositions pour la résolution de tout différend pouvant survenir, comme la négociation, la médiation, l'arbitrage ou le recours aux tribunaux. Au Québec, les parties peuvent choisir de spécifier la compétence des tribunaux québécois et le droit applicable (C.c.Q. et Code de procédure civile). Loi applicable et juridiction : Le document doit préciser qu'il est régi par les lois du Québec et que les différends seront soumis à la compétence des tribunaux québécois. Ceci est particulièrement important dans les transactions interprovinciales ou lorsque les parties sont situées dans différentes juridictions. Signatures et exécution : Le document doit être dûment signé par toutes les parties ou leurs représentants autorisés. Au Québec, certains documents peuvent nécessiter d'être attestés par témoin, notariés (acte notarié en vertu de l'art. 2819 C.c.Q.) ou exécutés sous forme d'acte authentique pour être juridiquement efficaces. La date d'exécution doit être clairement consignée et chaque partie doit conserver un exemplaire original signé.
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Forms Legal. (2026). Convention d'options d'achat d'actions — Québec (Québec) [Legal document template]. Forms Legal. https://forms-legal.com/fr/quebec/business/contracts/accord-options-actions-quebec
"Convention d'options d'achat d'actions — Québec (Québec)." Forms Legal, 2026, https://forms-legal.com/fr/quebec/business/contracts/accord-options-actions-quebec.
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}Questions Fréquentes
Les conventions d'options d'achat d'actions au Québec sont régies par une combinaison de droit des sociétés provincial et de droit des valeurs mobilières. Le cadre juridique en matière de droit des sociétés est fourni par la Loi sur les sociétés par actions (RLRQ, c. S-31.1), qui établit les règles relatives à l'émission d'actions et d'instruments dérivés (y compris les options) par les sociétés québécoises. La Loi sur les valeurs mobilières (RLRQ, c. V-1.1) et les règlements de l'Autorité des marchés financiers (AMF) régissent les aspects relevant du droit des valeurs mobilières : les options octroyées aux employés, aux administrateurs et aux consultants peuvent constituer des « valeurs mobilières » et leur émission doit respecter les dispenses de prospectus applicables (telle la dispense « employé, cadre dirigeant, administrateur ou consultant » prévue au Règlement 45-106 sur les dispenses de prospectus). Les sociétés fédérales exerçant leurs activités au Québec sont soumises à la Loi canadienne sur les sociétés par actions (LCSA, LRC 1985, c. C-44) et aux mêmes exigences de l'AMF en matière de valeurs mobilières.
L'imposition des options d'achat d'actions des employés au Québec fait intervenir à la fois les règles fiscales fédérales et provinciales. Au fédéral, lorsqu'un employé exerce une option octroyée par une société privée sous contrôle canadien (SPCC), l'avantage imposable (différence entre la juste valeur marchande des actions et le prix d'exercice) n'est pas imposé avant la vente des actions, et l'employé peut bénéficier de la déduction pour options d'achat d'actions. Pour les employeurs qui ne sont pas des SPCC, l'avantage est généralement imposé à la date d'exercice. Au provincial, Revenu Québec applique ses propres règles. Aux fins de l'impôt québécois, une déduction supplémentaire pour options d'achat d'actions peut être accordée en vertu de la Loi sur les impôts (RLRQ, c. I-3), qui reflète les règles fédérales mais prévoit une déduction de 25 % (plutôt que la réduction fédérale du taux d'inclusion de 50 %). Les employés devraient consulter un conseiller fiscal avant d'exercer leurs options pour bien comprendre l'ensemble des conséquences fiscales.
Un calendrier d'acquisition des droits dans une convention d'options d'achat d'actions québécoise précise les conditions — généralement temporelles, liées à des jalons ou combinées — qui doivent être remplies avant que le titulaire d'options ait le droit de les exercer et d'acheter des actions. La structure d'acquisition la plus courante est temporelle sur quatre ans avec une période d'attente d'un an : aucune option n'est acquise durant la première année (la période d'attente), puis 25 % sont acquises à l'anniversaire d'un an, le reste de 75 % étant acquis mensuellement ou trimestriellement au cours des trois années suivantes. L'acquisition basée sur la performance lie le droit d'exercice à l'atteinte d'objectifs d'affaires ou de cibles financières précises. Les options expirent généralement 10 ans après la date d'octroi ou 90 jours après le départ du titulaire (sauf stipulation contraire). Les options non acquises sont en général perdues à la cessation de la relation d'emploi ou de service.
Oui. Des options d'achat d'actions peuvent être octroyées à des consultants (ainsi qu'aux employés et aux administrateurs) au Québec, sous réserve des dispenses applicables en droit des valeurs mobilières. En vertu du Règlement 45-106 sur les dispenses de prospectus (adopté par l'AMF au Québec), la dispense « employé, cadre dirigeant, administrateur ou consultant » (ECAC) permet à une société d'émettre des valeurs mobilières (y compris des options d'achat d'actions) à des consultants individuels qui fournissent de véritables services continus à la société. Le consultant doit être une personne physique (et non une personne morale, sauf dans des circonstances particulières) fournissant des services analogues à ceux d'un employé. La convention d'options doit décrire clairement les services rendus, l'octroi d'options et le prix d'exercice. Sur le plan fiscal, les options octroyées aux travailleurs autonomes sont traitées différemment des options d'employés : l'avantage est généralement imposé à titre de revenu d'entreprise à la date d'octroi ou d'exercice, et non selon les règles spéciales applicables aux options d'achat d'actions des employés.
A Share Option Agreement — Quebec does not legally require a lawyer in Quebec, and individuals and businesses may draft and execute the document independently. The Civil Code of Québec (CCQ), Book Five: Obligations does not mandate legal representation for the creation or signing of this type of document. However, seeking independent legal advice from a qualified Quebec lawyer is recommended for transactions involving substantial financial value, complex regulatory requirements, or cross-border elements where multiple legal jurisdictions may apply. A lawyer can verify that the document complies with all applicable statutory requirements, identify potential risks specific to the transaction, and confirm that the terms adequately protect the interests of all parties involved. The Superior Court of Québec has jurisdiction over disputes arising from this type of document, and Registraire des entreprises du Québec may impose additional compliance obligations depending on the nature of the underlying transaction. Professional legal review is particularly advisable where the document will be submitted to government agencies or used as evidence in legal proceedings.
Ce modèle est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil juridique. Les lois varient selon la juridiction et évoluent avec le temps. Consultez un avocat qualifié pour obtenir des conseils adaptés à votre situation.Clause de non-responsabilité complète
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