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Avis de quitter — Québec (C.c.Q. arts. 1931-1938)

AVIS DE QUITTER / NOTICE TO QUIT

Province de Québec — C.c.Q. arts. 1931-1938 (résiliation du bail), art. 1890 (habitabilité), Loi sur le Tribunal administratif du logement

Province de Québec

En vertu du Code civil du Québec (C.c.Q. arts. 1931-1938) et de la Loi sur le Tribunal administratif du logement

AVIS DE QUITTER / NOTICE TO QUIT

1. PARTIES

Date de l'avis : [Date Avis]

PROPRIÉTAIRE / LANDLORD :

Nom : [Nom Proprietaire]

Adresse : [Adresse Proprietaire]

LOCATAIRE(S) / TENANT(S) :

Nom : [Nom Locataire]

Adresse du logement : [Adresse Logement]

2. RENSEIGNEMENTS SUR LE BAIL

Date de début du bail : [Date Debut Bail]

Date de fin du bail : [Date Fin Bail]

Loyer mensuel : [Loyer Mensuel] $ CAD

3. MOTIF DE L'AVIS / GROUND FOR NOTICE

Le présent avis est donné pour le motif suivant : [Motif Avis]

[Description Motif]

VOUS ÊTES DONC REQUIS(E) DE QUITTER ET DE REMETTRE LES CLÉS DU LOGEMENT AU PLUS TARD LE : [Date Expiration]

4. MODE DE REMISE

Le présent avis vous est remis par : [Mode Livraison]

5. REMARQUES

[Remarques Supplementaires]

6. VOS DROITS / YOUR RIGHTS

Si vous croyez que le présent avis n'est pas fondé ou que vos droits sont violés, vous pouvez vous adresser au Tribunal administratif du logement (TAL) dans les délais prescrits. / If you believe this notice is unfounded or that your rights are being violated, you may apply to the Tribunal administratif du logement (TAL) within the prescribed time limits.

7. SIGNATURE

EN FOI DE QUOI, le propriétaire a signé le présent avis à la date indiquée.

Propriétaire / Landlord

________________

Signature

Date: ________________

Maintenu par Vladislav Sergienko, Fondateur·Modèle modifié pour la dernière fois: ·Signaler une erreur

Qu'est-ce qu'un Avis de quitter — Québec (C.c.Q. arts. 1931-1938) ?

L'avis de quitter au Québec est un document formel par lequel une partie à un bail signifie à l'autre la fin de la location ou exige qu'elle quitte les lieux. Pour le bail résidentiel, il s'inscrit dans le cadre des articles 1931 à 1938 du Code civil du Québec et relève de la compétence du Tribunal administratif du logement (TAL).

Le Code civil du Québec encadre rigoureusement la fin du bail résidentiel et les avis qui s'y rattachent. L'avis doit indiquer le motif et, le cas échéant, la date de la fin du bail ou de la reprise du logement, et respecter les délais prévus selon le motif invoqué : non-paiement du loyer, non-reconduction à l'échéance, reprise de logement par le locateur ou un proche, ou autres cas prévus par la loi. La forme et le contenu de l'avis sont importants, car un avis incomplet ou tardif peut être déclaré sans effet par le TAL.

Pour le logement résidentiel, le locateur ne peut simplement expulser le locataire : sauf abandon ou entente, la résiliation et l'éviction doivent généralement être autorisées par le TAL, qui examine les motifs et protège le droit du locataire au maintien dans les lieux. L'avis de quitter constitue donc une étape préalable qui informe le destinataire de ses droits et de la démarche envisagée. Un avis bien rédigé précise l'identité des parties, l'adresse du logement, le motif, la date visée et le fondement légal, ce qui en facilite la reconnaissance par le tribunal le cas échéant.

Quand avez-vous besoin d'un Avis de quitter — Québec (C.c.Q. arts. 1931-1938) ?

Un(e) Avis de quitter (C.c.Q. arts. 1931-1938) est nécessaire chaque fois que des parties au Québec souhaitent formaliser leur arrangement concernant les transactions immobilières, la gestion de propriété et les arrangements locatifs. Il existe de nombreuses situations dans lesquelles ce document devient essentiel pour protéger les intérêts de toutes les parties concernées. En immobilier, un(e) Avis de quitter (C.c.Q. arts. 1931-1938) est essentiel(le) lors de la conclusion de transactions immobilières, de l'établissement de nouveaux arrangements locatifs, de la gestion de propriétés existantes, ou du traitement de différends liés à la propriété. Les transactions immobilières au Québec sont soumises aux dispositions du C.c.Q. et aux règlements du TAL. Vous devriez également envisager d'utiliser un(e) Avis de quitter (C.c.Q. arts. 1931-1938) lorsqu'il y a eu un changement de circonstances affectant un arrangement existant, lorsque vous devez vous conformer à de nouvelles exigences réglementaires, lorsque vous souhaitez mettre à jour une documentation obsolète, ou lorsque des conseillers professionnels recommandent de formaliser certains aspects de vos affaires. Au Québec, le maintien d'une documentation juridique à jour et exacte est considéré comme une pratique exemplaire et peut aider à prévenir des litiges coûteux. Il est généralement conseillé de préparer un(e) Avis de quitter (C.c.Q. arts. 1931-1938) avant que des problèmes ne surviennent, plutôt que d'essayer de documenter les modalités après qu'un différend ait déjà commencé. La documentation proactive apporte clarté et réduit le potentiel de malentendus. Le moment de l'exécution est également important : au Québec, certains documents doivent être exécutés avant que des actions spécifiques ne soient prises ou dans des délais prescrits pour être efficaces.

Que faut-il inclure dans votre Avis de quitter — Québec (C.c.Q. arts. 1931-1938) ?

Un(e) Avis de quitter (C.c.Q. arts. 1931-1938) bien rédigé(e) pour utilisation au Québec devrait contenir plusieurs éléments essentiels pour garantir son efficacité juridique et offrir une protection adéquate à toutes les parties. Identification des parties : Le document doit clairement identifier toutes les parties concernées, y compris leurs noms légaux complets, adresses et numéros d'identification pertinents. Pour les particuliers au Québec, cela inclut le numéro d'assurance sociale ou le permis de conduire. Pour les entreprises, le numéro d'entreprise du Québec (NEQ) et l'adresse du siège social doivent être précisés. Considérants et contexte : Le document devrait inclure des informations de contexte expliquant le cadre et l'objet de l'arrangement. Cela aide à établir les intentions des parties et peut être important pour l'interprétation des termes du document en cas d'ambiguïté ultérieure, conformément aux articles 1425 à 1432 du C.c.Q. Clauses opérationnelles : Les modalités et conditions principales doivent être énoncées clairement et de manière exhaustive. Cela comprend les droits et obligations de chaque partie, toute condition ou préalable, la durée de l'arrangement et toute limitation ou restriction. Tous les termes clés doivent être définis avec précision pour éviter l'ambiguïté et les différends potentiels. Modalités financières : Le cas échéant, le document doit préciser tout paiement, frais, dépôt ou autre contrepartie financière. Les montants en dollars canadiens (CAD), les calendriers de paiement et les méthodes de paiement doivent être clairement indiqués. Toute disposition relative aux paiements en retard, aux frais d'intérêt (conformément à l'art. 1565 C.c.Q.) ou aux ajustements doit également être incluse. Durée et résiliation : Le document doit préciser sa durée, y compris la date de début, la date de fin ou les conditions d'expiration, et toute disposition de renouvellement ou de prolongation. Les circonstances dans lesquelles l'une ou l'autre des parties peut résilier l'arrangement de manière anticipée doivent être clairement définies, de même que les exigences de préavis et les conséquences de la résiliation. Résolution des différends : Le document doit inclure des dispositions pour la résolution de tout différend pouvant survenir, comme la négociation, la médiation, l'arbitrage ou le recours aux tribunaux. Au Québec, les parties peuvent choisir de spécifier la compétence des tribunaux québécois et le droit applicable (C.c.Q. et Code de procédure civile). Loi applicable et juridiction : Le document doit préciser qu'il est régi par les lois du Québec et que les différends seront soumis à la compétence des tribunaux québécois. Ceci est particulièrement important dans les transactions interprovinciales ou lorsque les parties sont situées dans différentes juridictions. Signatures et exécution : Le document doit être dûment signé par toutes les parties ou leurs représentants autorisés. Au Québec, certains documents peuvent nécessiter d'être attestés par témoin, notariés (acte notarié en vertu de l'art. 2819 C.c.Q.) ou exécutés sous forme d'acte authentique pour être juridiquement efficaces. La date d'exécution doit être clairement consignée et chaque partie doit conserver un exemplaire original signé.

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Forms Legal. (2026). Avis de quitter — Québec (C.c.Q. arts. 1931-1938) (Québec) [Legal document template]. Forms Legal. https://forms-legal.com/fr/quebec/real-estate/notices/avis-de-quitter-quebec

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Questions Fréquentes

Fondé sur Civil Code of Québec (CCQ), Book Four: Property — Modèle modifié pour la dernière fois en juin 2026

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