Contrat de cohabitation — conjoints de fait (Québec)
Common-Law Partners — Province of Quebec — C.c.Q. (English Version)
COHABITATION AGREEMENT
Province of Quebec — English Version
This Agreement is made pursuant to the general obligations provisions of the Civil Code of Quebec (arts. 1375, 1378, 1385 et seq. C.c.Q.). The parties acknowledge that as de facto spouses (conjoints de fait) in Quebec, they do not benefit automatically from the family patrimony regime (arts. 414–426 C.c.Q.) or from the right to spousal support (art. 585 C.c.Q.) applicable to married couples and civil union partners. As of June 30, 2025, the parental union regime (arts. 521.46–521.66 C.c.Q.) may apply to couples with common children.
1. THE PARTIES
Partner 1: [Partner 1 Name], born [Partner 1 DOB], currently residing at [Partner 1 Address], email: [Partner 1 Email].
Partner 2: [Partner 2 Name], born [Partner 2 DOB], currently residing at [Partner 2 Address], email: [Partner 2 Email].
The parties have been cohabiting as de facto spouses since [Cohabitation Start Date] at [Common Residence]. Status of the common residence: [Residence Ownership].
2. PROPERTY REGIME
Property arrangement: [Property Regime]
Personal property of [Partner 1 Name]: [Partner 1 Personal Property]
Personal property of [Partner 2 Name]: [Partner 2 Personal Property]
Joint property: [Joint Property]
3. SHARED EXPENSES
Expense sharing method: [Expense Sharing]
[Expense Details]
4. SEPARATION
Notice required: [Notice Period]
Family residence on separation: [Residence on Separation]
5. DISPUTE RESOLUTION
Disputes shall be resolved by: [Dispute Resolution].
This Agreement is governed by the laws of Quebec. Each party declares having had the opportunity to obtain independent legal advice.
6. SIGNATURES
Signed at [Signature Place] on [Signature Date].
Partner 1
________________
Signature
Partner 2
________________
Signature
Qu'est-ce qu'un Contrat de cohabitation — conjoints de fait (Québec) ?
Un(e) Contrat de cohabitation — conjoints de fait est un document juridique formel utilisé au Québec dans le cadre de les affaires juridiques personnelles, les affaires familiales et les droits individuels. Rédigez un contrat de cohabitation pour conjoints de fait au Québec. En vertu du droit civil québécois, les conjoints de fait ne bénéficient pas du régime du patrimoine familial (arts. 414–426 C.c.Q.) ni de la pension alimentaire automatique (art. 585 C.c.Q.). Couvre la propriété, le partage des dépenses, les modalités de pension alimentaire, les clauses de séparation et le règlement des différends. Ce document s'inscrit dans le cadre du système de droit civil québécois et est conçu pour offrir une protection juridique claire et une certitude à toutes les parties concernées. Au Québec, ce type de document est régi par plusieurs textes législatifs importants, notamment le Code civil du Québec (C.c.Q.), la Loi sur les normes du travail (LNT), la Loi sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privé (Loi 25/LPRPSP) et la Charte des droits et libertés de la personne. Ces lois établissent les exigences juridiques pour la validité des ententes, les droits et obligations des parties, ainsi que les recours disponibles en cas de manquement ou de litige. La compréhension du cadre juridique applicable est essentielle pour rédiger un(e) Contrat de cohabitation — conjoints de fait efficace et exécutoire en vertu du droit québécois. L'importance d'avoir un(e) Contrat de cohabitation — conjoints de fait correctement rédigé(e) ne saurait être sous-estimée. Sans entente écrite claire, les parties risquent des malentendus, des différends et une responsabilité juridique potentielle. Un(e) Contrat de cohabitation — conjoints de fait bien rédigé(e) établit les modalités et conditions qui régissent la relation entre les parties, y compris leurs droits et obligations respectifs, ainsi que les procédures de résolution de tout désaccord pouvant survenir. Il constitue le point de référence principal en cas de questions ou de litiges. Dans l'environnement réglementaire actuel au Québec, la conformité aux exigences légales est de plus en plus importante. Des organismes gouvernementaux tels que le REQ (Registraire des entreprises du Québec), la CNESST, le TAL (Tribunal administratif du logement) peuvent exiger que certains documents soient en place, et le non-respect des réglementations applicables peut entraîner des pénalités, des amendes ou d'autres conséquences défavorables. Un(e) Contrat de cohabitation — conjoints de fait contribue à garantir que toutes les parties respectent leurs obligations légales et fournit un dossier clair des modalités convenues pour référence future. L'utilisation d'un modèle standardisé de Contrat de cohabitation — conjoints de fait offre plusieurs avantages pratiques. Il garantit que toutes les clauses essentielles sont incluses, réduit le temps et le coût de rédaction à partir de zéro, et fournit un cadre professionnel pouvant être personnalisé selon les besoins spécifiques. Que vous soyez un particulier, un propriétaire de petite entreprise ou une grande société opérant au Québec, avoir accès à un modèle bien structuré assure la cohérence et l'exhaustivité de votre documentation juridique.
Quand avez-vous besoin d'un Contrat de cohabitation — conjoints de fait (Québec) ?
Un(e) Contrat de cohabitation — conjoints de fait est nécessaire chaque fois que des parties au Québec souhaitent formaliser leur arrangement concernant les affaires juridiques personnelles, les affaires familiales et les droits individuels. Il existe de nombreuses situations dans lesquelles ce document devient essentiel pour protéger les intérêts de toutes les parties concernées. Vous pourriez avoir besoin de ce document dans diverses circonstances, y compris lors de la conclusion de nouvelles ententes, de la formalisation d'arrangements existants, ou du respect d'exigences juridiques spécifiques au Québec. Vous devriez également envisager d'utiliser un(e) Contrat de cohabitation — conjoints de fait lorsqu'il y a eu un changement de circonstances affectant un arrangement existant, lorsque vous devez vous conformer à de nouvelles exigences réglementaires, lorsque vous souhaitez mettre à jour une documentation obsolète, ou lorsque des conseillers professionnels recommandent de formaliser certains aspects de vos affaires. Au Québec, le maintien d'une documentation juridique à jour et exacte est considéré comme une pratique exemplaire et peut aider à prévenir des litiges coûteux. Il est généralement conseillé de préparer un(e) Contrat de cohabitation — conjoints de fait avant que des problèmes ne surviennent, plutôt que d'essayer de documenter les modalités après qu'un différend ait déjà commencé. La documentation proactive apporte clarté et réduit le potentiel de malentendus. Le moment de l'exécution est également important : au Québec, certains documents doivent être exécutés avant que des actions spécifiques ne soient prises ou dans des délais prescrits pour être efficaces.
Que faut-il inclure dans votre Contrat de cohabitation — conjoints de fait (Québec) ?
Un(e) Contrat de cohabitation — conjoints de fait bien rédigé(e) pour utilisation au Québec devrait contenir plusieurs éléments essentiels pour garantir son efficacité juridique et offrir une protection adéquate à toutes les parties. Identification des parties : Le document doit clairement identifier toutes les parties concernées, y compris leurs noms légaux complets, adresses et numéros d'identification pertinents. Pour les particuliers au Québec, cela inclut le numéro d'assurance sociale ou le permis de conduire. Pour les entreprises, le numéro d'entreprise du Québec (NEQ) et l'adresse du siège social doivent être précisés. Considérants et contexte : Le document devrait inclure des informations de contexte expliquant le cadre et l'objet de l'arrangement. Cela aide à établir les intentions des parties et peut être important pour l'interprétation des termes du document en cas d'ambiguïté ultérieure, conformément aux articles 1425 à 1432 du C.c.Q. Clauses opérationnelles : Les modalités et conditions principales doivent être énoncées clairement et de manière exhaustive. Cela comprend les droits et obligations de chaque partie, toute condition ou préalable, la durée de l'arrangement et toute limitation ou restriction. Tous les termes clés doivent être définis avec précision pour éviter l'ambiguïté et les différends potentiels. Modalités financières : Le cas échéant, le document doit préciser tout paiement, frais, dépôt ou autre contrepartie financière. Les montants en dollars canadiens (CAD), les calendriers de paiement et les méthodes de paiement doivent être clairement indiqués. Toute disposition relative aux paiements en retard, aux frais d'intérêt (conformément à l'art. 1565 C.c.Q.) ou aux ajustements doit également être incluse. Durée et résiliation : Le document doit préciser sa durée, y compris la date de début, la date de fin ou les conditions d'expiration, et toute disposition de renouvellement ou de prolongation. Les circonstances dans lesquelles l'une ou l'autre des parties peut résilier l'arrangement de manière anticipée doivent être clairement définies, de même que les exigences de préavis et les conséquences de la résiliation. Résolution des différends : Le document doit inclure des dispositions pour la résolution de tout différend pouvant survenir, comme la négociation, la médiation, l'arbitrage ou le recours aux tribunaux. Au Québec, les parties peuvent choisir de spécifier la compétence des tribunaux québécois et le droit applicable (C.c.Q. et Code de procédure civile). Loi applicable et juridiction : Le document doit préciser qu'il est régi par les lois du Québec et que les différends seront soumis à la compétence des tribunaux québécois. Ceci est particulièrement important dans les transactions interprovinciales ou lorsque les parties sont situées dans différentes juridictions. Signatures et exécution : Le document doit être dûment signé par toutes les parties ou leurs représentants autorisés. Au Québec, certains documents peuvent nécessiter d'être attestés par témoin, notariés (acte notarié en vertu de l'art. 2819 C.c.Q.) ou exécutés sous forme d'acte authentique pour être juridiquement efficaces. La date d'exécution doit être clairement consignée et chaque partie doit conserver un exemplaire original signé.
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Forms Legal. (2026). Contrat de cohabitation — conjoints de fait (Québec) (Québec) [Legal document template]. Forms Legal. https://forms-legal.com/fr/quebec/personal/family/contrat-cohabitation-conjoints-fait-quebec
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}Questions Fréquentes
Le Québec est unique parmi les provinces canadiennes en ce qu'il n'offre presque aucune protection juridique automatique aux conjoints de fait. Contrairement aux couples mariés ou aux partenaires d'union civile, les conjoints de fait ne bénéficient pas du régime du patrimoine familial (arts. 414-426 C.c.Q.), qui diviserait autrement la résidence familiale, les meubles, les véhicules et les cotisations de retraite à parts égales. Ils n'ont pas non plus de droit automatique à une pension alimentaire lors de la séparation (art. 585 C.c.Q.). À compter du 30 juin 2025, le nouveau régime d'union parentale (arts. 521.46-521.66 C.c.Q.) offre certaines protections aux couples ayant des enfants communs nés après cette date, mais les couples sans enfants ou ceux ayant des enfants plus âgés demeurent entièrement sans protection par défaut. Un contrat de cohabitation est donc essentiel pour établir les droits de propriété, les obligations alimentaires et les procédures de séparation.
Sans contrat de cohabitation, le partage des biens communs lors d'une séparation au Québec est régi uniquement par les principes généraux du droit de la propriété. Chaque partie conserve la propriété des biens détenus en son seul nom. Pour les biens détenus conjointement (p. ex., un compte bancaire ou un bien avec les deux noms au titre), les tribunaux appliquent les règles de la copropriété indivise (arts. 1012-1037 C.c.Q.) et ordonnent généralement un partage égal. Les biens apportés par un conjoint à l'autre (p. ex., des rénovations sur la maison de l'autre) peuvent donner lieu à une demande d'enrichissement injustifié (arts. 1493-1496 C.c.Q.), mais de telles réclamations sont difficiles à prouver et les résultats sont imprévisibles. Le conjoint dont le nom ne figure pas au titre de la résidence familiale n'a aucun droit d'y demeurer. Un contrat de cohabitation élimine cette incertitude.
Oui. En vertu de la Charte de la langue française (Loi 101), bien que le français soit la langue officielle de l'administration civile, les parties sont libres de contracter en anglais dans les affaires de droit privé. Les tribunaux québécois peuvent statuer sur des contrats rédigés en anglais, et il n'existe aucune exigence légale que les contrats privés entre particuliers soient rédigés en français. Cependant, certains notaires et tribunaux préfèrent travailler avec des documents en français, et il y a un avantage pratique à disposer de versions bilingues ou françaises. Pour les contrats impliquant des consommateurs ou des employés, la Charte de la langue française exige que des versions françaises soient mises à disposition simultanément, mais cette exigence ne s'applique généralement pas aux ententes privées entre particuliers.
À compter du 30 juin 2025, le nouveau régime d'union parentale du Québec (arts. 521.46-521.66 C.c.Q.) s'applique automatiquement aux conjoints de fait qui ont un enfant commun né à cette date ou après. Le régime accorde à ces couples des droits similaires à ceux des couples mariés en ce qui concerne la résidence familiale — notamment le droit du conjoint non propriétaire de demeurer dans la résidence familiale, de contester une vente et de recevoir une pension alimentaire. Pour les couples soumis à ce régime, un contrat de cohabitation peut être utilisé pour modifier ou compléter les règles par défaut de l'union parentale, car la plupart des dispositions ne sont pas impératives (dispositives). Les couples avec des enfants nés avant le 30 juin 2025 ne sont pas couverts par le régime et ont encore plus besoin d'un contrat de cohabitation complet.
A Cohabitation Agreement (Quebec — English) does not legally require a lawyer in Quebec, and individuals and businesses may draft and execute the document independently. However, seeking independent legal advice from a qualified Quebec lawyer is recommended for transactions involving substantial financial value, complex regulatory requirements, or cross-border elements where multiple legal jurisdictions may apply. A lawyer can verify that the document complies with all applicable statutory requirements, identify potential risks specific to the transaction, and confirm that the terms adequately protect the interests of all parties involved. The Superior Court of Québec has jurisdiction over disputes arising from this type of document, and Registraire des entreprises du Québec may impose additional compliance obligations depending on the nature of the underlying transaction. Professional legal review is particularly advisable where the document will be submitted to government agencies or used as evidence in legal proceedings.
Ce modèle est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil juridique. Les lois varient selon la juridiction et évoluent avec le temps. Consultez un avocat qualifié pour obtenir des conseils adaptés à votre situation.Clause de non-responsabilité complète
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