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Consentement Parental aux Soins Médicaux de Mineur

Consentement Parental aux Soins Médicaux de Mineur

Code de la santé publique art. L1111-4 et L1111-5 ; Code civil art. 371-1 et 372 ; principe du double consentement parental pour les actes non courants

CONSENTEMENT PARENTAL AUX SOINS MÉDICAUX DE MINEUR

Code de la santé publique art. L1111-4 et L1111-5 — Code civil art. 371-1, 372 et 372-2

Identité de l'enfant

ENFANT CONCERNÉ PAR LE PRÉSENT CONSENTEMENT

Nom et prénoms : [Enfant Nom]

Date de naissance : [Enfant Date Naissance]

Adresse : [Enfant Adresse]

Titulaires de l'autorité parentale

TITULAIRES DE L'AUTORITÉ PARENTALE

Premier titulaire :

[Parent1 Nom]

[Parent1 Adresse]

Second titulaire (si applicable) :

[Parent2 Nom]

[Parent2 Adresse]

Soins médicaux consentis

SOINS MÉDICAUX CONSENTIS

Nature des soins : [Nature Soins]

Établissement ou professionnel de santé : [Etablissement Sante]

Période de validité du consentement : [Periode Soins]

Délégation à un tiers

DÉLÉGATION À UN TIERS (si applicable)

Les soussignés, titulaires de l'autorité parentale sur [Enfant Nom], délèguent le pouvoir de consentir aux soins médicaux définis ci-dessus à :

[Tiers Nom]

Téléphone : [Tiers Telephone]

La délégation est valable pendant la période indiquée ci-dessus. Le tiers délégué s'engage à contacter les parents titulaires de l'autorité parentale pour toute décision médicale non urgente importante.

Instructions médicales

INFORMATIONS MÉDICALES CRITIQUES

Allergies et contre-indications : [Allergies]

Traitements en cours : [Traitements En Cours]

SIGNATURES DES TITULAIRES DE L'AUTORITÉ PARENTALE

Fait à [Lieu Signature], le [Date Signature].

Les soussignés certifient être titulaires de l'autorité parentale sur [Enfant Nom] et consentent librement et en connaissance de cause aux soins médicaux décrits ci-dessus.

[Parent1 Nom] — Signature (précédée de la mention « Lu et approuvé, bon pour consentement parental ») : _________________________

[Parent2 Nom] — Signature : _________________________

Premier titulaire de l'autorité parentale

________________

Signature

Second titulaire de l'autorité parentale

________________

Signature

Maintenu par Vladislav Sergienko, Fondateur·Modèle modifié pour la dernière fois: ·Signaler une erreur

Qu'est-ce qu'un Consentement Parental aux Soins Médicaux de Mineur ?

Le Consentement Parental aux Soins Médicaux de Mineur est, en droit français, un formulaire par lequel les deux parents (ou le titulaire de l'autorité parentale) consentent aux soins médicaux d'un enfant mineur ou délèguent ce consentement à un tiers en cas d'absence. Il est régi par Code de la santé publique art. L1111-4 et L1111-5.

Le consentement parental aux soins médicaux de mineur en France s'inscrit dans le cadre de l'autorité parentale définie par l'article 371-1 du Code civil comme l'ensemble des droits et devoirs ayant pour finalité l'intérêt de l'enfant. L'autorité parentale est exercée en commun par les deux parents (article 372 du Code civil) depuis la loi n°2002-305 du 4 mars 2002 relative à l'autorité parentale, sauf décision judiciaire confiant l'exercice exclusif à l'un d'eux. Pour les actes courants, chaque parent est présumé agir avec l'accord de l'autre (présomption de l'article 372-2 du Code civil) ; pour les actes médicaux non urgents et non courants — chirurgie programmée, traitements lourds, actes invasifs — le recueil du double consentement est recommandé.

La réforme de l'article L1111-5 du Code de la santé publique par la loi n°2020-290 du 23 mars 2020 (article 36) a étendu l'accès autonome des mineurs à certains soins (contraception, IVG, traitements liés aux IST) sans accord parental, en coordination avec la loi n°2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation du système de santé. En dehors de ces exceptions légales, l'accord des titulaires de l'autorité parentale est requis pour tout acte médical non urgent réalisé sur un mineur.

Le document de consentement parental aux soins médicaux de mineur se distingue des directives anticipées (articles L1111-11 et suivants du Code de la santé publique, réservées aux majeurs) et du consentement éclairé du patient majeur (article L1111-4 alinéa 1). Pour les mineurs, la Haute Autorité de Santé (HAS) recommande dans ses guides de bonnes pratiques que les professionnels de santé recueillent le double consentement des parents pour toute intervention chirurgicale programmée et pour tout traitement susceptible d'avoir des effets irréversibles, même si la présomption de l'article 372-2 du Code civil théoriquement permet à un seul parent d'agir.

En cas d'urgence vitale, l'article L1111-4 alinéa 7 du Code de la santé publique autorise le médecin à pratiquer les soins indispensables sans recueil préalable du consentement parental si l'état de l'enfant est en danger immédiat. Le Conseil d'État, dans l'arrêt APREI du 22 février 2007, a rappelé l'obligation pour les professionnels de santé d'agir dans l'intérêt supérieur de l'enfant même en l'absence de consentement parental, lorsque le refus de soins mettrait la vie de l'enfant en danger. Voir aussi la demande de tutelle ou délégation d'autorité parentale et le mandat de protection future pour la planification des situations de vulnérabilité à long terme.

Quand avez-vous besoin d'un Consentement Parental aux Soins Médicaux de Mineur ?

Le consentement parental aux soins médicaux de mineur en France est nécessaire dans plusieurs situations définies par les articles L1111-4 et L1111-5 du Code de la santé publique et les recommandations de la Haute Autorité de Santé (HAS).

L'opération chirurgicale programmée sur un mineur (amygdalectomie, appendicectomie non urgente, chirurgie orthopédique, chirurgie corrective visuelle ou auditive) nécessite le recueil exprès du consentement des deux parents titulaires de l'autorité parentale avant l'intervention. Le chirurgien ou l'anesthésiste remet un formulaire de consentement à signer lors de la consultation préanesthésique. Un parent éloigné ou séparé mais co-titulaire de l'autorité parentale doit également signer ou fournir un consentement écrit. L'absence de signature d'un parent titulaire peut contraindre le chirurgien à reporter l'intervention non urgente.

Les traitements médicamenteux de longue durée (chimiothérapie, immunosuppresseurs, traitements biothérapiques) prescrits pour des maladies chroniques ou cancers pédiatriques nécessitent un consentement parental formalisé à chaque étape thérapeutique significative. L'oncopédiatrie des Centres Hospitaliers Universitaires (CHU) demande systématiquement le double consentement parental au début du protocole thérapeutique et à chaque modification majeure de traitement.

La délégation de consentement à un tiers s'impose lorsque les deux parents sont temporairement absents (voyage professionnel, hospitalisation d'un parent, déplacement à l'étranger) et que l'enfant est confié à un grand-parent, un oncle ou une tante, un enseignant accompagnant un séjour scolaire ou une colonie de vacances. Le formulaire de délégation de consentement permet au tiers désigné de prendre les décisions médicales urgentes non vitales pendant l'absence des parents, sans attendre un retour impossible en urgence.

Les examens diagnostiques invasifs ou potentiellement risqués (ponction lombaire, biopsie, endoscopie, anesthésie générale pour imagerie) réalisés sur un mineur nécessitent un consentement parental écrit. Les services de pédiatrie des établissements de santé publics et privés demandent ce consentement avant toute procédure invasive, conformément aux recommandations de la Société Française de Pédiatrie (SFP).

Les essais cliniques pédiatriques sont soumis à des règles strictes : l'article L1122-2 du Code de la santé publique impose le consentement écrit des deux titulaires de l'autorité parentale et l'information du mineur selon son âge et sa maturité. Le Comité de Protection des Personnes (CPP) vérifie que ces exigences sont respectées avant d'autoriser tout essai clinique pédiatrique.

Les mineurs non accompagnés confiés à une structure d'accueil (EHPAD pédiatrique, foyer d'accueil, famille d'accueil) sans que l'Aide Sociale à l'Enfance (ASE) ait désigné un protecteur légal nécessitent un consentement documenté du ou des parents pour les soins courants. Les structures d'accueil socio-éducatives demandent systématiquement un formulaire de délégation de consentement aux parents à l'entrée du mineur.

Les soins orthodontiques et dentaires lourds (extraction multiple, pose de gouttières orthodontiques, chirurgie buccale maxillo-faciale) sur un mineur nécessitent le consentement parental écrit avant chaque intervention significative. Les chirurgiens-dentistes et orthodontistes font signer un formulaire adapté avant tout traitement lourd sur un patient mineur.

Que faut-il inclure dans votre Consentement Parental aux Soins Médicaux de Mineur ?

Le consentement parental aux soins médicaux de mineur en France doit contenir les éléments essentiels pour être valable et exploitable par les professionnels de santé en cas de besoin. Une rédaction incomplète peut conduire le médecin à différer les soins ou à refuser la délégation.

Identification précise de l'enfant mineur. Nom, prénoms, date de naissance (JJ/MM/AAAA), numéro de Sécurité sociale (NIR INSEE) ou numéro de carte vitale du parent, adresse de résidence habituelle. L'identification précise de l'enfant est indispensable pour que le professionnel de santé puisse vérifier la concordance avec son dossier médical.

Identification des titulaires de l'autorité parentale. Pour chaque parent : nom, prénoms, date de naissance, adresse, qualité (père, mère, tuteur légal désigné par le juge des tutelles en application de l'article 390 du Code civil, parent adoptif). Si un seul parent exerce l'autorité parentale par décision judiciaire, joindre la copie du jugement du Tribunal judiciaire ou du Tribunal de la famille. Si les deux parents exercent conjointement l'autorité parentale (situation normale en vertu de l'article 372 du Code civil), le double consentement est matérialisé par les deux signatures.

Nature précise des soins consentis. Description précise et compréhensible des soins médicaux consentis : type d'acte (chirurgie, anesthésie générale, chimiothérapie, biopsie, imagerie sous sédation, orthodontie lourde, vaccination hors calendrier), organe ou partie du corps concerné, établissement de santé ou professionnel de santé concerné, date prévue si connue. Le consentement doit être spécifique : un consentement général et non délimité peut être contesté par un parent en cas de désaccord ultérieur.

Délégation de consentement à un tiers (si applicable). Nom, prénoms, date de naissance, adresse et lien avec l'enfant du tiers à qui la délégation est accordée. Étendue de la délégation : soins courants seulement (vaccins du calendrier, traitements antibiotiques, sutures d'urgence mineures) ou extension aux actes non urgents mais médicalement nécessaires. Période de délégation : dates de début et de fin. Le tiers délégué est responsable des décisions prises dans le cadre de la délégation.

Limitations et instructions particulières. Instructions particulières des parents sur les traitements à exclure (refus de certains médicaments pour raisons religieuses ou médicales, allergie connue, traitements déjà essayés sans succès), sur l'établissement de santé à privilégier (médecin traitant désigné par la CPAM, pédiatre de référence), sur les personnes à informer en cas d'intervention d'urgence (numéros de téléphone directs des parents et de personnes de confiance joignables à tout moment).

Contacts d'urgence des parents. Numéros de téléphone portable joignables 24h/24, adresse e-mail, et le cas échéant, numéro de téléphone d'une personne de confiance joignable si les parents sont injoignables. En cas de délégation à un tiers pendant un voyage à l'étranger, le numéro de téléphone international des parents (indicatif pays + numéro).

Signature des deux titulaires de l'autorité parentale. Signature manuscrite de chaque parent titulaire, précédée de la mention manuscrite Lu et approuvé, bon pour consentement parental. Date et lieu de signature. Le modèle de consentement parental proposé par forms-legal.com est conforme aux recommandations de la Haute Autorité de Santé (HAS) et de la Société Française de Pédiatrie (SFP) pour la formalisation du consentement parental en milieu médical.

Information sur les droits du mineur. Rappel que l'article L1111-4 alinéa 5 du Code de la santé publique prévoit que le médecin doit s'efforcer d'obtenir le consentement du mineur apte à comprendre selon son âge et sa maturité, et qu'en cas de refus du mineur capable de discernement, le médecin peut en tenir compte. L'avis du mineur doit être recueilli et pris en considération, même s'il n'est pas décisif pour les soins non facultatifs.

Comment remplir votre Consentement Parental aux Soins Médicaux de Mineur

Remplir le consentement parental aux soins médicaux de mineur en France nécessite une attention particulière à la précision des informations pour que le document soit opposable aux professionnels de santé. Suivez les étapes ci-dessous.

Étape 1 — Identifier l'enfant et le contexte médical. Commencez par renseigner les informations d'identité complètes de l'enfant mineur : nom et prénoms exacts tels qu'ils figurent sur le livret de famille ou l'acte de naissance, date de naissance (JJ/MM/AAAA), adresse de résidence habituelle. Si l'enfant a une carte vitale en propre (mineur de plus de 16 ans ayant ouvert ses droits), notez son numéro NIR INSEE à 13 chiffres. Identifiez clairement le type de soins médicaux concernés : s'agit-il d'une opération chirurgicale, d'un traitement médicamenteux, d'un examen invasif, ou d'une délégation générale de soins courants ?

Étape 2 — Renseigner les titulaires de l'autorité parentale. Indiquez vos coordonnées complètes en qualité de père, mère ou tuteur légal : nom, prénoms, date de naissance, adresse, numéro de téléphone portable joignable à tout moment. Si vous êtes tuteur légal désigné par le juge des tutelles du Tribunal judiciaire (situation d'enfant orphelin ou enfant dont les parents sont déchus de leur autorité parentale), mentionnez la référence du jugement du Tribunal judiciaire qui vous a désigné. Si vous exercez seul l'autorité parentale par décision judiciaire, joignez la copie du jugement.

Étape 3 — Décrire précisément les soins consentis. La description des soins doit être suffisamment précise pour que le professionnel de santé puisse identifier sans ambiguïté l'acte autorisé. Mentionnez : le type d'intervention (amygdalectomie, appendicectomie, pose d'implant cochléaire, chimiothérapie protocole XXX), le nom de l'établissement (CHU de Paris - hôpital Necker, Clinique des Enfants, etc.), le nom du médecin ou chirurgien responsable si connu, la date prévue si programmée. Évitez les formulations vagues comme soins nécessaires qui peuvent être contestées.

Étape 4 — Définir la délégation à un tiers (si applicable). Si vous déléguez le consentement à une autre personne pendant votre absence, renseignez soigneusement ses coordonnées complètes et précisez l'étendue de la délégation. Distinguez : soins urgents seulement (hémorragie, fièvre élevée, fracture, maladie infectieuse aiguë) des soins programmés non urgents. Précisez la durée de la délégation avec des dates précises (du JJ/MM/AAAA au JJ/MM/AAAA). La délégation de consentement ne décharge pas les parents de leur responsabilité légale en tant que titulaires de l'autorité parentale.

Étape 5 — Indiquer les instructions médicales particulières. Mentionnez les allergies connues de l'enfant aux médicaments (antibiotiques, anesthésiques, anti-inflammatoires) ou aux produits de contraste radiologiques. Indiquez les traitements médicamenteux en cours (molécule, posologie, prescripteur). Si l'enfant a un groupe sanguin connu, mentionnez-le pour les interventions chirurgicales. Indiquez tout refus de soins spécifique fondé sur des convictions médicales documentées ou religieuses.

Étape 6 — Renseigner les contacts d'urgence. Indiquez vos numéros de téléphone portable (et l'indicatif international si vous êtes à l'étranger), votre adresse e-mail, et le numéro d'une personne de confiance joignable si vous êtes temporairement injoignable. En cas de délégation à un tiers, indiquez également ses coordonnées joignables 24h/24.

Étape 7 — Signer le document. Les deux parents co-titulaires de l'autorité parentale doivent signer le document, précédé de la mention manuscrite Lu et approuvé, bon pour consentement parental. Indiquez la date et le lieu de signature. Conservez un exemplaire original et remettez les autres originaux au tiers délégué et à l'établissement de santé. Pour les interventions chirurgicales, le formulaire de consentement spécifique à l'intervention sera fourni par l'établissement de santé et remplace ou complète le présent document.

Erreurs courantes à éviter dans votre Consentement Parental aux Soins Médicaux de Mineur

Le consentement parental aux soins médicaux de mineur en France donne lieu à des erreurs qui peuvent conduire le professionnel de santé à différer les soins ou à refuser la délégation invoquée.

Erreur 1 — Signer le consentement d'un seul parent sans mentionner la situation de l'autorité parentale. Pour les actes non courants, le consentement d'un seul parent sans mention de l'exercice exclusif de l'autorité parentale peut conduire le chirurgien ou l'anesthésiste à demander la signature de l'autre parent. Si un seul parent exerce l'autorité parentale par décision judiciaire, la copie du jugement du Tribunal judiciaire doit être jointe au formulaire pour éviter tout blocage.

Erreur 2 — Rédiger un consentement trop vague pour une délégation à un tiers. Un consentement libellé soins que le médecin jugera nécessaires est juridiquement insuffisant pour autoriser un tiers à consentir à une opération chirurgicale programmée. La délégation de consentement pour les actes importants doit préciser la nature de l'intervention, l'établissement et le chirurgien, et être accompagnée d'un moyen de joindre les parents pour validation téléphonique.

Erreur 3 — Ne pas préciser les allergies et contre-indications médicales. L'absence de mention des allergies médicamenteuses connues (pénicilline, sulfamides, anti-inflammatoires non stéroïdiens, latex) dans le formulaire de consentement peut exposer l'enfant à un risque thérapeutique grave. Les informations médicales critiques doivent figurer en tête du formulaire de manière bien visible.

Erreur 4 — Confondre délégation de consentement et délégation d'autorité parentale judiciaire. La délégation de consentement écrite par les parents est un acte privé qui délègue ponctuellement la décision médicale à un tiers pour une période déterminée. Elle n'emporte aucun transfert de l'autorité parentale au sens des articles 377 et suivants du Code civil, lequel ne peut résulter que d'une décision judiciaire du Tribunal judiciaire. La délégation de consentement médicale ne permet pas au tiers de prendre des décisions éducatives, scolaires ou patrimoniales concernant l'enfant.

Erreur 5 — Omettre les contacts joignables 24h/24 pendant la délégation. Si les parents sont à l'étranger ou injoignables pendant la période de délégation et qu'une décision médicale urgente s'impose, l'absence de coordonnées joignables peut conduire le médecin à agir en urgence sans accord parental ou à reporter une intervention non vitale. Indiquez systématiquement un numéro de téléphone international et une adresse e-mail d'urgence.

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