Skip to main content

Cession de Créance Commerciale (Belgique)

Maintenu par Vladislav Sergienko, Fondateur·Modèle modifié pour la dernière fois: ·Signaler une erreur

Qu'est-ce qu'un Cession de Créance Commerciale (Belgique) ?

La Cession de Créance Commerciale en Belgique est régie par Code civil belge art. 1689-1701 (cession de créance) et fixe les droits et obligations financiers des parties conformément au droit belge applicable.

Le droit belge soumet la cession de créance à trois conditions de validité cumulatives tirées des articles 1689 et suivants du Code civil. Premièrement, la créance cédée doit exister et être cessible : les créances futures (non encore nées mais certaines quant à leur existence) sont cessibles sous condition, conformément à la jurisprudence de la Cour de cassation belge (Cass. 26 juin 2003). Les créances liées à l'intuitu personae (certaines créances de services personnels) et les créances insaisissables (allocations sociales versées par l'ONSS, pensions) ne peuvent pas être cédées sans l'accord du débiteur. Deuxièmement, le cessionnaire doit avoir la capacité juridique de recevoir la cession, notamment s'il s'agit d'un établissement de crédit agréé par la FSMA ou d'une société d'affacturage inscrite auprès de la Banque nationale de Belgique (BNB). Troisièmement, l'acte de cession doit répondre aux exigences formelles de preuve prévues par le livre 8 du Code civil belge en vigueur depuis le 1er novembre 2020.

L'opposabilité de la cession aux tiers — et notamment au débiteur cédé — est régie par l'article 1690 du Code civil belge. Pour que la cession soit opposable au débiteur cédé et aux tiers (autres créanciers du cédant, huissiers de justice, curateur en cas de faillite), deux mécanismes alternatifs sont prévus : la signification de la cession au débiteur cédé par exploit d'huissier de justice (gerechtsdeurwaarder) mandaté par le cédant ou le cessionnaire, ou l'acceptation expresse de la cession par le débiteur cédé dans un acte ayant date certaine (acte authentique, lettre recommandée avec accusé de réception ou tout acte privé enregistré). L'omission de la notification ou de l'acceptation fait courir le risque que le débiteur se libère valablement en payant le cédant originaire, opposant ainsi son paiement au cessionnaire.

Le prix de la cession (ou le prix d'escompte) est librement déterminé entre cédant et cessionnaire. Dans la pratique commerciale belge, les créances sont souvent cédées à un prix inférieur à leur valeur nominale (escompte commercial), la différence représentant la rémunération du risque de non-paiement et du financement anticipé assumé par le cessionnaire. Lorsque la cession est faite à titre onéreux, la garantie d'existence de la créance (garantie de droit) pèse sur le cédant (art. 1693 CC), mais la garantie de solvabilité du débiteur cédé ne pèse sur le cédant que si elle a été expressément stipulée (art. 1694 CC). Une cession pro soluto (en paiement) ou pro solvendo (en garantie du paiement d'une dette du cédant) doit être expressément qualifiée dans l'acte.

Les entreprises belges recourent fréquemment à deux variantes spécialisées de la cession de créance : l'affacturage (factoring), régi par les articles 1689 et suivants du Code civil et les pratiques bancaires encadrées par la BNB, et la titrisation (securitisation), régie par la Loi du 3 août 2012 relative aux organismes de placement collectif répondant aux conditions de la directive 2009/65/CE. Le Tribunal de l'entreprise de Bruxelles est compétent pour les litiges relatifs aux cessions de créances commerciales entre entreprises, à moins que les parties n'aient stipulé une clause d'arbitrage conforme au Code judiciaire belge (art. 1676 et s.) ou une clause de médiation auprès de CEPANI (Centre belge pour la médiation et l'arbitrage).

Quand avez-vous besoin d'un Cession de Créance Commerciale (Belgique) ?

La Cession de Créance Commerciale en Belgique s'avère indispensable dans de nombreuses situations de financement d'entreprise et de gestion du poste clients. Voici les principales circonstances qui justifient la rédaction d'un acte formalisé.

Financement de la trésorerie par escompte de factures. Une PME belge disposant d'un portefeuille de factures commerciales impayées (créances sur clients avec délais de paiement de 30 à 90 jours) peut céder ces créances à un établissement d'affacturage (BNP Paribas Fortis Factor, KBC Commercial Finance, ING Lease Belgium) pour obtenir immédiatement 80 à 95% de leur valeur nominale, améliorant ainsi son fonds de roulement sans attendre les paiements des clients. La Cession de Créance Commerciale formalise ce transfert conformément aux articles 1689 et 1690 du Code civil belge.

Garantie d'un crédit professionnel. Une banque belge ou une société de cautionnement (SOWALFIN en Wallonie, PMV/z en Flandre, finance.brussels à Bruxelles) peut exiger la cession de créances commerciales futures comme garantie accessoire d'un crédit d'investissement ou d'une ouverture de crédit. La cession pro solvendo (en garantie) permet au cessionnaire-garant d'exécuter la créance cédée si le cédant-emprunteur est défaillant, sans que le débiteur cédé ne soit immédiatement notifié de la garantie.

Cession dans le cadre d'une cession de fonds de commerce. Lors de la cession d'un fonds de commerce belge ou d'une branche d'activité (acte authentique notarié ou acte privé enregistré au greffe du Tribunal de l'entreprise conformément à la Loi du 25 juin 1930 sur le fonds de commerce), toutes les créances sur clients faisant partie du fonds doivent être cédées par acte distinct ou mentionnées dans l'acte principal avec notification aux débiteurs cédés.

Transfert de créances intra-groupe. Dans les groupes de sociétés belges constitués de SA (société anonyme), SRL (société à responsabilité limitée) ou SNC (société en nom collectif) sous le régime du Code des sociétés et des associations (CSA 2019), les opérations de cash pooling notionnel ou de centralisation de trésorerie impliquent des cessions de créances entre entités du groupe. La cession doit respecter les règles d'assistance financière (art. 7:227 CSA pour les SA) et les conditions des transactions à la juste valeur de marché pour éviter les distributions cachées.

Restructuration de dettes et plans d'apurement. Dans le cadre d'une procédure de réorganisation judiciaire (PRJ) régie par le livre XX du Code de droit économique belge, une entreprise en difficulté peut proposer à ses créanciers de payer leurs créances par voie de cession d'autres créances qu'elle détient sur ses propres clients (dation en paiement). L'accord du juge-commissaire et du comité des créanciers est requis.

Cession transfrontalière de créances européennes. Une entreprise belge exportant vers d'autres États membres de l'Union européenne peut céder ses créances libellées en euros ou en d'autres devises à un factor européen (Eurofactor, Coface, Atradius) dans le cadre du Règlement (CE) n° 593/2008 (Rome I) désignant la loi applicable et du Règlement (CE) n° 44/2001 (Bruxelles I refondu) fixant la juridiction compétente.

Cession de créances litigieuses. La créance litigieuse (en cours de litige judiciaire ou arbitral) peut être cédée conformément à l'article 1700 du Code civil belge, mais le débiteur cédé conserve le droit de se libérer en remboursant au cessionnaire le prix réellement payé par celui-ci (droit de retrait litigieux), à moins que la cession ne soit faite à un avocat (art. 1597 CC, exception pour les professionnels du droit).

Que faut-il inclure dans votre Cession de Créance Commerciale (Belgique) ?

La Cession de Créance Commerciale en Belgique doit comporter plusieurs mentions essentielles pour produire ses effets juridiques entre les parties et être opposable aux tiers conformément aux articles 1689 à 1701 du Code civil belge. Voici les éléments indispensables.

Identification précise des parties. L'acte doit désigner le cédant (créancier originaire), le cessionnaire (nouveau créancier) et, par référence, le débiteur cédé (obligé au paiement). Pour les entreprises belges, indiquer la forme juridique (SA, SRL, SPRL, SCRL, SNC), le numéro BCE (Banque-Carrefour des Entreprises format 0.XXX.XXX.XXX), le siège social, le représentant légal habilité à signer la cession (gérant, administrateur délégué, mandataire spécial) et le numéro de compte IBAN belge (format BE + 14 chiffres) pour le virement du prix.

Désignation précise de la créance cédée. Décrire avec précision la créance transférée : montant en euros (chiffres et lettres), nature de la créance (facture n° X du JJ/MM/AAAA pour livraison de marchandises / prestation de services), échéance contractuelle, titre de la créance (conditions générales de vente, bon de commande, contrat-cadre). Joindre en annexe les pièces justificatives (copie de la facture, du bon de commande, de l'accusé de réception). Une désignation insuffisante peut entraîner la nullité de la cession pour défaut d'objet déterminable (art. 5.36 nouveau Code civil belge).

Prix de cession et modalités de paiement. Indiquer le prix de cession convenu entre cédant et cessionnaire : prix nominal (égal à la valeur de la créance), prix escompté (inférieur), ou cession à titre gratuit (libéralité). Préciser les modalités de paiement : virement immédiat, virement sous condition suspensive de réception par le cessionnaire du paiement du débiteur cédé (mécanisme pro solvendo), paiement par fraction avec un acompte immédiat et le solde à la collecte. Le modèle forms-legal.com inclut les clauses types de garantie d'existence (art. 1693 CC) et de non-garantie de solvabilité (art. 1694 CC).

Garantie d'existence de la créance et exclusion de la garantie de solvabilité. La loi belge (art. 1693 CC) impose au cédant la garantie de l'existence de la créance au moment de la cession : la créance doit être certaine, liquide, exigible ou à terme. Le cédant garantit l'absence de compensation, de prescription ou d'extinction de la créance. La garantie de solvabilité du débiteur cédé (art. 1694 CC) est exclue de plein droit sauf clause expresse contraire. Préciser si le cédant accorde une garantie de solvabilité limitée dans le temps ou limitée à un pourcentage du prix.

Notification et opposabilité (art. 1690 CC). Mentionner le mode choisi pour rendre la cession opposable au débiteur cédé et aux tiers : signification par exploit d'huissier de justice (avec identification du gerechtsdeurwaarder mandaté et date prévue de la signification), ou acceptation expresse du débiteur cédé dans un acte ayant date certaine (lettre recommandée avec accusé de réception, acte authentique). Préciser qui supporte les frais de la notification (généralement le cédant). L'absence ou le retard de notification crée un risque de double paiement libératoire par le débiteur cédé entre les mains du cédant.

Droit aux accessoires de la créance. Préciser si la cession comprend les accessoires : intérêts de retard échus et à échoir, clauses pénales, hypothèques ou gages garantissant la créance cédée, cautionnements personnels, assurances-crédit souscrites auprès d'Euler Hermes, Coface ou Atradius. La cession des hypothèques et sûretés réelles immobilières doit être inscrite à la Conservation des hypothèques pour être opposable aux tiers conformément à la Loi hypothécaire du 16 décembre 1851.

Clause de droit applicable et juridiction. Désigner expressément le droit belge comme droit applicable à la cession et le Tribunal de l'entreprise compétent (généralement du siège du cédant ou du lieu d'exécution de la créance initiale). Pour les cessions transnationales au sein de l'Union européenne, le Règlement (CE) n° 593/2008 (Rome I) art. 14 désigne la loi du pays du cédant comme loi applicable à la cession sauf stipulation contraire.

Comment remplir votre Cession de Créance Commerciale (Belgique)

Compléter une Cession de Créance Commerciale en Belgique requiert une attention particulière à la désignation des parties et à la description de la créance cédée. Voici les étapes à suivre.

Étape 1 - Identifier le cédant. Indiquer la dénomination sociale complète, la forme juridique (SA, SRL, SNC), le numéro BCE (format 0.XXX.XXX.XXX), le siège social, le nom et la qualité du représentant signataire (gérant unique selon statuts déposés à la BCE, administrateur délégué, mandataire spécial avec copie du mandat en annexe). Pour une SA belge, vérifier que le représentant dispose du pouvoir de cession d'actifs conformément aux statuts et aux résolutions du Conseil d'administration.

Étape 2 - Identifier le cessionnaire. Mêmes informations que le cédant si c'est une entreprise (numéro BCE, siège, représentant). Si le cessionnaire est un établissement de crédit ou une société d'affacturage agréée par la FSMA, mentionner son numéro d'agrément FSMA et son code d'identification BIC/SWIFT pour les virements. Si le cessionnaire est une personne physique, indiquer nom, prénom, date de naissance, numéro de Registre national (figurant sur la carte d'identité belge eID) et adresse.

Étape 3 - Décrire précisément la créance cédée. Indiquer le montant exact en euros (chiffres et lettres), le titre de la créance (numéro de facture, date d'émission, description de la prestation ou de la marchandise), l'échéance de paiement contractuelle, et les références du contrat sous-jacent (bon de commande, contrat-cadre, conditions générales de vente). Joindre obligatoirement en annexe une copie certifiée conforme de la facture et, si disponible, le bon de livraison signé par le débiteur cédé.

Étape 4 - Fixer le prix de cession. Indiquer le prix convenu en euros. Pour une cession à valeur nominale, indiquer le montant de la créance. Pour une cession à prix escompté, calculer le taux d'escompte (différence entre valeur nominale et prix de cession, exprimée en pourcentage). Préciser les modalités de paiement : date du virement, IBAN du cédant, conditions suspensives éventuelles.

Étape 5 - Choisir le mode de notification. Cocher le mode d'opposabilité choisi : signification par huissier (indiquer le nom du gerechtsdeurwaarder, son adresse et la date prévue de la signification) ou acceptation expresse du débiteur cédé. Si la notification se fait par lettre recommandée (mode simplifié pour les cessions entre entreprises), rédiger une lettre séparée de notification au débiteur cédé reprenant la description de la créance cédée, l'identité du cessionnaire et les nouvelles coordonnées de paiement.

Étape 6 - Préciser les garanties incluses et exclues. Cocher les accessoires transférés avec la créance : intérêts conventionnels, pénalités de retard, sûretés réelles (hypothèque, gage), cautionnements personnels, polices d'assurance-crédit. Préciser si le cédant garantit la solvabilité du débiteur cédé (option payante ou clause de recours en cas d'impayé) ou si la cession est sans recours (no recourse factoring).

Étape 7 - Signer et conserver. L'acte de cession est signé par le cédant et le cessionnaire en double exemplaire, avec mention du lieu et de la date (format DD/MM/YYYY). Pour conférer date certaine sans acte authentique, faire enregistrer l'acte au bureau de l'enregistrement du SPF Finances compétent (droit fixe de 50 EUR). Conserver l'original pendant toute la durée de la créance augmentée de 10 ans (prescription art. 2262bis Code civil belge).

Erreurs courantes à éviter dans votre Cession de Créance Commerciale (Belgique)

La rédaction et l'exécution d'une Cession de Créance Commerciale en Belgique exposent les parties à des erreurs fréquentes pouvant rendre l'acte inopposable ou nul. Voici les pièges à éviter.

Erreur 1 - Omettre la notification au débiteur cédé. L'absence de signification de la cession au débiteur cédé conformément à l'article 1690 du Code civil belge est l'erreur la plus commune et la plus coûteuse. Sans notification, le débiteur cédé reste valablement libéré en payant le cédant originaire, opposant son paiement au cessionnaire. La Cour d'appel de Bruxelles (arrêt du 12 mai 2015) a confirmé que la notification par courriel ordinaire non signé électroniquement est insuffisante entre parties non commerciales. Le cessionnaire doit mandater un huissier de justice ou obtenir une acceptation écrite du débiteur cédé avec date certaine.

Erreur 2 - Cession d'une créance inexistante ou éteinte. Céder une créance déjà payée, compensée, prescrite (prescription quinquennale des créances commerciales art. 2277 CC ou prescription selon les conditions générales) ou nulle ab initio expose le cédant à la garantie d'existence de l'art. 1693 CC et au remboursement du prix de cession au cessionnaire. Vérifier préalablement l'état exact du compte du débiteur cédé, l'absence de compensation conventionnelle ou légale, et l'absence de contestation sérieuse de la créance.

Erreur 3 - Désignation imprécise de la créance cédée. Une description vague de la créance (sans numéro de facture, sans montant précis, sans référence au contrat sous-jacent) crée un risque d'indétermination de l'objet de la cession entraînant la nullité pour défaut d'objet selon l'article 5.36 du nouveau Code civil belge. La Cour d'appel de Liège a annulé plusieurs cessions de créances dont l'objet était désigné uniquement par la formule vague « toutes créances présentes et futures ».

Erreur 4 - Confusion entre cession pro soluto et cession pro solvendo. Une cession pro soluto (le cédant est libéré de sa dette envers le cessionnaire dès la cession) et une cession pro solvendo (la dette du cédant n'est éteinte qu'au paiement effectif par le débiteur cédé) produisent des effets juridiques radicalement différents. L'omission de qualification dans l'acte crée une incertitude sur le moment d'extinction de la dette garantie et sur les recours réciproques entre cédant et cessionnaire en cas d'impayé.

Erreur 5 - Méconnaître le droit de retrait litigieux du débiteur cédé (art. 1700 CC). Lorsque la créance cédée est litigieuse (une procédure judiciaire ou arbitrale est pendante devant le Tribunal de l'entreprise ou un tribunal arbitral), le débiteur cédé peut se libérer en remboursant au cessionnaire le prix de cession réellement payé plus les intérêts et frais (droit de retrait litigieux art. 1700 CC). Le cessionnaire qui a acquis une créance litigieuse à prix escompté peut ainsi se voir rembourser un montant inférieur à celui de la créance, sans indemnité complémentaire.

Erreur 6 - Omettre l'enregistrement des modifications de sûretés réelles. La créance cédée est souvent garantie par une hypothèque ou un gage mobilier. La cession de la créance principale entraîne la transmission des accessoires (art. 1692 CC), mais la modification du titulaire de l'hypothèque doit être inscrite à la Conservation des hypothèques et la modification du gage au Registre national des gages sous peine d'inopposabilité aux tiers. Ces formalités générèrent des frais (honoraires du notaire, droits d'inscription hypothécaire de 0,30% du montant garanti) que les parties oublient souvent d'anticiper dans le prix de cession.

Sources et Citations

Les citations légales renvoient aux sources officielles du gouvernement. Vérifié par l'équipe éditoriale Forms Legal.

  1. art. 1693 CC
  2. art. 1694 CC
  3. art. 1597 CC
  4. art. 1690 CC
  5. art. 2277 CC
  6. art. 1700 CC
  7. art. 1692 CC
  8. Rome I

Questions Fréquentes

Modèle référencé aux textes légaux — Modèle modifié pour la dernière fois en juin 2026

Ce modèle est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil juridique. Les lois varient selon la juridiction et évoluent avec le temps. Consultez un avocat qualifié pour obtenir des conseils adaptés à votre situation.Clause de non-responsabilité complète

Une erreur ? Signalez-le-nous