Accord de copropriété indivise — Québec (C.c.Q. arts. 1010-1037, indivision)
Copropriété indivise — CCQ arts. 1010-1037
CO-OWNERSHIP AGREEMENT (ACCORD DE COPROPRIÉTÉ INDIVISE)
Code civil du Québec, arts. 1010-1037 — Undivided Co-Ownership
This Co-Ownership Agreement is entered into on [Agreement Date] between:
FIRST CO-OWNER: [First Co-Owner], [First Co-Owner Address] — Undivided share: [First Co-Owner Share]%
SECOND CO-OWNER: [Second Co-Owner], [Second Co-Owner Address] — Undivided share: [Second Co-Owner Share]%
1. CO-OWNED PROPERTY
Property Address: [Property Address]
Cadastral Designation: [Cadastral Description]
Purchase Price: $[Purchase Price] CAD | Intended Use: [Property Use]
Under CCQ arts. 1010-1015, each co-owner holds an undivided share in the whole property and has the right to use the entire property according to its destination, without prejudice to the rights of the other co-owners.
2. EXPENSES AND FINANCIAL CONTRIBUTIONS
Expense sharing method: [Expense Sharing]
Details: [Expense Details]
Annual reserve fund contribution per co-owner: $[Reserve Fund] CAD
Under CCQ art. 1018, co-owners contribute to the expenses and charges related to the undivided property in proportion to their respective shares.
3. EXIT RIGHTS, FIRST REFUSAL, AND PARTITION
Suspension of partition right: [Partition Suspension] (CCQ art. 1013 allows suspension for up to 30 years).
Right of first refusal (CCQ art. 1022): [Right of First Refusal]
Buyout mechanism: [Buyout Mechanism]
4. MANAGEMENT AND DECISION-MAKING
Managing co-owner: [Managing Co-Owner]
Decision thresholds: [Decision Thresholds]
Under CCQ art. 1026, acts for conservation of the property and acts of simple administration may be made by a majority of co-owners holding more than half the shares. Acts that go beyond simple administration require the agreement of co-owners holding at least three-quarters of the undivided shares.
5. GOVERNING LAW
This Agreement is governed by the laws of Quebec, including the Civil Code of Québec (arts. 1010-1037). Disputes shall be resolved before the courts of Quebec.
First Co-Owner
________________
Signature
Second Co-Owner
________________
Signature
Qu'est-ce qu'un Accord de copropriété indivise — Québec (C.c.Q. arts. 1010-1037, indivision) ?
Un(e) Accord de copropriété indivise (C.c.Q. arts. 1010-1037, indivision) est un document juridique formel utilisé au Québec dans le cadre de les transactions immobilières, la gestion de propriété et les arrangements locatifs. Create a Quebec Co-Ownership Agreement (Accord de copropriété indivise) for jointly owned immovable property. Governed by CCQ arts. 1010-1037 (undivided co-ownership). Covers ownership shares, use rights, expense sharing, right of first refusal, partition, and exit mechanisms. For family co-purchases and investment properties. Ce document s'inscrit dans le cadre du système de droit civil québécois et est conçu pour offrir une protection juridique claire et une certitude à toutes les parties concernées. Au Québec, ce type de document est régi par plusieurs textes législatifs importants, notamment le Code civil du Québec (C.c.Q.), la Loi sur les normes du travail (LNT), la Loi sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privé (Loi 25/LPRPSP) et la Charte des droits et libertés de la personne. Ces lois établissent les exigences juridiques pour la validité des ententes, les droits et obligations des parties, ainsi que les recours disponibles en cas de manquement ou de litige. La compréhension du cadre juridique applicable est essentielle pour rédiger un(e) Accord de copropriété indivise (C.c.Q. arts. 1010-1037, indivision) efficace et exécutoire en vertu du droit québécois. L'importance d'avoir un(e) Accord de copropriété indivise (C.c.Q. arts. 1010-1037, indivision) correctement rédigé(e) ne saurait être sous-estimée. Sans entente écrite claire, les parties risquent des malentendus, des différends et une responsabilité juridique potentielle. Un(e) Accord de copropriété indivise (C.c.Q. arts. 1010-1037, indivision) bien rédigé(e) établit les modalités et conditions qui régissent la relation entre les parties, y compris leurs droits et obligations respectifs, ainsi que les procédures de résolution de tout désaccord pouvant survenir. Il constitue le point de référence principal en cas de questions ou de litiges. Dans l'environnement réglementaire actuel au Québec, la conformité aux exigences légales est de plus en plus importante. Des organismes gouvernementaux tels que le REQ (Registraire des entreprises du Québec), la CNESST, le TAL (Tribunal administratif du logement) peuvent exiger que certains documents soient en place, et le non-respect des réglementations applicables peut entraîner des pénalités, des amendes ou d'autres conséquences défavorables. Un(e) Accord de copropriété indivise (C.c.Q. arts. 1010-1037, indivision) contribue à garantir que toutes les parties respectent leurs obligations légales et fournit un dossier clair des modalités convenues pour référence future. L'utilisation d'un modèle standardisé de Accord de copropriété indivise (C.c.Q. arts. 1010-1037, indivision) offre plusieurs avantages pratiques. Il garantit que toutes les clauses essentielles sont incluses, réduit le temps et le coût de rédaction à partir de zéro, et fournit un cadre professionnel pouvant être personnalisé selon les besoins spécifiques. Que vous soyez un particulier, un propriétaire de petite entreprise ou une grande société opérant au Québec, avoir accès à un modèle bien structuré assure la cohérence et l'exhaustivité de votre documentation juridique.
Quand avez-vous besoin d'un Accord de copropriété indivise — Québec (C.c.Q. arts. 1010-1037, indivision) ?
Un(e) Accord de copropriété indivise (C.c.Q. arts. 1010-1037, indivision) est nécessaire chaque fois que des parties au Québec souhaitent formaliser leur arrangement concernant les transactions immobilières, la gestion de propriété et les arrangements locatifs. Il existe de nombreuses situations dans lesquelles ce document devient essentiel pour protéger les intérêts de toutes les parties concernées. En immobilier, un(e) Accord de copropriété indivise (C.c.Q. arts. 1010-1037, indivision) est essentiel(le) lors de la conclusion de transactions immobilières, de l'établissement de nouveaux arrangements locatifs, de la gestion de propriétés existantes, ou du traitement de différends liés à la propriété. Les transactions immobilières au Québec sont soumises aux dispositions du C.c.Q. et aux règlements du TAL. Vous devriez également envisager d'utiliser un(e) Accord de copropriété indivise (C.c.Q. arts. 1010-1037, indivision) lorsqu'il y a eu un changement de circonstances affectant un arrangement existant, lorsque vous devez vous conformer à de nouvelles exigences réglementaires, lorsque vous souhaitez mettre à jour une documentation obsolète, ou lorsque des conseillers professionnels recommandent de formaliser certains aspects de vos affaires. Au Québec, le maintien d'une documentation juridique à jour et exacte est considéré comme une pratique exemplaire et peut aider à prévenir des litiges coûteux. Il est généralement conseillé de préparer un(e) Accord de copropriété indivise (C.c.Q. arts. 1010-1037, indivision) avant que des problèmes ne surviennent, plutôt que d'essayer de documenter les modalités après qu'un différend ait déjà commencé. La documentation proactive apporte clarté et réduit le potentiel de malentendus. Le moment de l'exécution est également important : au Québec, certains documents doivent être exécutés avant que des actions spécifiques ne soient prises ou dans des délais prescrits pour être efficaces.
Que faut-il inclure dans votre Accord de copropriété indivise — Québec (C.c.Q. arts. 1010-1037, indivision) ?
Un(e) Accord de copropriété indivise (C.c.Q. arts. 1010-1037, indivision) bien rédigé(e) pour utilisation au Québec devrait contenir plusieurs éléments essentiels pour garantir son efficacité juridique et offrir une protection adéquate à toutes les parties. Identification des parties : Le document doit clairement identifier toutes les parties concernées, y compris leurs noms légaux complets, adresses et numéros d'identification pertinents. Pour les particuliers au Québec, cela inclut le numéro d'assurance sociale ou le permis de conduire. Pour les entreprises, le numéro d'entreprise du Québec (NEQ) et l'adresse du siège social doivent être précisés. Considérants et contexte : Le document devrait inclure des informations de contexte expliquant le cadre et l'objet de l'arrangement. Cela aide à établir les intentions des parties et peut être important pour l'interprétation des termes du document en cas d'ambiguïté ultérieure, conformément aux articles 1425 à 1432 du C.c.Q. Clauses opérationnelles : Les modalités et conditions principales doivent être énoncées clairement et de manière exhaustive. Cela comprend les droits et obligations de chaque partie, toute condition ou préalable, la durée de l'arrangement et toute limitation ou restriction. Tous les termes clés doivent être définis avec précision pour éviter l'ambiguïté et les différends potentiels. Modalités financières : Le cas échéant, le document doit préciser tout paiement, frais, dépôt ou autre contrepartie financière. Les montants en dollars canadiens (CAD), les calendriers de paiement et les méthodes de paiement doivent être clairement indiqués. Toute disposition relative aux paiements en retard, aux frais d'intérêt (conformément à l'art. 1565 C.c.Q.) ou aux ajustements doit également être incluse. Durée et résiliation : Le document doit préciser sa durée, y compris la date de début, la date de fin ou les conditions d'expiration, et toute disposition de renouvellement ou de prolongation. Les circonstances dans lesquelles l'une ou l'autre des parties peut résilier l'arrangement de manière anticipée doivent être clairement définies, de même que les exigences de préavis et les conséquences de la résiliation. Résolution des différends : Le document doit inclure des dispositions pour la résolution de tout différend pouvant survenir, comme la négociation, la médiation, l'arbitrage ou le recours aux tribunaux. Au Québec, les parties peuvent choisir de spécifier la compétence des tribunaux québécois et le droit applicable (C.c.Q. et Code de procédure civile). Loi applicable et juridiction : Le document doit préciser qu'il est régi par les lois du Québec et que les différends seront soumis à la compétence des tribunaux québécois. Ceci est particulièrement important dans les transactions interprovinciales ou lorsque les parties sont situées dans différentes juridictions. Signatures et exécution : Le document doit être dûment signé par toutes les parties ou leurs représentants autorisés. Au Québec, certains documents peuvent nécessiter d'être attestés par témoin, notariés (acte notarié en vertu de l'art. 2819 C.c.Q.) ou exécutés sous forme d'acte authentique pour être juridiquement efficaces. La date d'exécution doit être clairement consignée et chaque partie doit conserver un exemplaire original signé.
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Forms Legal. (2026). Accord de copropriété indivise — Québec (C.c.Q. arts. 1010-1037, indivision) (Québec) [Legal document template]. Forms Legal. https://forms-legal.com/fr/quebec/real-estate/purchase-sale/accord-copropriete-quebec
"Accord de copropriété indivise — Québec (C.c.Q. arts. 1010-1037, indivision) (Québec)." Forms Legal, 2026, https://forms-legal.com/fr/quebec/real-estate/purchase-sale/accord-copropriete-quebec.
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}Questions Fréquentes
En droit civil québécois, la copropriété indivise régie par les arts. 1010 à 1037 C.c.Q. survient lorsque deux personnes ou plus détiennent simultanément un droit de propriété indivis (non partagé) sur le même bien. Contrairement à la copropriété divise (condominium, régie par les arts. 1038 à 1109 C.c.Q.), où chaque copropriétaire détient un lot distinct (partie privative) plus une quote-part des parties communes, dans la copropriété indivise tous les copropriétaires détiennent une quote-part indivise de l'ensemble du bien — aucune partie ne leur appartient exclusivement par voie de division. La quote-part de chaque copropriétaire peut être égale ou inégale selon l'entente et la contribution au prix d'achat. La copropriété indivise est fréquente au Québec lorsque des membres d'une famille achètent conjointement un bien, des partenaires d'affaires co-investissent dans l'immobilier, des conjoints achètent un bien ensemble (le droit civil ne présume pas la conjointe propriété), ou des investisseurs mettent en commun des ressources pour acquérir un immeuble de rapport. Caractéristiques essentielles de la copropriété indivise selon le C.c.Q. : chaque copropriétaire peut utiliser l'ensemble du bien selon sa destination (art. 1016 C.c.Q.) ; les décisions importantes concernant le bien requièrent l'accord des copropriétaires détenant plus de la moitié des quotes-parts (art. 1026 C.c.Q.) ; et chaque copropriétaire a le droit de demander le partage du bien (art. 1030 C.c.Q.).
En vertu de l'art. 1022 C.c.Q., lorsqu'un copropriétaire d'un immeuble indivis souhaite vendre sa quote-part, les autres copropriétaires bénéficient d'un droit de préemption (droit de préemption ou droit de retrait). Ce droit permet aux copropriétaires restants d'acquérir la quote-part du copropriétaire vendeur au même prix et aux mêmes conditions offertes par un acheteur tiers. Le copropriétaire vendeur doit aviser par écrit les autres copropriétaires de la vente projetée, en précisant l'identité de l'acheteur, le prix et toutes les conditions importantes de la vente. Les copropriétaires disposent de 60 jours à compter de la réception de l'avis pour exercer leur droit de préemption en donnant un avis écrit de leur intention d'acquérir la quote-part. Si plusieurs copropriétaires souhaitent exercer ce droit, ils acquièrent la quote-part proportionnellement à leurs quotes-parts existantes. Le droit de préemption prévu à l'art. 1022 C.c.Q. est un droit légal qui existe de plein droit — il n'a pas besoin d'être créé par contrat — mais une entente de copropriété peut élargir, restreindre ou modifier ce droit pour l'adapter aux circonstances des copropriétaires.
En vertu de l'art. 1030 C.c.Q., tout copropriétaire a le droit d'exiger le partage du bien indivis à tout moment — la copropriété n'est pas imposée indéfiniment à un copropriétaire qui ne le souhaite pas. Toutefois, l'entente de copropriété peut suspendre le droit au partage pour une période maximale de 30 ans (art. 1013 C.c.Q.), renouvelable par accord unanime. Si les copropriétaires s'entendent sur la façon de procéder au partage, ils peuvent le faire à l'amiable — un copropriétaire rachète les parts des autres, ou le bien est vendu et le produit distribué proportionnellement aux quotes-parts. Si les copropriétaires ne s'entendent pas, tout copropriétaire peut s'adresser au tribunal pour obtenir un partage judiciaire. Dans le cas d'un immeuble qui ne peut être physiquement divisé (ce qui est le cas de la plupart des immeubles urbains), le tribunal ordonnera une licitation — le bien est vendu aux enchères ou par vente de gré à gré, et le produit est distribué. Le processus de licitation peut être coûteux et long, et l'obtention d'une ordonnance judiciaire de partage prend généralement plusieurs mois. Une entente de copropriété bien rédigée, prévoyant des mécanismes de sortie clairs, est bien préférable à la licitation judiciaire.
Le financement d'un bien en copropriété indivise au Québec présente des défis particuliers par rapport à la copropriété divise (condominium). La plupart des grandes institutions financières (banques et caisses populaires Desjardins) sont familières avec le financement de la copropriété indivise et offrent des produits hypothécaires pour ces biens. Cependant, le prêteur exige généralement que chaque copropriétaire hypothèque sa quote-part indivise à titre de garantie. Lorsque deux copropriétaires ou plus achètent ensemble, l'hypothèque est généralement consentie conjointement par tous les copropriétaires sur l'ensemble du bien, tous les copropriétaires étant solidairement responsables des paiements hypothécaires. Cela signifie que si un copropriétaire ne fait pas sa part des paiements hypothécaires, le prêteur peut réclamer le montant total à n'importe quel copropriétaire. L'entente de copropriété devrait préciser comment les paiements hypothécaires sont répartis entre les copropriétaires, ce qui se passe si un copropriétaire est en défaut, et quels mécanismes existent pour racheter la quote-part d'un copropriétaire en défaut. Le financement devient plus complexe si les copropriétaires souhaitent financer leurs quotes-parts séparément — certains prêteurs offrent des hypothèques divisées pour la copropriété indivise, mais ces produits sont moins répandus.
A Co-Ownership Agreement — Quebec (Accord de copropriété indivise) does not legally require a lawyer in Quebec, and individuals and businesses may draft and execute the document independently. However, seeking independent legal advice from a qualified Quebec lawyer is recommended for transactions involving substantial financial value, complex regulatory requirements, or cross-border elements where multiple legal jurisdictions may apply. A lawyer can verify that the document complies with all applicable statutory requirements, identify potential risks specific to the transaction, and confirm that the terms adequately protect the interests of all parties involved. The Superior Court of Québec has jurisdiction over disputes arising from this type of document, and Registraire des entreprises du Québec may impose additional compliance obligations depending on the nature of the underlying transaction. Professional legal review is particularly advisable where the document will be submitted to government agencies or used as evidence in legal proceedings.
Ce modèle est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil juridique. Les lois varient selon la juridiction et évoluent avec le temps. Consultez un avocat qualifié pour obtenir des conseils adaptés à votre situation.Clause de non-responsabilité complète
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