Contrat de logement chez l'habitant — Québec
Province de Québec — C.c.Q. arts. 1892–1978 (bail résidentiel), art. 1892 (exceptions), TAL (Tribunal administratif du logement)
LODGER AGREEMENT / CONTRAT DE CHAMBRE CHEZ L'HABITANT
Province de Québec — C.c.Q. arts. 1892–1978 | TAL
Date: [Date de l'entente]
LANDLORD / HOMEOWNER: [Propriétaire / bailleur], [Adresse de la propriété]
LODGER: [Locataire] | Tel: [Téléphone du locataire] | Email: [Courriel du locataire]
1. ROOM AND FACILITIES
1.1 Room: [Description de la chambre]
1.2 Shared Facilities: [Installations partagées]
2. TERM AND RENT
2.1 Term: [Type de durée], from [Date de début] to [Date de fin].
2.2 Monthly Rent: [Loyer mensuel]
2.3 Services Included: [Services inclus]
2.4 Rent Due: [Date d'échéance]
2.5 Notice to Terminate: [Délai de préavis] (CCQ art. 1946 applies if this constitutes a residential lease).
3. HOUSE RULES
3.1 Guest Policy: [Politique invités]
3.2 Quiet Hours: [Heures de tranquillité]
3.3 Smoking/Cannabis: [Politique tabac]
3.4 Pet Policy: [Politique animaux]
3.5 Kitchen Rules: [Règles de cuisine]
3.6 The lodger must respect the peaceful enjoyment of the homeowner and other occupants at all times (CCQ art. 1854).
SIGNATURES
Homeowner / Landlord
________________
Signature
Lodger / Locataire
________________
Signature
Qu'est-ce qu'un Contrat de logement chez l'habitant — Québec ?
Le contrat de logement chez l'habitant au Québec est un document qui encadre la location d'une chambre dans une résidence privée où le locateur habite lui aussi. Il s'appuie sur les règles du louage résidentiel des articles 1892 à 1978 du Code civil du Québec et sur les règles du Tribunal administratif du logement (TAL). Le contrat couvre l'accès à la chambre, l'usage des espaces communs, les repas, les règles de la maison et les délais de préavis.
La situation particulière du logement chez l'habitant tient au fait que le locateur partage le même logement que l'occupant. Le Code civil du Québec prévoit que certaines protections du louage résidentiel, notamment celles relatives au maintien dans les lieux et à la reconduction du bail, ne s'appliquent pas lorsque le locataire partage le logement avec le locateur (art. 1892 C.c.Q.). Cette exception accorde une plus grande souplesse quant à la résiliation et aux conditions d'occupation, tout en laissant subsister les obligations générales de bonne foi (art. 1375 C.c.Q.) et de jouissance paisible. Le contrat doit décrire clairement la chambre louée, les espaces et services partagés (cuisine, salle de bain, buanderie, repas le cas échéant), le loyer et son mode de paiement, les règles de vie commune ainsi que le préavis requis de part et d'autre pour mettre fin à l'entente.
Quand avez-vous besoin d'un Contrat de logement chez l'habitant — Québec ?
Un(e) Contrat de logement chez l'habitant est nécessaire chaque fois que des parties au Québec souhaitent formaliser leur arrangement concernant les transactions immobilières, la gestion de propriété et les arrangements locatifs. Il existe de nombreuses situations dans lesquelles ce document devient essentiel pour protéger les intérêts de toutes les parties concernées. En immobilier, un(e) Contrat de logement chez l'habitant est essentiel(le) lors de la conclusion de transactions immobilières, de l'établissement de nouveaux arrangements locatifs, de la gestion de propriétés existantes, ou du traitement de différends liés à la propriété. Les transactions immobilières au Québec sont soumises aux dispositions du C.c.Q. et aux règlements du TAL. Vous devriez également envisager d'utiliser un(e) Contrat de logement chez l'habitant lorsqu'il y a eu un changement de circonstances affectant un arrangement existant, lorsque vous devez vous conformer à de nouvelles exigences réglementaires, lorsque vous souhaitez mettre à jour une documentation obsolète, ou lorsque des conseillers professionnels recommandent de formaliser certains aspects de vos affaires. Au Québec, le maintien d'une documentation juridique à jour et exacte est considéré comme une pratique exemplaire et peut aider à prévenir des litiges coûteux. Il est généralement conseillé de préparer un(e) Contrat de logement chez l'habitant avant que des problèmes ne surviennent, plutôt que d'essayer de documenter les modalités après qu'un différend ait déjà commencé. La documentation proactive apporte clarté et réduit le potentiel de malentendus. Le moment de l'exécution est également important : au Québec, certains documents doivent être exécutés avant que des actions spécifiques ne soient prises ou dans des délais prescrits pour être efficaces.
Que faut-il inclure dans votre Contrat de logement chez l'habitant — Québec ?
Un(e) Contrat de logement chez l'habitant bien rédigé(e) pour utilisation au Québec devrait contenir plusieurs éléments essentiels pour garantir son efficacité juridique et offrir une protection adéquate à toutes les parties. Identification des parties : Le document doit clairement identifier toutes les parties concernées, y compris leurs noms légaux complets, adresses et numéros d'identification pertinents. Pour les particuliers au Québec, cela inclut le numéro d'assurance sociale ou le permis de conduire. Pour les entreprises, le numéro d'entreprise du Québec (NEQ) et l'adresse du siège social doivent être précisés. Considérants et contexte : Le document devrait inclure des informations de contexte expliquant le cadre et l'objet de l'arrangement. Cela aide à établir les intentions des parties et peut être important pour l'interprétation des termes du document en cas d'ambiguïté ultérieure, conformément aux articles 1425 à 1432 du C.c.Q. Clauses opérationnelles : Les modalités et conditions principales doivent être énoncées clairement et de manière exhaustive. Cela comprend les droits et obligations de chaque partie, toute condition ou préalable, la durée de l'arrangement et toute limitation ou restriction. Tous les termes clés doivent être définis avec précision pour éviter l'ambiguïté et les différends potentiels. Modalités financières : Le cas échéant, le document doit préciser tout paiement, frais, dépôt ou autre contrepartie financière. Les montants en dollars canadiens (CAD), les calendriers de paiement et les méthodes de paiement doivent être clairement indiqués. Toute disposition relative aux paiements en retard, aux frais d'intérêt (conformément à l'art. 1565 C.c.Q.) ou aux ajustements doit également être incluse. Durée et résiliation : Le document doit préciser sa durée, y compris la date de début, la date de fin ou les conditions d'expiration, et toute disposition de renouvellement ou de prolongation. Les circonstances dans lesquelles l'une ou l'autre des parties peut résilier l'arrangement de manière anticipée doivent être clairement définies, de même que les exigences de préavis et les conséquences de la résiliation. Résolution des différends : Le document doit inclure des dispositions pour la résolution de tout différend pouvant survenir, comme la négociation, la médiation, l'arbitrage ou le recours aux tribunaux. Au Québec, les parties peuvent choisir de spécifier la compétence des tribunaux québécois et le droit applicable (C.c.Q. et Code de procédure civile). Loi applicable et juridiction : Le document doit préciser qu'il est régi par les lois du Québec et que les différends seront soumis à la compétence des tribunaux québécois. Ceci est particulièrement important dans les transactions interprovinciales ou lorsque les parties sont situées dans différentes juridictions. Signatures et exécution : Le document doit être dûment signé par toutes les parties ou leurs représentants autorisés. Au Québec, certains documents peuvent nécessiter d'être attestés par témoin, notariés (acte notarié en vertu de l'art. 2819 C.c.Q.) ou exécutés sous forme d'acte authentique pour être juridiquement efficaces. La date d'exécution doit être clairement consignée et chaque partie doit conserver un exemplaire original signé.
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Forms Legal. (2026). Contrat de logement chez l'habitant — Québec (Québec) [Legal document template]. Forms Legal. https://forms-legal.com/fr/quebec/real-estate/leases/contrat-locataire-chambre-quebec
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}Questions Fréquentes
Au Québec, l'application des protections du bail résidentiel (arts. 1892 à 1978 C.c.Q.) aux locataires de chambre dépend des circonstances particulières. Si un locataire loue une unité autonome (même une seule chambre avec serrure exclusive) à un prix fixe, le TAL la considère comme un bail résidentiel assujetti à toutes les protections, y compris le droit au maintien dans les lieux, le contrôle du loyer au renouvellement et la protection contre l'expulsion. Toutefois, certains arrangements de logement sont explicitement exclus du régime du bail résidentiel en vertu de l'art. 1892 C.c.Q. : l'hébergement loué pour moins de 12 mois comme résidence secondaire, les chambres d'hôtel, de gîte touristique ou d'établissement similaire, et l'hébergement fourni dans le cadre d'un contrat de service (ex. : résidence pour aînés). Le fait que le locateur réside dans le même logement n'exclut pas en soi les protections du bail du locataire de chambre.
Si le contrat de logement chez l'habitant constitue un bail résidentiel au sens des arts. 1892 à 1978 C.c.Q., il bénéficie de la pleine protection du droit au maintien dans les lieux. Pour les baux mois par mois, le locateur doit donner au moins 1 mois de préavis avant la fin du terme (art. 1946 C.c.Q.); le locataire doit donner 1 mois de préavis s'il ne souhaite pas renouveler. Pour les baux à terme fixe de 12 mois ou plus, un préavis de 3 à 6 mois est requis. Le locateur ne peut expulser un locataire de chambre résidentiel que pour des manquements graves au bail, le non-paiement du loyer, ou la reprise autorisée pour usage personnel. Si l'arrangement n'est pas assujetti au régime du bail résidentiel (ex. : une véritable licence d'occupation), le délai de préavis est déterminé par le contrat et les principes généraux de préavis raisonnable du C.c.Q.
Oui. Un propriétaire qui loue une chambre à un locataire tout en résidant dans le même logement peut inclure dans le contrat de logement des restrictions raisonnables quant à l'utilisation des parties communes (cuisine, salle de bain, salon, buanderie). Ces règles de la maison constituent des dispositions contractuelles en vertu du droit général des contrats du C.c.Q. (arts. 1378 à 1456) et sont exécutoires si elles sont raisonnables et ne restreignent pas indûment les droits fondamentaux du locataire. Cependant, si l'arrangement est un bail résidentiel, les restrictions ne peuvent pas contrevenir aux normes minimales garanties par les arts. 1892 à 1978 C.c.Q., notamment le droit à la jouissance paisible des lieux (art. 1854) et l'interdiction du harcèlement du locateur. Les dispositions courantes portent sur les repas, la politique concernant les visiteurs, les heures de silence, les règles relatives au tabagisme et les horaires d'utilisation de la cuisine.
Si le contrat de logement chez l'habitant constitue un bail résidentiel, le locateur (propriétaire) ne peut reprendre possession de la chambre que dans les conditions spécifiques prévues par les arts. 1957 à 1967 C.c.Q. Le locateur peut reprendre un logement (ou une chambre) pour y loger lui-même, son ascendant ou descendant au premier degré, ou certains autres membres de la famille, en donnant le préavis requis (6 mois avant la fin du terme pour les baux annuels, 1 mois pour les baux mensuels). Le locataire de chambre a le droit de contester l'avis de reprise de possession devant le TAL dans le mois suivant la réception de l'avis. Si la reprise est accordée et que le locateur n'occupe pas effectivement la chambre dans les 3 mois, l'ancien locataire peut demander une indemnisation au TAL. Si l'arrangement est une licence plutôt qu'un bail, le propriétaire peut y mettre fin par un préavis raisonnable conformément au contrat ou aux principes généraux du C.c.Q.
A Lodger Agreement — Quebec does not legally require a lawyer in Quebec, and individuals and businesses may draft and execute the document independently. However, seeking independent legal advice from a qualified Quebec lawyer is recommended for transactions involving substantial financial value, complex regulatory requirements, or cross-border elements where multiple legal jurisdictions may apply. A lawyer can verify that the document complies with all applicable statutory requirements, identify potential risks specific to the transaction, and confirm that the terms adequately protect the interests of all parties involved. The Superior Court of Québec has jurisdiction over disputes arising from this type of document, and Registraire des entreprises du Québec may impose additional compliance obligations depending on the nature of the underlying transaction. Professional legal review is particularly advisable where the document will be submitted to government agencies or used as evidence in legal proceedings.
Ce modèle est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil juridique. Les lois varient selon la juridiction et évoluent avec le temps. Consultez un avocat qualifié pour obtenir des conseils adaptés à votre situation.Clause de non-responsabilité complète
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