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Demande de Dépôt de Brevet d'Invention INPI France

Maintenu par Vladislav Sergienko, Fondateur·Modèle modifié pour la dernière fois: ·Signaler une erreur

Qu'est-ce qu'un Demande de Dépôt de Brevet d'Invention INPI France ?

La demande de dépôt de brevet d'invention est, en droit français, la démarche par laquelle un inventeur sollicite auprès de l'INPI un titre conférant un monopole d'exploitation, régie par les articles L611-1 à L613-32 du Code de la propriété intellectuelle.

La Demande de Dépôt de Brevet d'Invention en France est soumise à trois conditions de brevetabilité fondamentales énoncées à l'article L611-10 du CPI : la nouveauté (l'invention ne doit pas avoir été divulguée avant la date de dépôt, L611-11), l'activité inventive (l'invention ne doit pas découler de manière évidente de l'état de la technique pour un homme du métier, L611-14), et l'application industrielle (l'invention doit pouvoir être fabriquée ou utilisée dans un type quelconque d'industrie, L611-15). Sont expressément exclus de la brevetabilité : les découvertes, théories scientifiques et méthodes mathématiques, les créations esthétiques (protégées par le droit d'auteur), les méthodes de traitement chirurgical ou thérapeutique du corps humain, et les variétés végétales et races animales (L611-16 et L611-17). Les logiciels sont exclus en tant que tels mais brevetables lorsqu'ils produisent un effet technique (jurisprudence Cour d'appel de Paris, OEB).

La procédure de dépôt est entièrement dématérialisée depuis la réforme numérique INPI de janvier 2023, via le portail e-procedures.inpi.fr. Le dossier de demande de brevet comprend obligatoirement : la description de l'invention (art. R612-3 al. 1), les revendications définissant l'étendue de la protection demandée (CPI art. L612-6, R612-3 al. 2), l'abrégé de 50 à 150 mots (R612-3 al. 3), et les dessins si nécessaires à la compréhension (R612-3 al. 4). L'INPI procède à un rapport de recherche préliminaire dans un délai de 28 mois à compter du dépôt, citant les documents de l'état de la technique pertinents pour évaluer la nouveauté et l'activité inventive. Le rapport de recherche est préparé par l'INPI ou par l'Office européen des brevets (OEB) sous convention bilatérale.

La durée de protection de vingt (20) ans du brevet français (CPI art. L611-2) n'est maintenue que sous réserve du paiement des annuités annuelles (CPI art. L612-19), dont le montant varie de 36 EUR (pour les première à troisième années) à 810 EUR (pour la vingtième année). Le non-paiement d'une annuité entraîne la déchéance du titre à l'issue d'un délai de grâce de six (6) mois (CPI art. R613-48). Pour les médicaments à usage humain, un Certificat complémentaire de protection (CCP) peut prolonger la protection de cinq (5) ans supplémentaires (Règlement CE n°469/2009), compensant les délais d'obtention des autorisations de mise sur le marché (AMM) auprès de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) ou de l'Agence européenne des médicaments (EMA).

Le Brevet d'Invention français se distingue fondamentalement de la Marque (protection de signes distinctifs, CPI art. L711-1 à L716-14, durée illimitée renouvelable) et du Dessin ou Modèle (protection de l'apparence visuelle de produits, CPI art. L511-1 à L513-6, 5 à 25 ans). La protection par brevet est la plus coûteuse et la plus contraignante en formalités mais confère une protection exclusive d'exploitation très forte. Pour les inventions de logiciels, les inventeurs peuvent également envisager le Contrat de Licence de Logiciel ou la protection par droit d'auteur selon la nature de l'innovation. Les utilisateurs intéressés par la protection de signes distinctifs consultent également le Contrat de Cession de Marque et le Mandat à un Conseil en Propriété Industrielle.

Quand avez-vous besoin d'un Demande de Dépôt de Brevet d'Invention INPI France ?

La Demande de Dépôt de Brevet d'Invention en France est nécessaire dès lors qu'une personne physique ou morale dispose d'une invention technique répondant aux critères de brevetabilité (nouveauté, activité inventive, application industrielle) et souhaite obtenir un monopole d'exploitation opposable aux tiers.

Protection d'une invention technique avant commercialisation. Toute entreprise ou inventeur indépendant qui développe une nouvelle technologie, un nouveau procédé industriel ou un nouveau produit doit déposer une demande de brevet avant toute divulgation publique (publication, présentation en conférence, vente, exposition). Une divulgation antérieure au dépôt détruit la nouveauté et rend l'invention non brevetable (CPI art. L611-11). Le dépôt doit précéder ou être concomitant à toute communication publique. Les secteurs les plus actifs en matière de dépôts de brevets en France sont la pharmacie, les équipements de transport, les technologies numériques et la chimie.

Sécurisation des actifs de propriété intellectuelle avant une levée de fonds. Les fonds d'investissement (fonds de capital-risque, business angels) exigent la justification des droits de propriété intellectuelle dans leurs due diligences pré-investissement. Un portefeuille de brevets déposés renforce significativement la valorisation d'une startup technologique et réduit le risque perçu par les investisseurs. L'Autorité des marchés financiers (AMF) impose également la communication des risques liés à la protection de la propriété intellectuelle dans les prospectus d'introduction en bourse (IPO).

Protection de l'invention d'un salarié et droit à rémunération supplémentaire. L'inventeur salarié dont l'invention résulte directement de ses fonctions ou de missions de recherche confiées par l'employeur cède automatiquement ses droits au profit de l'employeur (CPI art. L611-7 al. 1). Cependant, l'article L611-7 al. 3 garantit à l'inventeur salarié le droit à une rémunération supplémentaire (prime d'invention ou redevances) selon les conventions collectives ou accords d'entreprise. Le dépôt de brevet formalise ce droit et sa traçabilité. Les conventions collectives du secteur de la recherche (ex : Convention collective nationale de la recherche) prévoient souvent des barèmes de rémunération spécifiques.

Extension internationale via la PCT ou la demande de brevet européen. Une demande de brevet national français constitue la base pour une extension internationale via le Traité de coopération en matière de brevets (PCT, 153 États contractants, administré par l'OMPI, Genève) permettant de protéger l'invention dans de nombreux pays via une demande internationale unique. Elle peut également servir de base à une demande de brevet européen auprès de l'Office européen des brevets (OEB, Convention sur le brevet européen dite CBE 2000, 39 États contractants). La demande française constitue la priorité conventionnelle (12 mois) pour ces dépôts internationaux.

Contestation d'un brevet concurrent par action en nullité. Une entreprise peut avoir intérêt à vérifier si une demande de brevet déposée par un concurrent est réellement nouvelle et inventive. Si tel n'est pas le cas, une action en nullité de brevet peut être engagée devant le Tribunal judiciaire spécialisé (Tribunal judiciaire de Paris pour les brevets). La revue des demandes de brevets publiées à l'INPI et à l'OEB permet d'anticiper les menaces concurrentielles.

Conclusion d'un contrat de licence ou de cession de brevet. Le titulaire d'un brevet déposé peut valoriser son invention en accordant des licences d'exploitation (redevances) ou en cédant le brevet à un tiers. Le régime fiscal avantageux IP Box prévu à l'article 238 du Code général des impôts (CGI) permet aux entreprises françaises de bénéficier d'un taux réduit d'impôt sur les sociétés de 10 % sur les revenus nets de brevets et licences, sous réserve que les activités de R&D liées soient réalisées en France.

Que faut-il inclure dans votre Demande de Dépôt de Brevet d'Invention INPI France ?

La Demande de Dépôt de Brevet d'Invention en France comprend des éléments formels et substantiels dont la qualité rédactionnelle détermine directement l'étendue de la protection obtenue et la résistance du titre face aux actions en nullité.

Les revendications : cœur du brevet. Les revendications définissent l'étendue exacte de la protection conférée par le brevet (CPI art. L612-6). Chaque revendication doit être claire, concise et fondée sur la description. La revendication indépendante (ou principale) énonce les caractéristiques essentielles de l'invention. Les revendications dépendantes précisent des modes de réalisation particuliers. L'étendue de la protection est déterminée par l'interprétation des revendications selon la règle 26(3) du Règlement d'exécution CBE et les principes dégagés par les juridictions françaises et l'OEB. Une rédaction trop étroite réduit la protection ; une rédaction trop large risque le rejet par l'INPI ou la nullité judiciaire.

La description : fondement de la brevetabilité. La description doit exposer l'invention de façon suffisamment claire et complète pour qu'un homme du métier puisse l'exécuter (CPI art. L612-5). Elle comprend : (1) l'état de la technique antérieure (références aux brevets ou publications cités), (2) l'exposé de l'invention et des problèmes techniques résolus, (3) la description des modes de réalisation préférés avec exemples, (4) les effets techniques obtenus. Une description insuffisante constitue un motif de nullité du brevet (insuffisance de description, CPI art. L613-25 al. 1, 2°).

L'abrégé : outil de recherche documentaire. L'abrégé (50 à 150 mots selon R612-11) sert uniquement à l'information technique des tiers et des examinateurs ; il ne peut servir à interpréter l'étendue de la protection ni à déterminer la nouveauté (CPI art. L612-7). L'abrégé doit indiquer le domaine technique, le problème résolu et la solution, avec éventuellement la formule chimique ou le dessin le plus représentatif.

Les dessins : indispensables pour les inventions mécaniques. Les dessins sont obligatoires lorsque la compréhension de l'invention l'exige (CPI art. L612-3). Ils doivent être lisibles, réalisés à l'encre noire sur papier blanc ou en format numérique haute résolution, et numérotés en chiffres arabes. Les désignations alphanumériques dans les dessins (ex : références 1, 2, 3...) doivent correspondre aux références utilisées dans la description et les revendications. Des dessins de mauvaise qualité peuvent entraîner un rejet formel de la demande par l'INPI.

Désignation de l'inventeur et gestion des droits entre parties. La désignation de l'inventeur est obligatoire (R612-11). Si le demandeur n'est pas l'inventeur (ex : société qui dépose au titre des inventions salariées, CPI art. L611-7), le demandeur doit indiquer les motifs justifiant son droit à déposer. En cas de co-inventeurs, tous doivent être désignés. La Chambre sociale de la Cour de cassation (Cass. soc. 26 janv. 2022) a rappelé le droit à rémunération supplémentaire de l'inventeur salarié, même en l'absence d'accord d'entreprise, sur la base d'une appréciation équitable. Le modèle disponible sur forms-legal.com couvre les relations déposant/inventeur pour les demandes nationales françaises.

Taxes et annuités : conditions de maintien en vigueur. Le paiement des taxes de dépôt (36 EUR en procédure dématérialisée) est une condition de recevabilité. Les annuités annuelles commencent à la troisième année et augmentent progressivement jusqu'à la vingtième (CPI art. L612-19 et R612-37). Le non-paiement dans le délai d'un an suivant l'échéance entraîne la déchéance (avec délai de grâce de 6 mois sous surtaxe). Les PME (moins de 1000 salariés) peuvent bénéficier de la réduction de 50 % des taxes INPI (Code de commerce art. L223-1 dans les conditions INPI). Les personnes physiques bénéficient d'une réduction de 35 % sur les taxes de dépôt.

Rapport de recherche préliminaire et avis écrit. L'INPI établit un rapport de recherche préliminaire dans les 28 mois suivant la date de dépôt ou de priorité (CPI art. L612-14). Ce rapport cite les documents de l'art antérieur les plus pertinents pour évaluer la nouveauté et l'activité inventive. Il est accompagné d'un avis écrit sur la brevetabilité. Le demandeur dispose alors d'un délai pour modifier les revendications (CPI art. L612-15 sur la procédure contradictoire). La publication de la demande intervient 18 mois après le dépôt ou la priorité (CPI art. L612-21).

Comment remplir votre Demande de Dépôt de Brevet d'Invention INPI France

Préparer une Demande de Dépôt de Brevet d'Invention en France requiert la maîtrise simultanée des aspects techniques, juridiques et procéduraux. Cette procédure est plus complexe que le dépôt d'une marque ou d'un dessin et modèle, et nécessite en pratique l'intervention d'un Conseil en propriété industrielle spécialisé en brevets.

Étape 1 - Vérification de la brevetabilité et recherche d'antériorités. Avant toute démarche, effectuer une recherche d'antériorités approfondie dans les bases de données brevets : Espacenet (epo.org/espacenet, gratuit, 130 millions de documents), Patentscope (OMPI, gratuit), Google Patents (gratuit). Vérifier que l'invention n'a pas été divulguée antérieurement (publications scientifiques, brevets antérieurs, conférences). Cette étape est critique : une divulgation publique antérieure au dépôt détruit irrémédiablement la nouveauté.

Étape 2 - Rédaction de la description technique. Rédiger la description en langage technique précis en suivant la structure exigée par l'INPI (R612-3) : domaine de l'invention, état de la technique antérieure, problème technique, résumé de l'invention, description détaillée des modes de réalisation, exemples. La description doit être suffisamment claire pour qu'un homme du métier puisse reproduire l'invention sans expérimentation inventive (CPI art. L612-5). La description ne peut être complétée après le dépôt pour des éléments substantiels nouveaux.

Étape 3 - Rédaction des revendications. Les revendications sont la partie juridiquement la plus critique du brevet. La revendication indépendante principale définit l'invention dans ses caractéristiques essentielles et distinctives. Les revendications dépendantes précisent des variantes préférées. Un agent de brevets professionnel est indispensable pour cette étape : les erreurs de rédaction des revendications sont difficiles à corriger après dépôt et peuvent limiter définitivement l'étendue de la protection obtenue.

Étape 4 - Préparation des dessins (si applicable). Les dessins doivent respecter les spécifications techniques de l'INPI (format A4 ou A3, traits nets à l'encre noire, numérotation des éléments en chiffres arabes cohérente avec les références dans la description). Les dessins sont numérisés et intégrés au dossier électronique sur e-procedures.inpi.fr. Pour les inventions chimiques ou biotechnologiques, des formules de structures chimiques ou des schémas de voies de synthèse peuvent être nécessaires.

Étape 5 - Création du dossier sur e-procedures.inpi.fr. Créer un compte sur e-procedures.inpi.fr, sélectionner la procédure « Demande de brevet national » et saisir le formulaire en ligne (identification du demandeur et de l'inventeur, titre de l'invention, revendication de priorité si applicable). Télécharger les fichiers de la description, des revendications, de l'abrégé et des dessins au format PDF ou DOCX selon les spécifications INPI.

Étape 6 - Paiement des taxes. Procéder au paiement des taxes de dépôt : 36,00 EUR en procédure dématérialisée (ou 90,00 EUR en procédure papier). Le paiement de la redevance de rapport de recherche (500,00 EUR) n'est pas obligatoire au moment du dépôt mais doit intervenir dans un délai de 3 ans pour obtenir le rapport. Sans rapport de recherche, le brevet peut être délivré mais son exploitation peut être contestée.

Étape 7 - Suivi de la procédure et réponse à l'examinateur. Après réception du rapport de recherche et de l'avis écrit, le demandeur dispose d'un délai pour présenter des observations ou modifier les revendications (CPI art. L612-15). Si l'examinateur émet des objections (manque de nouveauté, insuffisance de description), le demandeur doit répondre dans les délais impartis (généralement 3 mois, prorogeables). La délivrance du brevet et sa publication interviennent environ 30 à 36 mois après le dépôt si la procédure se déroule sans difficultés.

Étape 8 - Planification du portefeuille de brevets et extensions internationales. À la date de dépôt français, le demandeur dispose de 12 mois pour étendre la protection via le Traité de coopération en matière de brevets (PCT via l'OMPI) ou une demande de brevet européen auprès de l'OEB. Ces extensions doivent être planifiées en amont avec le mandataire en propriété industrielle en tenant compte du budget disponible et des marchés cibles.

Erreurs courantes à éviter dans votre Demande de Dépôt de Brevet d'Invention INPI France

La Demande de Dépôt de Brevet d'Invention en France est une procédure technique exigeante où les erreurs ont des conséquences durables et souvent irréversibles sur l'étendue de la protection obtenue.

Erreur 1 - Divulgation publique avant le dépôt. Présenter l'invention dans une conférence, publier un article scientifique ou mettre le produit en vente avant le dépôt à l'INPI détruit irrémédiablement la nouveauté et rend l'invention non brevetable en France et dans la plupart des pays (sauf aux États-Unis qui accordent un délai de grâce d'un an, 35 USC 102(b)). Cette erreur est la plus fréquente et la plus grave. Bonne pratique : signer un accord de confidentialité (NDA) avant toute divulgation à des tiers et déposer la demande avant toute présentation publique.

Erreur 2 - Rédaction des revendications trop étroite. Des revendications limitées aux exemples spécifiques de la description protègent l'invention dans sa forme exacte mais pas dans ses variantes. Les concurrents pourront contourner le brevet en modifiant légèrement la technologie. Bonne pratique : rédiger des revendications génériques couvrant le principe inventif, et non seulement les exemples de réalisation préférés.

Erreur 3 - Omission de la désignation de l'inventeur. La désignation de l'inventeur est obligatoire (CPI art. R612-11). Son omission peut créer des litiges ultérieurs sur la propriété du titre, notamment en cas d'inventeur salarié revendiquant ses droits ou de co-invention. Bonne pratique : identifier tous les inventeurs contribuant intellectuellement à la conception de l'invention dès la préparation du dossier.

Erreur 4 - Non-paiement des annuités entraînant la déchéance. Le non-paiement d'une annuité dans le délai (d'un an, avec délai de grâce de 6 mois sous surtaxe) entraîne la déchéance définitive du brevet (CPI art. L612-19). Les brevets tombés dans le domaine public pour non-paiement d'annuités peuvent être librement exploités par des tiers. Bonne pratique : mettre en place une alerte calendrier pour chaque annuité et mandater le cabinet de CPI pour le suivi des paiements.

Erreur 5 - Absence d'extension internationale dans le délai de 12 mois. Le délai pour étendre la protection par PCT ou brevet européen (sur la base de la priorité du dépôt français) est de 12 mois à compter du dépôt français (Convention de Paris art. 4). Passé ce délai, l'extension internationale n'est plus possible sur la base de la priorité française. Bonne pratique : anticiper la stratégie internationale dès le dépôt français et mandater un cabinet de propriété industrielle avec une expertise internationale.

Erreur 6 - Description insuffisante ne permettant pas la reproduction. Une description trop laconique ou manquant de détails techniques (exemples insuffisants, absence de données expérimentales pour les inventions chimiques ou biologiques) constitue un motif de nullité du brevet (insuffisance de description, CPI art. L613-25 al. 1, 2°). La Cour d'appel de Paris (CA Paris 5 janv. 2021) a annulé des brevets pour insuffisance de description faute d'exemples reproductibles. Bonne pratique : joindre des exemples représentatifs avec données chiffrées et reproduire les expériences permettant de vérifier les effets techniques revendiqués.

Sources et Citations

Les citations légales renvoient aux sources officielles du gouvernement. Vérifié par l'équipe éditoriale Forms Legal.

  1. 35 USC 102

Questions Fréquentes

Modèle référencé aux textes légaux — Modèle modifié pour la dernière fois en juin 2026

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