Lettre d'intention de poursuivre (Québec)
Province de Québec — Code civil du Québec
Articles 1604, 2892 et 2925 du Code civil du Québec
[Date de la lettre]
**SANS PRÉJUDICE**
[Nom du destinataire]
[Adresse du destinataire]
**Objet : Lettre d'intention de poursuivre — [Type de réclamation] — Montant réclamé : [Montant réclamé] $ CAD**
Madame, Monsieur,
Je soussigné(e), [Nom de l'expéditeur], domicilié(e) ou ayant mon établissement au [Adresse de l'expéditeur], joignable par téléphone au [Téléphone de l'expéditeur] et par courriel au [Courriel de l'expéditeur], vous adresse par la présente ma lettre formelle d'intention d'entreprendre des procédures judiciaires à votre encontre si la demande ci-dessous n'est pas satisfaite dans le délai accordé.
La présente lettre constitue ma dernière tentative de résoudre ce litige à l'amiable avant de saisir les tribunaux, conformément à l'esprit du Code de procédure civile du Québec (arts. 1-7), qui invite les parties à privilégier les modes privés de prévention et de règlement des différends.
**NATURE DE LA RÉCLAMATION.** La présente lettre concerne une réclamation de type : [Type de réclamation], pour un montant total de [Montant réclamé] $ CAD.
**RÉSUMÉ DES FAITS.** [Résumé factuel]
Documents de référence pertinents : [Références documentaires].
**FONDEMENTS JURIDIQUES.** La présente réclamation est fondée sur les dispositions suivantes : [Fondements juridiques]. Conformément à l'article 1458 du Code civil du Québec, toute personne a le devoir d'honorer les obligations qu'elle a contractées. L'article 1590 C.c.Q. confère au créancier le droit à l'exécution de l'obligation. L'article 1604 C.c.Q. établit le droit de la partie lésée à obtenir réparation en cas d'inexécution.
**DEMANDE FORMELLE.** En conséquence des faits et des fondements juridiques exposés ci-dessus, je vous demande formellement : [Demande principale]
Intérêts réclamés : [Intérêts réclamés].
**DÉLAI ACCORDÉ.** Je vous accorde un délai de [Nombre de jours] jours à compter de la réception de la présente lettre, soit jusqu'au [Date d'échéance], pour acquitter la somme réclamée ou me faire parvenir une proposition acceptable de règlement. Passé ce délai, je me verrai dans l'obligation d'entreprendre des procédures judiciaires sans autre avis ni délai.
**PRESCRIPTION.** Je vous avise que la présente lettre a pour effet d'interrompre le cours de la prescription applicable à la présente réclamation, conformément à l'article 2892 du Code civil du Québec. Le délai de prescription général applicable est de trois (3) ans en vertu de l'article 2925 C.c.Q. La date de prescription de la présente réclamation, si non interrompue, était le [Date de prescription].
**CONSÉQUENCES DU DÉFAUT.** À défaut de donner suite à la présente demande dans le délai imparti, je n'aurai d'autre choix que d'entreprendre les procédures judiciaires appropriées devant le [Tribunal compétent], sans autre avis ni délai, afin d'obtenir condamnation pour le montant total réclamé.
[Conséquences supplémentaires]
En cas de procédures judiciaires, la présente lettre sera produite en preuve pour démontrer que vous aviez connaissance de la réclamation et que vous n'avez pas donné suite malgré ce dernier avis formel.
**BONNE FOI.** Conformément à l'article 1375 du Code civil du Québec, la présente lettre est émise de bonne foi. J'espère sincèrement que nous pourrons régler ce différend à l'amiable dans le délai accordé, évitant ainsi des procédures judiciaires longues et coûteuses pour les deux parties.
**CONSERVATION DES DROITS.** La présente lettre est émise sous toutes réserves de tous mes droits et recours, passés, présents et futurs, lesquels sont expressément réservés. Elle ne constitue pas une renonciation à quelque droit ou recours que ce soit en vertu du Code civil du Québec, du Code de procédure civile ou de tout autre texte législatif applicable.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.
Expéditeur
[Nom de l'expéditeur]
Signature
Date: ________________
Qu'est-ce qu'un Lettre d'intention de poursuivre (Québec) ?
Le Lettre d'intention de poursuivre () en Québec est un acte juridique écrit et contraignant.
La lettre d'intention de poursuivre est un document juridique formel qui notifie à un débiteur, un auteur de faute ou une partie défaillante que l'expéditeur entend engager des procédures judiciaires à son encontre si le litige n'est pas résolu dans le délai imparti. En procédure civile québécoise, ce document est également connu sous le nom de mise en demeure au sens de l'article 1604 du Code civil du Québec, et constitue souvent un préalable obligatoire ou stratégiquement essentiel à l'introduction d'une action civile devant la Cour du Québec ou la Cour supérieure. En vertu du Code de procédure civile du Québec (CPC, RLRQ, c. C-25.01), les articles 1 à 7 établissent les principes généraux régissant les procédures civiles, notamment l'obligation pour les parties de tenter de résoudre leurs différends par des moyens privés avant de recourir aux tribunaux. La lettre d'intention de poursuivre signale formellement que l'expéditeur a épuisé les tentatives de résolution informelle et engagera une action judiciaire si le destinataire ne prend pas de mesures correctives concrètes dans le délai imparti. Ce document remplit simultanément plusieurs fonctions : (1) mise en demeure formelle au sens de l'art. 1604 C.c.Q. ; (2) avis de préservation alertant le destinataire de son obligation de conserver les éléments de preuve pertinents ; (3) geste de bonne foi démontrant que l'expéditeur a donné à l'autre partie une dernière chance d'éviter le litige ; et (4) acte interruptif de prescription au sens de l'art. 2892 C.c.Q. La plupart des créances civiles au Québec se prescrivent par 3 ans, et la délivrance en temps utile d'une mise en demeure peut être déterminante pour préserver les droits de l'expéditeur.
Quand avez-vous besoin d'un Lettre d'intention de poursuivre (Québec) ?
Une lettre d'intention de poursuivre québécoise est nécessaire dans une large gamme de litiges civils, particulièrement lorsque les tentatives informelles de résolution ont échoué. Dans les contextes commercial et d'affaires, cette lettre est essentielle lorsqu'un client refuse de payer une facture malgré de multiples rappels, qu'un entrepreneur a abandonné des travaux ou livré des travaux non conformes, qu'un fournisseur a livré des marchandises défectueuses sans remboursement, ou qu'un associé a violé une convention de société ou d'actionnaires. En immobilier, la lettre est appropriée lorsqu'un vendeur refuse de remédier à des vices cachés après une mise en demeure formelle, qu'un locateur refuse de rembourser un dépôt de garantie sans justification, qu'un locataire refuse de quitter les lieux après une résiliation valide du bail, ou qu'un copropriétaire ne paie pas sa quote-part des charges communes. Dans les litiges personnels, la lettre est utilisée lorsqu'un emprunteur refuse de rembourser un prêt personnel malgré une mise en demeure, lorsqu'un vendeur refuse de rembourser un acompte après l'échec d'une vente, ou lorsqu'un employeur n'a pas payé des salaires ou des indemnités légales. La lettre est particulièrement stratégique lorsque le délai de prescription approche : en l'envoyant, le réclamant interrompt la prescription (art. 2892 C.c.Q.) et préserve son droit de poursuite sans avoir à engager immédiatement des frais de tribunal.
Une lettre d'intention de poursuivre est nécessaire au Québec chaque fois qu'une personne ou entité dispose d'une réclamation juridique légitime et que les tentatives informelles de résolution ont échoué. Les situations les plus courantes comprennent : les dettes impayées malgré des demandes informelles répétées ; les violations de contrats commerciaux, de baux, de contrats de travail ou de contrats de services ; les réclamations pour dommages matériels lorsque la partie responsable refuse d'indemniser ; les réclamations pour accidents de travail ou préjudices corporels où un assureur refuse de reconnaître sa responsabilité ; les réclamations de responsabilité professionnelle contre des avocats, notaires, architectes, ingénieurs ou entrepreneurs ; les litiges locatifs relevant du TAL ou des tribunaux civils ; et les litiges de protection du consommateur en vertu de la Loi sur la protection du consommateur (RLRQ, c. P-40.1). La lettre est stratégiquement nécessaire lorsque le délai de prescription applicable approche, car la mise en demeure formelle l'interrompt au sens de l'art. 2892 C.c.Q. Elle est souvent exigée par les avocats et notaires comme première étape avant le dépôt d'une demande judiciaire, et par de nombreux assureurs en responsabilité professionnelle avant d'accepter une réclamation. Elle peut également être requise comme première étape dans des procédures d'arbitrage, beaucoup de contrats commerciaux exigeant une demande écrite formelle avant l'ouverture d'une procédure arbitrale. Dans tous ces contextes, la lettre d'intention de poursuivre constitue un outil stratégique essentiel permettant à la fois de préserver les droits juridiques de l'expéditeur, d'interrompre la prescription, et de démontrer sa bonne foi dans la tentative de résolution amiable avant de recourir aux tribunaux. En vertu du Code civil du Québec, toutes les parties sont tenues d'agir de bonne foi (art. 1375 C.c.Q.) à toutes les étapes de la formation, de l'exécution et de l'extinction du contrat. Les tribunaux civils québécois compétents ont juridiction exclusive pour trancher tout différend découlant du présent document, conformément aux lois de la province de Québec. Il est fortement recommandé de consulter un notaire ou un avocat québécois qualifié avant de signer ou d'utiliser ce document à des fins juridiques ou administratives importantes.
Que faut-il inclure dans votre Lettre d'intention de poursuivre (Québec) ?
Les éléments clés d'une lettre d'intention de poursuivre juridiquement efficace au Québec comprennent plusieurs composantes essentielles. Premièrement, la date de la lettre — elle établit quand la prescription a été interrompue (art. 2892 C.c.Q.) et quand le délai de réponse commence à courir. Deuxièmement, la mention 'Sans préjudice' est conseillée pour protéger les discussions de règlement de toute utilisation contre l'expéditeur en justice. Troisièmement, l'identification complète de l'expéditeur (réclamant). Quatrièmement, l'identification complète du destinataire (futur défendeur). Cinquièmement, l'énoncé clair du type et de la nature de la réclamation. Sixièmement, le montant total réclamé précisément en CAD. Septièmement, le résumé factuel des événements à l'origine de la réclamation avec références aux pièces justificatives. Huitièmement, les fondements juridiques applicables (C.c.Q. et autres lois). Neuvièmement, la demande formelle précise. Dixièmement, une offre de médiation (C.p.c. arts. 1-7). Onzièmement, la date de prescription et la confirmation de son interruption. Douzièmement, le délai de réponse et le tribunal compétent en cas de non-conformité. Treizièmement, les conséquences supplémentaires du non-respect (intérêts légaux, frais). Quatorzièmement, la clause de bonne foi et la réserve de droits. Finalement, la signature de l'expéditeur.
Les éléments clés d'une lettre d'intention de poursuivre efficace au Québec comprennent plusieurs composantes essentielles. Premièrement, la date de la lettre — déterminante pour l'interruption de la prescription (art. 2892 C.c.Q.). Deuxièmement, l'identification complète de l'expéditeur (le demandeur) : nom légal complet, adresse, téléphone, courriel, et sa qualité. Troisièmement, l'identification complète du destinataire (le défendeur). Quatrièmement, une description claire et factuelle des événements ou circonstances à l'origine de la réclamation. Cinquièmement, un énoncé précis du fondement juridique de la réclamation : quels articles du Code civil du Québec, de la Loi sur la protection du consommateur, de codes professionnels ou de clauses contractuelles ont été violés. Sixièmement, une quantification des dommages réclamés : montant total demandé, ventilé par catégorie (dommages directs, consécutifs, moraux, intérêts aux termes des arts. 1617-1619 C.c.Q., honoraires professionnels). Septièmement, un énoncé clair des recours exigés. Huitièmement, un délai de réponse ferme mais raisonnable de 10 à 30 jours. Neuvièmement, une indication précise du recours judiciaire envisagé si la demande n'est pas satisfaite dans le délai : Division des petites créances, Cour du Québec ou Cour supérieure selon le montant et la nature de la réclamation. Dixièmement, le mode de délivrance recommandé : courrier recommandé, huissier ou livraison électronique accusée. Onzièmement, une déclaration de bonne foi au sens de l'art. 1375 C.c.Q. et une ouverture aux discussions de règlement. Douzièmement, la signature du demandeur ou de son représentant autorisé. La clarté, la précision et le ton professionnel de la lettre maximisent son efficacité tant dans les négociations de règlement que dans toute procédure judiciaire ultérieure devant les tribunaux civils du Québec. Le présent document est régi par les lois de la province de Québec, notamment le Code civil du Québec et les lois particulières applicables selon la nature de la transaction. Toute clause ambiguë sera interprétée conformément au principe de la bonne foi et de la transparence exigé par l'art. 1375 C.c.Q. Les parties s'engagent à coopérer de manière loyale dans l'exécution de leurs obligations respectives. Tout litige sera soumis à la juridiction exclusive des tribunaux civils de la province de Québec ayant compétence selon la matière et la valeur de la réclamation. Ensemble, ces douze éléments contribuent à faire de la lettre d'intention de poursuivre un instrument juridique complet, crédible et efficace qui protège les droits de l'expéditeur tout en satisfaisant aux exigences procédurales et substantielles du droit civil québécois et du Code de procédure civile du Québec.
Citer cette page
Référencez ce modèle gratuit dans un article, un programme de cours ou une note de recherche :
Forms Legal. (2026). Lettre d'intention de poursuivre (Québec) (Québec) [Legal document template]. Forms Legal. https://forms-legal.com/fr/quebec/personal/legal-declarations/lettre-intention-poursuivre-quebec
"Lettre d'intention de poursuivre (Québec) (Québec)." Forms Legal, 2026, https://forms-legal.com/fr/quebec/personal/legal-declarations/lettre-intention-poursuivre-quebec.
@misc{formslegal-lettre-intention-poursuivre-quebec,
author = {{Forms Legal}},
title = {Lettre d'intention de poursuivre (Québec) (Québec)},
year = {2026},
howpublished = {\url{https://forms-legal.com/fr/quebec/personal/legal-declarations/lettre-intention-poursuivre-quebec}},
note = {Free legal document template. Based on Civil Code of Québec (CCQ), Book Five: Obligations}
}Questions Fréquentes
La mise en demeure (art. 1595 C.c.Q.) est la première demande formelle écrite exigeant que la partie en défaut exécute son obligation, accordant un délai raisonnable de conformité. La lettre d'intention de poursuivre est généralement envoyée après qu'une mise en demeure a déjà été ignorée, et constitue le dernier avertissement formel avant le dépôt d'une action judiciaire. Les deux documents interrompent la prescription (art. 2892 C.c.Q.), mais la lettre d'intention de poursuivre est spécifiquement conçue pour signaler l'imminence d'une action en justice, proposer la médiation (C.p.c. arts. 1-7), et documenter la bonne foi du réclamant.
Oui. En vertu de l'article 2892 du Code civil du Québec, la prescription est interrompue par la signification d'une demande au débiteur. Plus généralement, toute demande écrite formelle exprimant clairement une réclamation et avertissant le débiteur de l'intention du créancier de faire valoir ses droits peut interrompre la prescription. Une lettre d'intention de poursuivre bien rédigée mentionne expressément cet effet interruptif, précise la date de prescription qui se serait appliquée et confirme que la lettre repart du point de départ. C'est essentiel car le délai de prescription général au Québec n'est que de 3 ans (art. 2925 C.c.Q.).
La médiation n'est pas strictement obligatoire au Québec, mais le Code de procédure civile (C.p.c.) arts. 1-7 impose aux parties l'obligation de considérer la résolution privée des différends avant et pendant les procédures. L'article 1 C.p.c. prévoit que 'les parties doivent considérer le recours aux modes privés de prévention et de règlement des différends'. Pour les affaires familiales, des séances de médiation sont requises avant certaines procédures. Bien qu'aucune loi n'exige la médiation comme condition préalable au dépôt d'une action civile, une partie qui refuse tout effort de règlement amiable peut faire face à des conséquences défavorables en matière de dépens.
Le délai de prescription général pour les recours civils au Québec est de 3 ans en vertu de l'article 2925 du Code civil du Québec. Ce délai s'applique à la plupart des réclamations contractuelles et de responsabilité civile. Des délais plus courts s'appliquent dans certaines situations : 1 an pour les blessures corporelles (art. 2930 C.c.Q.), 6 mois pour les réclamations en diffamation (art. 2929 C.c.Q.). Pour les vices cachés, le délai de 3 ans court à compter de la découverte du vice. Pour les vices de construction, la Loi sur le bâtiment prévoit des délais spécifiques : 1 an (finition), 3 ans (fonctionnement), 5 ans (vices majeurs structurels). La lettre d'intention interrompt la prescription (art. 2892 C.c.Q.).
Le choix du tribunal au Québec dépend du montant réclamé : (1) Division des petites créances : jusqu'à 15 000 $, sans avocat, procédure simplifiée ; (2) Chambre civile de la Cour du Québec : de 15 001 $ à 85 000 $, avocats permis mais non obligatoires ; (3) Cour supérieure du Québec : plus de 85 000 $, ou recours en injonction, recours collectifs, etc. Pour les litiges locatifs, le Tribunal administratif du logement (TAL) a compétence exclusive. Pour les normes du travail, la CNESST traite les plaintes initiales. La lettre d'intention de poursuivre devrait préciser le tribunal visé.
Ce modèle est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil juridique. Les lois varient selon la juridiction et évoluent avec le temps. Consultez un avocat qualifié pour obtenir des conseils adaptés à votre situation.Clause de non-responsabilité complète
Une erreur ? Signalez-le-nousDocuments Connexes
Vous pourriez également trouver ces documents utiles :
Mise en Demeure (Quebec)
Creez une Mise en Demeure du Quebec en vertu des articles 1594-1595 du Code civil du Quebec. Cet avis ecrit legalement requis met le debiteur en demeure et est un prealable a la plupart des actions civiles au Quebec.
Lettre de mise en demeure pour vices cachés (Québec)
Créez une lettre de mise en demeure pour vices cachés conforme au Code civil du Québec, arts. 1726-1731 (garantie de qualité) et 1739 (délai raisonnable de dénonciation). Ce document dénonce formellement un vice latent découvert après l'achat d'un immeuble ou d'un bien, et exige la réparation, la réduction du prix ou la résolution de la vente.
Accord de règlement à l'amiable — Québec
Accord de règlement à l'amiable (transaction) régi par les articles 2631 à 2637 du Code civil du Québec. Règle les différends par concessions mutuelles avec l'autorité de la chose jugée (art. 2633 CCQ). Comprend un paiement monétaire facultatif, une quittance mutuelle, la confidentialité, le non-dénigrement et la discontinuation des procédures.
Transaction — Règlement à l'amiable — Québec
Transaction (règlement à l'amiable) régie par les articles 2631 à 2637 du Code civil du Québec. Comprend les concessions mutuelles, la quittance finale, un paiement monétaire facultatif, une clause de confidentialité et la discontinuation des procédures en cours. Vaut titre exécutoire (art. 2633 CCQ).