Entente de garde d'enfants (Québec — C.c.Q. art. 33)
Province of Quebec — C.c.Q. art. 33 / Divorce Act
CHILD CUSTODY AGREEMENT
Province of Quebec — Best Interest of the Child (C.c.Q. art. 33)
This Agreement is made on [Agreement Date] at [Agreement Place]. All provisions are made in the best interest of the children (art. 33 C.c.Q.) and are subject to review by the Superior Court of Quebec at any time.
1. THE PARENTS
Parent 1: [Parent 1 Name], residing at [Parent 1 Address], phone: [Parent 1 Phone], email: [Parent 1 Email].
Parent 2: [Parent 2 Name], residing at [Parent 2 Address], phone: [Parent 2 Phone], email: [Parent 2 Email].
Common children: [Children List]
2. PARENTAL AUTHORITY AND PHYSICAL CUSTODY
Parental authority: [Parental Authority]
Physical custody: [Physical Custody]
3. CUSTODY SCHEDULE
Regular schedule: [Regular Schedule]
Holiday schedule: [Holiday Schedule]
Summer vacation: [Summer Schedule]
4. MAJOR DECISIONS
Education: [Education Decisions]
Healthcare: [Health Decisions]
Communication: [Parent Communication]
5. CHILD SUPPORT AND EXPENSES
Child support: [Child Support Amount]
Special expenses: [Special Expenses]
Review: [Support Review]
6. RELOCATION AND DISPUTE RESOLUTION
Relocation: [Relocation Rules]
Disputes: [Dispute Resolution]
This Agreement may be modified by mutual consent of both parents. Either parent may apply to the Superior Court for modification upon demonstrating a significant change in circumstances (art. 604 C.c.Q.).
7. SIGNATURES
Signed at [Agreement Place] on [Agreement Date].
Parent 1
________________
Signature
Parent 2
________________
Signature
Qu'est-ce qu'un Entente de garde d'enfants (Québec — C.c.Q. art. 33) ?
Un(e) Entente de garde d'enfants (Québec — C.c.Q. art. 33) est un document juridique formel utilisé au Québec dans le cadre de les affaires juridiques personnelles, les affaires familiales et les droits individuels. Rédigez une entente de garde et d'accès pour parents séparés au Québec. En vertu du C.c.Q. (arts. 599–612) et de la Loi sur le divorce, toutes les décisions relatives aux enfants doivent être prises dans l'intérêt de l'enfant (art. 33 C.c.Q.). Couvre la garde physique, l'autorité parentale, les horaires d'accès, les arrangements de vacances, la pension alimentaire et les protocoles de communication. Ce document s'inscrit dans le cadre du système de droit civil québécois et est conçu pour offrir une protection juridique claire et une certitude à toutes les parties concernées. Au Québec, ce type de document est régi par plusieurs textes législatifs importants, notamment le Code civil du Québec (C.c.Q.), la Loi sur les normes du travail (LNT), la Loi sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privé (Loi 25/LPRPSP) et la Charte des droits et libertés de la personne. Ces lois établissent les exigences juridiques pour la validité des ententes, les droits et obligations des parties, ainsi que les recours disponibles en cas de manquement ou de litige. La compréhension du cadre juridique applicable est essentielle pour rédiger un(e) Entente de garde d'enfants (Québec — C.c.Q. art. 33) efficace et exécutoire en vertu du droit québécois. L'importance d'avoir un(e) Entente de garde d'enfants (Québec — C.c.Q. art. 33) correctement rédigé(e) ne saurait être sous-estimée. Sans entente écrite claire, les parties risquent des malentendus, des différends et une responsabilité juridique potentielle. Un(e) Entente de garde d'enfants (Québec — C.c.Q. art. 33) bien rédigé(e) établit les modalités et conditions qui régissent la relation entre les parties, y compris leurs droits et obligations respectifs, ainsi que les procédures de résolution de tout désaccord pouvant survenir. Il constitue le point de référence principal en cas de questions ou de litiges. Dans l'environnement réglementaire actuel au Québec, la conformité aux exigences légales est de plus en plus importante. Des organismes gouvernementaux tels que le REQ (Registraire des entreprises du Québec), la CNESST, le TAL (Tribunal administratif du logement) peuvent exiger que certains documents soient en place, et le non-respect des réglementations applicables peut entraîner des pénalités, des amendes ou d'autres conséquences défavorables. Un(e) Entente de garde d'enfants (Québec — C.c.Q. art. 33) contribue à garantir que toutes les parties respectent leurs obligations légales et fournit un dossier clair des modalités convenues pour référence future. L'utilisation d'un modèle standardisé de Entente de garde d'enfants (Québec — C.c.Q. art. 33) offre plusieurs avantages pratiques. Il garantit que toutes les clauses essentielles sont incluses, réduit le temps et le coût de rédaction à partir de zéro, et fournit un cadre professionnel pouvant être personnalisé selon les besoins spécifiques. Que vous soyez un particulier, un propriétaire de petite entreprise ou une grande société opérant au Québec, avoir accès à un modèle bien structuré assure la cohérence et l'exhaustivité de votre documentation juridique.
Quand avez-vous besoin d'un Entente de garde d'enfants (Québec — C.c.Q. art. 33) ?
Un(e) Entente de garde d'enfants (Québec — C.c.Q. art. 33) est nécessaire chaque fois que des parties au Québec souhaitent formaliser leur arrangement concernant les affaires juridiques personnelles, les affaires familiales et les droits individuels. Il existe de nombreuses situations dans lesquelles ce document devient essentiel pour protéger les intérêts de toutes les parties concernées. Vous pourriez avoir besoin de ce document dans diverses circonstances, y compris lors de la conclusion de nouvelles ententes, de la formalisation d'arrangements existants, ou du respect d'exigences juridiques spécifiques au Québec. Vous devriez également envisager d'utiliser un(e) Entente de garde d'enfants (Québec — C.c.Q. art. 33) lorsqu'il y a eu un changement de circonstances affectant un arrangement existant, lorsque vous devez vous conformer à de nouvelles exigences réglementaires, lorsque vous souhaitez mettre à jour une documentation obsolète, ou lorsque des conseillers professionnels recommandent de formaliser certains aspects de vos affaires. Au Québec, le maintien d'une documentation juridique à jour et exacte est considéré comme une pratique exemplaire et peut aider à prévenir des litiges coûteux. Il est généralement conseillé de préparer un(e) Entente de garde d'enfants (Québec — C.c.Q. art. 33) avant que des problèmes ne surviennent, plutôt que d'essayer de documenter les modalités après qu'un différend ait déjà commencé. La documentation proactive apporte clarté et réduit le potentiel de malentendus. Le moment de l'exécution est également important : au Québec, certains documents doivent être exécutés avant que des actions spécifiques ne soient prises ou dans des délais prescrits pour être efficaces.
Que faut-il inclure dans votre Entente de garde d'enfants (Québec — C.c.Q. art. 33) ?
Un(e) Entente de garde d'enfants (Québec — C.c.Q. art. 33) bien rédigé(e) pour utilisation au Québec devrait contenir plusieurs éléments essentiels pour garantir son efficacité juridique et offrir une protection adéquate à toutes les parties. Identification des parties : Le document doit clairement identifier toutes les parties concernées, y compris leurs noms légaux complets, adresses et numéros d'identification pertinents. Pour les particuliers au Québec, cela inclut le numéro d'assurance sociale ou le permis de conduire. Pour les entreprises, le numéro d'entreprise du Québec (NEQ) et l'adresse du siège social doivent être précisés. Considérants et contexte : Le document devrait inclure des informations de contexte expliquant le cadre et l'objet de l'arrangement. Cela aide à établir les intentions des parties et peut être important pour l'interprétation des termes du document en cas d'ambiguïté ultérieure, conformément aux articles 1425 à 1432 du C.c.Q. Clauses opérationnelles : Les modalités et conditions principales doivent être énoncées clairement et de manière exhaustive. Cela comprend les droits et obligations de chaque partie, toute condition ou préalable, la durée de l'arrangement et toute limitation ou restriction. Tous les termes clés doivent être définis avec précision pour éviter l'ambiguïté et les différends potentiels. Modalités financières : Le cas échéant, le document doit préciser tout paiement, frais, dépôt ou autre contrepartie financière. Les montants en dollars canadiens (CAD), les calendriers de paiement et les méthodes de paiement doivent être clairement indiqués. Toute disposition relative aux paiements en retard, aux frais d'intérêt (conformément à l'art. 1565 C.c.Q.) ou aux ajustements doit également être incluse. Durée et résiliation : Le document doit préciser sa durée, y compris la date de début, la date de fin ou les conditions d'expiration, et toute disposition de renouvellement ou de prolongation. Les circonstances dans lesquelles l'une ou l'autre des parties peut résilier l'arrangement de manière anticipée doivent être clairement définies, de même que les exigences de préavis et les conséquences de la résiliation. Résolution des différends : Le document doit inclure des dispositions pour la résolution de tout différend pouvant survenir, comme la négociation, la médiation, l'arbitrage ou le recours aux tribunaux. Au Québec, les parties peuvent choisir de spécifier la compétence des tribunaux québécois et le droit applicable (C.c.Q. et Code de procédure civile). Loi applicable et juridiction : Le document doit préciser qu'il est régi par les lois du Québec et que les différends seront soumis à la compétence des tribunaux québécois. Ceci est particulièrement important dans les transactions interprovinciales ou lorsque les parties sont situées dans différentes juridictions. Signatures et exécution : Le document doit être dûment signé par toutes les parties ou leurs représentants autorisés. Au Québec, certains documents peuvent nécessiter d'être attestés par témoin, notariés (acte notarié en vertu de l'art. 2819 C.c.Q.) ou exécutés sous forme d'acte authentique pour être juridiquement efficaces. La date d'exécution doit être clairement consignée et chaque partie doit conserver un exemplaire original signé.
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Forms Legal. (2026). Entente de garde d'enfants (Québec — C.c.Q. art. 33) (Québec) [Legal document template]. Forms Legal. https://forms-legal.com/fr/quebec/personal/family/accord-garde-enfants-quebec
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}Questions Fréquentes
Le principe fondamental régissant toutes les décisions en matière de garde d'enfants au Québec est l'intérêt de l'enfant, tel qu'énoncé à l'article 33 du Code civil du Québec. Les tribunaux tiennent compte de nombreux facteurs pour évaluer l'intérêt de l'enfant, notamment les besoins physiques, psychologiques et moraux de l'enfant; la capacité de chaque parent à répondre à ces besoins; la qualité de la relation de l'enfant avec chaque parent; l'importance de la stabilité et de la continuité dans la vie de l'enfant; les opinions et préférences de l'enfant (auxquelles on accorde un poids approprié selon l'âge et la maturité, conformément à l'art. 34 C.c.Q.); et la volonté de chaque parent de favoriser la relation de l'enfant avec l'autre parent. Depuis 2020, la Loi sur le divorce fédérale a été modifiée pour consacrer des principes similaires, mettant l'accent sur le bien-être physique, émotionnel, psychologique, culturel et spirituel de l'enfant.
La garde physique désigne l'endroit où l'enfant vit physiquement — avec quel parent l'enfant vit au quotidien. Elle peut être exclusive (l'enfant vit principalement avec un parent) ou partagée (l'enfant alterne entre les domiciles des deux parents, généralement selon un horaire de semaine en semaine ou autre). La garde légale, connue comme l'autorité parentale en vertu des articles 600 à 610 du Code civil du Québec, désigne le droit et l'obligation de prendre les décisions importantes concernant la vie de l'enfant, notamment l'éducation, les soins de santé, l'éducation religieuse et les activités parascolaires. Au Québec, l'autorité parentale est presque toujours exercée conjointement par les deux parents après la séparation, quelle que soit la garde physique, sauf en cas de circonstances exceptionnelles telles que la maltraitance ou la négligence.
Le Québec utilise le Règlement sur la fixation des pensions alimentaires pour enfants (le modèle québécois de fixation des pensions alimentaires) pour calculer la pension. Dans les arrangements de garde partagée où l'enfant passe au moins 40 % du temps avec chaque parent, le calcul tient compte des revenus nets des deux parents et du temps effectivement passé avec chaque parent. La formule calcule essentiellement ce que chaque parent devrait payer s'il était le parent non gardien, puis compense les deux montants de sorte que le parent au revenu plus élevé verse la différence au parent au revenu inférieur. Les dépenses particulières (garde, médicales, frais scolaires, activités parascolaires) sont partagées en proportion du revenu de chaque parent. Les tables du modèle québécois et un calculateur en ligne gratuit sont disponibles sur le site du ministère de la Justice du Québec.
Oui. En vertu de l'article 604 du Code civil du Québec, les parents peuvent modifier une entente de garde en tout temps d'un commun accord. Si un parent souhaite modifier l'arrangement unilatéralement (p. ex. changer l'horaire de garde), il doit s'adresser à la Cour supérieure du Québec et démontrer un changement important de circonstances depuis la conclusion de l'entente ou ordonnance initiale. De tels changements incluent un déménagement, un changement d'horaire de travail, un changement dans les besoins de l'enfant, l'aliénation parentale, ou des changements dans les préférences exprimées par l'enfant à mesure qu'il grandit. Le tribunal rendra toujours sa décision en fonction de l'intérêt de l'enfant au moment de la demande, et non en fonction du parent responsable du changement. Le Québec offre également des services gratuits de médiation familiale (5 séances) par l'entremise du ministère de la Justice pour aider les parents à conclure une entente modifiée sans recourir aux tribunaux.
A Child Custody Agreement (Quebec) does not legally require a lawyer in Quebec, and individuals and businesses may draft and execute the document independently. However, seeking independent legal advice from a qualified Quebec lawyer is recommended for transactions involving substantial financial value, complex regulatory requirements, or cross-border elements where multiple legal jurisdictions may apply. A lawyer can verify that the document complies with all applicable statutory requirements, identify potential risks specific to the transaction, and confirm that the terms adequately protect the interests of all parties involved. The Superior Court of Québec has jurisdiction over disputes arising from this type of document, and Registraire des entreprises du Québec may impose additional compliance obligations depending on the nature of the underlying transaction. Professional legal review is particularly advisable where the document will be submitted to government agencies or used as evidence in legal proceedings.
Ce modèle est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil juridique. Les lois varient selon la juridiction et évoluent avec le temps. Consultez un avocat qualifié pour obtenir des conseils adaptés à votre situation.Clause de non-responsabilité complète
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