Déclaration du vendeur — Québec (C.c.Q. arts. 1716-1731, garantie légale)
Province de Québec — C.c.Q. arts. 1716-1731 (garantie légale), art. 1375 (bonne foi), art. 1733 (exclusion de garantie) — OACIQ
Province de Québec
DÉCLARATION DU VENDEUR SUR L'IMMEUBLE
En vertu des arts. 1716-1731 C.c.Q. (garantie de qualité) et de l'obligation de bonne foi (art. 1375 C.c.Q.)
1. RENSEIGNEMENTS GÉNÉRAUX
Date : [Date Declaration]
Vendeur(s) : [Nom Vendeur]
Immeuble : [Adresse Immeuble]
Année d'acquisition : [Annee Acquisition]
Type de vente : [Type Vente]
2. PROBLÈMES STRUCTURAUX ET ENVIRONNEMENTAUX
Pyrite / remblai pyriteux : [Pyrite]
Infiltration d'eau / inondation : [Infiltration Eau]
Amiante : [Amiante]
Moisissures / humidité : [Moisissure]
Réservoirs à mazout : [Reservoir Huile]
Défauts de fondation : [Problemes Fondation]
Contamination du sol : [Contamination]
Détails : [Details Structure]
3. QUESTIONS JURIDIQUES ET AUTRES
Travaux sans permis : [Travaux Sans Permis]
Réclamations d'assurance : [Reclamations Assurance]
Litiges en cours : [Litiges Juridiques]
Servitudes non enregistrées : [Servitudes Connues]
Autres divulgations : [Autres Defauts]
4. ATTESTATION DU VENDEUR
Le soussigné déclare sous serment que les renseignements ci-dessus sont exacts et complets à sa connaissance à la date de la présente déclaration. Le vendeur reconnaît son obligation de bonne foi en vertu de l'art. 1375 C.c.Q. et son obligation de divulguer les vices cachés connus en vertu des arts. 1726-1731 C.c.Q., même dans le cas d'une vente sans garantie légale (art. 1733 al. 2 C.c.Q.).
Vendeur / Seller
________________
Signature
Date: ________________
Qu'est-ce qu'un Déclaration du vendeur — Québec (C.c.Q. arts. 1716-1731, garantie légale) ?
La déclaration du vendeur au Québec est un document par lequel le vendeur d'un immeuble divulgue à l'acheteur ce qu'il connaît de l'état du bien avant la vente. Elle s'inscrit dans le cadre des articles 1716 à 1731 du Code civil du Québec, qui établissent les obligations et garanties du vendeur, dont la garantie légale de qualité contre les vices cachés. Elle permet de divulguer les défauts connus, les rénovations, les problèmes juridiques, les infiltrations d'eau, les conditions environnementales et l'état du bâtiment.
L'article 1726 C.c.Q. oblige le vendeur à garantir que le bien est exempt de vices cachés qui le rendraient impropre à l'usage auquel on le destine ou qui en diminueraient tellement l'utilité que l'acheteur ne l'aurait pas acheté, ou aurait offert un moindre prix, s'il les avait connus. La déclaration du vendeur sert à consigner par écrit l'état du bien et les défauts connus, ce qui aide l'acheteur à acheter en connaissance de cause.
Une divulgation complète protège les deux parties : un vice dûment dénoncé et accepté par l'acheteur ne peut plus être qualifié de caché, ce qui protège le vendeur contre une réclamation ultérieure. À l'inverse, l'article 1733 C.c.Q. prévoit que le vendeur ne peut exclure ou limiter sa responsabilité pour un vice qu'il connaissait et n'a pas dénoncé. La déclaration s'inscrit dans les pratiques encadrées par l'Organisme d'autoréglementation du courtage immobilier du Québec (OACIQ). Une déclaration du vendeur claire et honnête réduit les risques de litige fondé sur la garantie de qualité et favorise une transaction transparente.
Quand avez-vous besoin d'un Déclaration du vendeur — Québec (C.c.Q. arts. 1716-1731, garantie légale) ?
Un(e) Déclaration du vendeur (C.c.Q. arts. 1716-1731, garantie légale) est nécessaire chaque fois que des parties au Québec souhaitent formaliser leur arrangement concernant les transactions immobilières, la gestion de propriété et les arrangements locatifs. Il existe de nombreuses situations dans lesquelles ce document devient essentiel pour protéger les intérêts de toutes les parties concernées. En immobilier, un(e) Déclaration du vendeur (C.c.Q. arts. 1716-1731, garantie légale) est essentiel(le) lors de la conclusion de transactions immobilières, de l'établissement de nouveaux arrangements locatifs, de la gestion de propriétés existantes, ou du traitement de différends liés à la propriété. Les transactions immobilières au Québec sont soumises aux dispositions du C.c.Q. et aux règlements du TAL. Vous devriez également envisager d'utiliser un(e) Déclaration du vendeur (C.c.Q. arts. 1716-1731, garantie légale) lorsqu'il y a eu un changement de circonstances affectant un arrangement existant, lorsque vous devez vous conformer à de nouvelles exigences réglementaires, lorsque vous souhaitez mettre à jour une documentation obsolète, ou lorsque des conseillers professionnels recommandent de formaliser certains aspects de vos affaires. Au Québec, le maintien d'une documentation juridique à jour et exacte est considéré comme une pratique exemplaire et peut aider à prévenir des litiges coûteux. Il est généralement conseillé de préparer un(e) Déclaration du vendeur (C.c.Q. arts. 1716-1731, garantie légale) avant que des problèmes ne surviennent, plutôt que d'essayer de documenter les modalités après qu'un différend ait déjà commencé. La documentation proactive apporte clarté et réduit le potentiel de malentendus. Le moment de l'exécution est également important : au Québec, certains documents doivent être exécutés avant que des actions spécifiques ne soient prises ou dans des délais prescrits pour être efficaces.
Que faut-il inclure dans votre Déclaration du vendeur — Québec (C.c.Q. arts. 1716-1731, garantie légale) ?
Un(e) Déclaration du vendeur (C.c.Q. arts. 1716-1731, garantie légale) bien rédigé(e) pour utilisation au Québec devrait contenir plusieurs éléments essentiels pour garantir son efficacité juridique et offrir une protection adéquate à toutes les parties. Identification des parties : Le document doit clairement identifier toutes les parties concernées, y compris leurs noms légaux complets, adresses et numéros d'identification pertinents. Pour les particuliers au Québec, cela inclut le numéro d'assurance sociale ou le permis de conduire. Pour les entreprises, le numéro d'entreprise du Québec (NEQ) et l'adresse du siège social doivent être précisés. Considérants et contexte : Le document devrait inclure des informations de contexte expliquant le cadre et l'objet de l'arrangement. Cela aide à établir les intentions des parties et peut être important pour l'interprétation des termes du document en cas d'ambiguïté ultérieure, conformément aux articles 1425 à 1432 du C.c.Q. Clauses opérationnelles : Les modalités et conditions principales doivent être énoncées clairement et de manière exhaustive. Cela comprend les droits et obligations de chaque partie, toute condition ou préalable, la durée de l'arrangement et toute limitation ou restriction. Tous les termes clés doivent être définis avec précision pour éviter l'ambiguïté et les différends potentiels. Modalités financières : Le cas échéant, le document doit préciser tout paiement, frais, dépôt ou autre contrepartie financière. Les montants en dollars canadiens (CAD), les calendriers de paiement et les méthodes de paiement doivent être clairement indiqués. Toute disposition relative aux paiements en retard, aux frais d'intérêt (conformément à l'art. 1565 C.c.Q.) ou aux ajustements doit également être incluse. Durée et résiliation : Le document doit préciser sa durée, y compris la date de début, la date de fin ou les conditions d'expiration, et toute disposition de renouvellement ou de prolongation. Les circonstances dans lesquelles l'une ou l'autre des parties peut résilier l'arrangement de manière anticipée doivent être clairement définies, de même que les exigences de préavis et les conséquences de la résiliation. Résolution des différends : Le document doit inclure des dispositions pour la résolution de tout différend pouvant survenir, comme la négociation, la médiation, l'arbitrage ou le recours aux tribunaux. Au Québec, les parties peuvent choisir de spécifier la compétence des tribunaux québécois et le droit applicable (C.c.Q. et Code de procédure civile). Loi applicable et juridiction : Le document doit préciser qu'il est régi par les lois du Québec et que les différends seront soumis à la compétence des tribunaux québécois. Ceci est particulièrement important dans les transactions interprovinciales ou lorsque les parties sont situées dans différentes juridictions. Signatures et exécution : Le document doit être dûment signé par toutes les parties ou leurs représentants autorisés. Au Québec, certains documents peuvent nécessiter d'être attestés par témoin, notariés (acte notarié en vertu de l'art. 2819 C.c.Q.) ou exécutés sous forme d'acte authentique pour être juridiquement efficaces. La date d'exécution doit être clairement consignée et chaque partie doit conserver un exemplaire original signé.
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}Questions Fréquentes
En vertu du Code civil du Québec, le vendeur d'un immeuble est lié par la garantie de qualité (arts. 1716-1731 C.c.Q.), qui exige que l'immeuble soit exempt de vices cachés que l'acheteur n'a pas connus au moment de la vente. Un vendeur qui a connaissance de vices cachés doit les divulguer — le défaut de divulgation constitue de la mauvaise foi en vertu de l'art. 1375 C.c.Q. et peut donner lieu à des dommages-intérêts, à une réduction du prix ou à la résolution de la vente. Les éléments qu'un vendeur québécois devrait divulguer comprennent : les infiltrations d'eau connues, les inondations passées ou l'humidité au sous-sol; la présence de pyrite, d'amiante, de moisissures ou de sol contaminé; les défauts structuraux connus (fissures dans les fondations, dommages à la toiture, problèmes de charpente); les réclamations d'assurance antérieures ou en cours liées à l'immeuble; les litiges de voisinage affectant la propriété; les procédures judiciaires impliquant l'immeuble; les agrandissements ou rénovations illégaux ou non permis; et tout problème connu avec les systèmes électrique, de plomberie, de chauffage ou de drainage. Le formulaire standardisé de déclaration du vendeur de l'OACIQ offre un cadre complet pour la divulgation dans les transactions assistées par un courtier.
Un vendeur québécois qui omet sciemment de divulguer un vice caché à l'acheteur s'expose à de graves conséquences juridiques en vertu du C.c.Q. L'acheteur qui découvre le vice non divulgué peut exercer plusieurs recours en vertu des arts. 1726-1731 C.c.Q. : (1) une réduction du prix d'achat (diminution du prix) proportionnelle à la gravité du vice; (2) la résolution de la vente si le vice est si grave que l'acheteur n'aurait pas acheté l'immeuble s'il en avait eu connaissance; (3) des dommages-intérêts pour tous les frais raisonnablement engagés en raison du vice, notamment les frais de réparation, de logement temporaire, d'honoraires professionnels et autres dommages consécutifs; et (4) si la non-divulgation du vendeur était frauduleuse ou de mauvaise foi, le tribunal peut accorder des dommages-intérêts punitifs en vertu de l'art. 1621 C.c.Q. Une clause « à titre d'investissement » dans le contrat d'achat ne protège pas un vendeur qui connaissait le vice et l'a délibérément dissimulé, conformément à l'art. 1733 al. 2 C.c.Q.
La vente sans garantie légale (communément appelée « à titre d'investissement ») en vertu de l'art. 1733 C.c.Q. permet au vendeur d'exclure contractuellement la garantie de qualité, transférant ainsi le risque des vices inconnus à l'acheteur. Cette exclusion est valide et exécutoire pour les vices inconnus dont le vendeur n'avait pas connaissance au moment de la vente. Toutefois, l'exclusion est expressément sans effet à l'égard d'un vendeur qui avait connaissance du vice caché au moment de la vente (art. 1733 al. 2 C.c.Q.). Ainsi, une clause « à titre d'investissement » protège le vendeur contre les réclamations relatives aux vices qu'il ne connaissait pas, mais ne protège pas un vendeur qui a délibérément dissimulé un vice connu. Les vendeurs qui vendent sans garantie légale doivent tout de même remplir honnêtement la déclaration du vendeur — en indiquant tout vice dont ils ont connaissance — puisque le défaut de divulguer des vices connus, même avec une clause « sans garantie », constitue de la mauvaise foi et un motif de réclamation.
Dans les transactions immobilières au Québec effectuées par l'intermédiaire d'un courtier immobilier titulaire d'un permis régi par l'OACIQ, l'utilisation du formulaire standardisé de déclaration du vendeur de l'OACIQ (Déclaration du vendeur sur l'immeuble) est obligatoire en vertu des règles de pratique de l'OACIQ. Dans les ventes de gré à gré effectuées sans courtier immobilier, il n'existe aucune exigence légale d'utiliser un formulaire spécifique — mais l'obligation du vendeur de divulguer les vices cachés connus en vertu des arts. 1726-1731 C.c.Q. s'applique quand même. Une déclaration du vendeur écrite est fortement recommandée dans toutes les transactions car elle crée un dossier documenté de ce que le vendeur savait et a divulgué au moment de la vente, ce qui constitue une preuve essentielle dans toute réclamation ultérieure pour vice caché. Le vendeur devrait remplir le formulaire de divulgation honnêtement et de manière exhaustive, en se basant sur ses connaissances personnelles, et ne devrait pas retenir des informations par crainte de l'impact sur le prix de vente.
A Vendor Disclosure Statement — Quebec (Déclaration du vendeur) does not legally require a lawyer in Quebec, and individuals and businesses may draft and execute the document independently. However, seeking independent legal advice from a qualified Quebec lawyer is recommended for transactions involving substantial financial value, complex regulatory requirements, or cross-border elements where multiple legal jurisdictions may apply. A lawyer can verify that the document complies with all applicable statutory requirements, identify potential risks specific to the transaction, and confirm that the terms adequately protect the interests of all parties involved. The Superior Court of Québec has jurisdiction over disputes arising from this type of document, and Registraire des entreprises du Québec may impose additional compliance obligations depending on the nature of the underlying transaction. Professional legal review is particularly advisable where the document will be submitted to government agencies or used as evidence in legal proceedings.
Ce modèle est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil juridique. Les lois varient selon la juridiction et évoluent avec le temps. Consultez un avocat qualifié pour obtenir des conseils adaptés à votre situation.Clause de non-responsabilité complète
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