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Contrat de Cession de Marque France (Inscription INPI)

Maintenu par Vladislav Sergienko, Fondateur·Modèle modifié pour la dernière fois: ·Signaler une erreur

Qu'est-ce qu'un Contrat de Cession de Marque France (Inscription INPI) ?

Le contrat de cession de marque est, en droit français, l'acte qui transfère la pleine propriété d'une marque enregistrée, opposable aux tiers après inscription au registre national de l'INPI, régi par les articles L714-1 et L714-7 du Code de la propriété intellectuelle.

Le Contrat de Cession de Marque en France emporte transfert de la pleine propriété de la marque, opposable entre les parties dès la signature de l'acte (Code civil art. 1196 sur le transfert de propriété des corps certains). Cependant, pour être opposable aux tiers (autres acquéreurs potentiels, licenciés, créanciers nantissant la marque), la cession doit être inscrite au Registre national des marques tenu par l'INPI, conformément à l'article L714-7 du CPI. L'inscription se fait via le formulaire M5 disponible sur inpi.fr, moyennant des frais d'inscription d'environ 60 EUR par marque et par acte. Sans inscription, le Cessionnaire court le risque qu'un tiers de bonne foi acquiert des droits concurrents sur la même marque, opposables au Cessionnaire non inscrit (CPI art. L714-7 al. 1).

La cession de marque peut être totale (transfert de toutes les classes de la Classification de Nice et de tous les territoires) ou partielle (limitée à certaines classes, à certains produits ou services, ou à certains territoires, CPI art. L714-1 al. 1). La cession partielle est permise sous réserve qu'elle ne crée pas de risque de confusion dans l'esprit du public (CPI art. L714-1 al. 2). La Cour de cassation (Cass. com. 23 mars 2010, n°09-10.363) a précisé que le risque de confusion s'apprécie au regard de la similarité des produits et services et des signes. Une cession partielle peut ainsi coexister avec une licence accordée par le Cédant sur les classes non cédées, via un Accord de Coexistence de Marques.

Sur le plan fiscal, la cession de marque génère entre les mains du Cédant une plus-value de cession imposable. Pour les sociétés soumises à l'impôt sur les sociétés (IS), la plus-value est imposable au taux standard de 25 % ou, sous conditions, au taux réduit du régime IP Box de 10 % prévu à l'article 238 du Code général des impôts (CGI), applicable aux revenus nets tirés de la cession ou de la licence de marques éligibles réalisées par des sociétés ayant engagé des dépenses de R&D en France. La cession de marque est soumise à la TVA au taux de 20 % (CGI art. 278) si le Cédant est assujetti. Pour les personnes physiques, la plus-value relève du régime des plus-values professionnelles ou des plus-values mobilières selon la nature de l'activité du Cédant.

Le Contrat de Cession de Marque doit également régler les questions de garanties légales. Le Cédant est tenu à la garantie d'éviction de droit commun (Code civil art. 1626) : il garantit le Cessionnaire contre tout trouble de droit émanant de sa part ou de tiers ayant des droits antérieurs à la cession. La due diligence préalable est donc indispensable : vérification de la validité de la marque sur data.inpi.fr (absence de procédure d'opposition, de nullité ou de déchéance en cours, absence de nantissement ou de saisie), et vérification auprès du Greffe du Tribunal de commerce d'éventuels nantissements de fonds de commerce incluant la marque. Le Contrat de Cession de Marque doit être distingué du Contrat de Licence de Marque et de l'Accord de Coexistence de Marques, qui sont des alternatives à la cession définitive.

Quand avez-vous besoin d'un Contrat de Cession de Marque France (Inscription INPI) ?

Le Contrat de Cession de Marque en France est nécessaire dès lors qu'un titulaire de marque souhaite transférer définitivement la propriété de sa marque à un tiers, dans le cadre d'une opération commerciale ou patrimoniale.

Cession dans le cadre d'une acquisition d'entreprise (M&A). La transmission de marques accompagne fréquemment les opérations de fusions-acquisitions (M&A). Lors de l'acquisition d'une société ou d'un fonds de commerce, les marques constituent souvent l'actif incorporel le plus valorisé. Le contrat de cession de la marque doit être formalisé séparément ou intégré dans l'acte de cession du fonds de commerce (Code de commerce art. L141-1 et suivants). La cession de fonds de commerce emporte cession des marques et du droit de clientèle (Code de commerce art. L141-5). Pour les cessions partielles d'actifs (carve-out), un Contrat de Cession de Marque autonome est indispensable.

Cession de marque d'un entrepreneur individuel à sa société. Les entrepreneurs individuels (EI, EIRL) qui apportent leurs marques à une société nouvellement créée (SAS, SARL) doivent formaliser cet apport par un Contrat de Cession de Marque ou un acte d'apport en société. L'apport de marques à une société en constitution bénéficie d'un régime fiscal favorable (report d'imposition des plus-values d'apport sous conditions, CGI art. 151 octies). L'acte d'apport en nature doit être évalué par un commissaire aux apports (Code de commerce art. L225-14 pour les SA, L223-9 pour les SARL) au-delà de certains seuils.

Cession de marque dans un plan de redressement ou de liquidation judiciaire. En cas de procédure collective (redressement judiciaire, liquidation judiciaire), les marques constituent des actifs incorporels cessibles. Le mandataire judiciaire ou le liquidateur peut procéder à la cession des marques dans le cadre d'un plan de cession (Code de commerce art. L642-1 et suivants). Les acquéreurs dans ce contexte doivent procéder à une due diligence approfondie pour s'assurer de l'état des droits de propriété intellectuelle (oppositions en cours, licences accordées, nantissements).

Cession de marque familiale ou patrimoniale. Un propriétaire de marques peut souhaiter transmettre ses marques à ses héritiers (cession à titre gratuit ou donation) ou à des sociétés du groupe familial. La cession de marque à titre gratuit entre membres de la même famille peut bénéficier des abattements fiscaux applicables aux donations (CGI art. 790 B), sous réserve que la cession soit formalisée par acte écrit et inscrite à l'INPI. La donation-cession de marques doit être distinguée de la simple mise à disposition.

Réorganisation du portefeuille de marques d'un groupe. Les groupes de sociétés procèdent régulièrement à des réorganisations de leurs portefeuilles de marques : regroupement de marques dans une holding dédiée à la propriété intellectuelle (IP holding), filialisation des actifs incorporels pour des raisons fiscales ou de protection patrimoniale. Ces opérations font appel à des contrats de cession de marques intra-groupe, soumis aux règles de prix de transfert (CGI art. 57 et 238 A) imposant le respect du principe de pleine concurrence (OCDE). La Direction Générale des Finances Publiques (DGFiP) contrôle les prix des transactions intra-groupe.

Cession de marque après expiration d'une licence. À l'issue d'une licence de marque, le licencié peut souhaiter acquérir la propriété de la marque qu'il exploite. Le passage d'une licence à une cession nécessite un Contrat de Cession de Marque distinct, mettant fin au Contrat de Licence et organisant le transfert définitif de propriété.

Que faut-il inclure dans votre Contrat de Cession de Marque France (Inscription INPI) ?

Le Contrat de Cession de Marque en France doit comporter une série d'éléments essentiels pour sa validité entre les parties et son opposabilité aux tiers via l'inscription au Registre national des marques INPI.

Identification précise et vérifiée de la marque cédée. La marque cédée doit être identifiée avec précision : dénomination exacte telle qu'enregistrée à l'INPI (ou à l'EUIPO pour les marques de l'Union européenne), numéro d'enregistrement INPI, date d'enregistrement, classes de la Classification de Nice couvertes, et territoire de protection. La vérification préalable sur data.inpi.fr est impérative pour confirmer : (a) que le Cédant est bien le titulaire inscrit, (b) que la marque est en vigueur (non déchue, non annulée, non périmée faute de renouvellement), (c) qu'aucun nantissement ou saisie n'est inscrit, (d) qu'aucune procédure d'opposition, de nullité ou de déchéance n'est en cours. Une cession portant sur une marque déchue ou annulée est nulle et sans effet.

Type de cession : totale ou partielle. Le contrat doit préciser si la cession est totale (toutes les classes et tous les territoires) ou partielle (certaines classes, certains produits ou certains territoires). La cession partielle est permise par l'article L714-1 al. 1 du CPI, mais elle ne peut pas créer de risque de confusion dans l'esprit du public (art. L714-1 al. 2). En cas de cession partielle limitée à certaines classes, le Cédant reste titulaire des classes non cédées. Le contrat doit préciser les effets sur les éventuelles licences déjà accordées sur la marque : les contrats de licence en cours continuent-ils avec le Cessionnaire ou sont-ils résiliés ?

Prix de cession et régime fiscal. Le prix doit être réel et sérieux (Code civil art. 1591 par analogie), clairement exprimé HT et TTC, avec indication du taux de TVA applicable (20 %, CGI art. 278, si le Cédant est assujetti). En dessous d'un certain seuil, une cession à prix dérisoire pourrait être requalifiée en donation et soumise aux droits de mutation à titre gratuit (CGI art. 750 ter). Pour les cessions intra-groupe, le prix doit respecter le principe de pleine concurrence (CGI art. 57). La valorisation d'une marque peut être effectuée selon plusieurs méthodes : méthode des redevances capitalisées (capitalisation des redevances de marché), méthode des coûts de remplacement, méthode des comparables de marché. L'intervention d'un expert indépendant (commissaire aux apports, Expert-comptable) est recommandée pour les cessions supérieures à 100 000 EUR. Le modèle de forms-legal.com couvre les modalités de paiement standard et les clauses d'earn-out.

Garantie d'éviction et déclarations du Cédant. Le Cédant est tenu légalement à la garantie d'éviction (Code civil art. 1626) qui protège le Cessionnaire contre tout trouble de droit émanant du Cédant ou de tiers ayant des droits antérieurs à la cession. Le contrat doit prévoir des représentations et garanties du Cédant : absence de litiges, absence d'oppositions ou procédures pendantes, usage sérieux de la marque dans les cinq (5) ans (CPI art. L714-5), validité et absence de charges sur la marque. La garantie d'éviction peut être étendue, limitée ou aménagée par les parties dans les limites du Code civil.

Clause d'inscription à l'INPI et répartition des frais. L'inscription de la cession au Registre national des marques INPI est impérative pour l'opposabilité aux tiers (CPI art. L714-7). Le contrat doit préciser qui supporte les frais d'inscription (en général le Cessionnaire) et le délai dans lequel l'inscription doit être effectuée après la signature. Le formulaire M5 (Demande d'inscription d'un acte affectant la propriété ou la jouissance d'un droit de propriété industrielle) est disponible sur inpi.fr. Le délai de traitement à l'INPI est généralement de quatre à six semaines.

Soit et conditions suspensives. Le transfert de propriété peut être conditionné à la réalisation de conditions suspensives (Code civil art. 1304) : obtention d'une autorisation réglementaire, levée d'une option préférentielle, absence d'opposition fondée. En cas de conditions suspensives, les parties doivent préciser les conséquences de la non-réalisation (caducité du contrat, restitution du prix, indemnités).

Comment remplir votre Contrat de Cession de Marque France (Inscription INPI)

Rédiger et exécuter un Contrat de Cession de Marque en France conforme au Code de la propriété intellectuelle nécessite une préparation rigoureuse pour sécuriser le transfert définitif de propriété.

Étape 1 - Due diligence préalable sur data.inpi.fr. Avant toute négociation, effectuer une due diligence complète sur la marque cédée : vérifier sur data.inpi.fr que le Cédant est bien le titulaire inscrit, que la marque est en vigueur (non déchue, non expirée), qu'aucun nantissement n'est inscrit au Registre national des marques, et qu'aucune procédure d'opposition, de nullité ou de déchéance n'est en cours. Pour les marques de l'Union européenne, effectuer la vérification sur euipo.europa.eu. Consulter également le Greffe du Tribunal de commerce pour vérifier l'absence de nantissement du fonds de commerce incluant la marque.

Étape 2 - Identification précise des marques cédées. Compiler la liste exhaustive des marques cédées avec pour chacune : dénomination exacte, numéro INPI, date d'enregistrement, date d'expiration, classes couvertes, territoires. Si plusieurs marques sont cédées (marque verbale + marque semi-figurative + marque internationale), établir une annexe détaillée listant chaque titre. Pour les marques internationales (Protocole de Madrid), identifier les pays désignés et les numéros OMPI correspondants.

Étape 3 - Évaluation de la marque et fixation du prix. La valorisation d'une marque est une opération délicate qui peut nécessiter l'intervention d'un Expert-comptable ou d'un Cabinet de conseil en propriété intellectuelle spécialisé. Les méthodes de valorisation les plus courantes sont : (1) la méthode des redevances : capitalisation des redevances de marché par un taux d'actualisation (méthode « relief from royalties ») ; (2) la méthode des coûts historiques : coûts de développement, de dépôt et de promotion cumulés ; (3) la méthode des comparables : transactions similaires sur des marques du même secteur. Pour les cessions intra-groupe, le prix doit respecter le principe de pleine concurrence (OCDE/DGFiP).

Étape 4 - Rédaction des représentations et garanties. Le Cédant doit déclarer et garantir : (a) qu'il est bien le titulaire légal de la marque, sans aucun litige sur la propriété ; (b) que la marque est valide et en vigueur ; (c) que la marque a fait l'objet d'un usage sérieux dans les cinq (5) ans précédant la cession ; (d) qu'aucune procédure d'opposition, de nullité, de déchéance ou de contrefaçon n'est pendante ; (e) qu'aucun nantissement, saisie ou droit de préférence n'est inscrit. Ces déclarations constituent la base de la garantie d'éviction (Code civil art. 1626). En cas de fausse déclaration, le Cédant engage sa responsabilité civile et pénale.

Étape 5 - Signature de l'acte et paiement du prix. Établir deux exemplaires originaux signés avec mention manuscrite « Lu et approuvé ». La signature électronique qualifiée (prestataires Docusign, Yousign, Universign agréés eIDAS, ordonnance n°2017-1426) a la même valeur que la signature manuscrite. En cas de paiement échelonné, prévoir une clause de réserve de propriété (Code civil art. 2367) permettant au Cédant de rester propriétaire jusqu'au paiement intégral, ou à l'inverse, prévoir le transfert immédiat de propriété avec sûretés sur le solde du prix.

Étape 6 - Inscription au Registre national des marques INPI. Procéder à l'inscription de la cession via le formulaire M5 sur inpi.fr (frais : environ 60 EUR par marque). Joindre une copie de l'acte de cession (ou un acte d'inscription distinct certifiant la cession). Le délai d'inscription est de quatre à six semaines. L'inscription est la condition d'opposabilité aux tiers (CPI art. L714-7). Conserver l'accusé de réception de l'INPI comme preuve de la démarche.

Étape 7 - Notification aux licenciés et partenaires. Notifier aux licenciés existants le changement de titulaire de la marque. Le Cessionnaire devient de plein droit bénéficiaire des redevances de licence dues après la cession. Vérifier si les contrats de licence en cours contiennent des clauses relatives au changement de titulaire (clause de résiliation en cas de cession, droit de préemption du licencié, etc.). Mettre à jour les contrats commerciaux, les inscriptions douanières (saisie douanière, Règlement CE 608/2013 sur la saisie des marchandises contrefaisantes) et les mentions légales du site web.

Étape 8 - Traitement fiscal de la cession. Déclarer la plus-value de cession de marque auprès de la DGFiP selon le régime applicable (IS à 25 %, taux réduit IP Box de 10 % sous conditions CGI art. 238, ou régime des plus-values de cession pour les personnes physiques). Si la cession est soumise à TVA (Cédant assujetti), établir une facture TVA et procéder à la déclaration de TVA sur la période concernée. Les droits d'enregistrement ne s'appliquent pas aux cessions de marques (réservés aux fonds de commerce, Code général des impôts art. 719).

Erreurs courantes à éviter dans votre Contrat de Cession de Marque France (Inscription INPI)

Le Contrat de Cession de Marque en France est source d'erreurs pouvant compromettre la validité du transfert de propriété ou exposer les parties à des redressements fiscaux ou à des litiges judiciaires.

Erreur 1 - Absence d'inscription de la cession à l'INPI. Omettre de procéder à l'inscription de la cession au Registre national des marques INPI rend le transfert inopposable aux tiers (CPI art. L714-7). Un tiers acquéreur ultérieur de la marque ou un licencié qui traite en bonne foi avec l'ancien titulaire pourrait voir ses droits reconnus prioritaires sur ceux du Cessionnaire non inscrit. Bonne pratique : procéder à l'inscription dans le mois suivant la signature et conserver l'accusé de réception INPI.

Erreur 2 - Cession d'une marque déchue ou annulée. Céder une marque déchue pour non-usage de cinq (5) ans (CPI art. L714-5) ou annulée (CPI art. L714-3) est une cession nulle. Le Cessionnaire ne peut pas acquérir plus de droits que le Cédant n'en possède (nemo plus juris). Bonne pratique : vérifier systématiquement la validité de la marque sur data.inpi.fr avant la signature et inclure une clause de garantie de validité dans le contrat.

Erreur 3 - Sous-évaluation du prix pour les cessions intra-groupe. Pour les cessions de marques entre sociétés liées (groupe de sociétés), le prix de la cession doit respecter le principe de pleine concurrence (CGI art. 57). Une sous-évaluation constitue un acte anormal de gestion susceptible de redressement fiscal par la DGFiP (Direction Générale des Finances Publiques). Bonne pratique : documenter la valorisation de la marque par une méthode reconnue (relief from royalties, coûts historiques, comparables) et conserver la documentation en cas de contrôle fiscal.

Erreur 4 - Oubli des licences accordées sur la marque cédée. Si des contrats de licence ont été accordés sur la marque avant la cession, le Cessionnaire devient de plein droit cessionnaire de ces contrats de licence (subrogation). Il hérite des obligations du Cédant envers les licenciés. Ne pas inventorier les licences existantes avant la cession peut conduire à des surprises désagréables pour le Cessionnaire. Bonne pratique : annexer au contrat de cession l'inventaire complet des licences en cours, avec leurs conditions.

Erreur 5 - Confusion entre cession de fonds de commerce et cession de marque. La cession d'un fonds de commerce emporte certes la cession des marques attachées au fonds (Code de commerce art. L141-5), mais il n'est pas nécessairement prévu d'acte de cession séparé. La cession de marque autonome (non attachée à un fonds de commerce) nécessite un contrat spécifique et des formalités INPI propres. La confusion entre ces deux régimes peut entraîner des lacunes dans la protection du Cessionnaire. Bonne pratique : consulter un avocat spécialisé en propriété intellectuelle inscrit au Barreau (annuaire cnb.avocat.fr) pour les cessions importantes.

Erreur 6 - Absence de clause sur les contrefaçons antérieures à la cession. Les actions en contrefaçon pour des faits antérieurs à la cession appartiennent au Cédant, pas au Cessionnaire. Si des contrefaçons ont été constatées avant la signature, le contrat doit préciser si le Cédant cède également les actions judiciaires en cours (avec leur valeur éventuelle) ou s'il les conserve. L'absence de clause claire sur ce point peut générer des conflits sur les dommages-intérêts à percevoir du contrefacteur.

Sources et Citations

Les citations légales renvoient aux sources officielles du gouvernement. Vérifié par l'équipe éditoriale Forms Legal.

  1. eIDAS

Questions Fréquentes

Modèle référencé aux textes légaux — Modèle modifié pour la dernière fois en juin 2026

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