Contrat de licence de marque de commerce
Contrat de licence de marque de commerce — Trade-marks Act s. 50 — Quebec
TRADE-MARK LICENCE AGREEMENT
Contrat de licence de marque de commerce — Trade-marks Act (RSC 1985, c T-13), s. 50 — Quebec
THIS TRADE-MARK LICENCE AGREEMENT is entered into as of [Agreement Date] between:
LICENSOR: [Licensor Name], [Licensor Address] ('Licensor')
LICENSEE: [Licensee Name], [Licensee Address] ('Licensee')
1. GRANT OF LICENCE
Licensed trade-mark(s): [Licensed Mark]
Licensed goods and services: [Licensed Goods]
The Licensor grants to the Licensee a [Exclusivity] licence to use the Licensed Trade-mark(s) in the territory of [Territory] for the goods and services described above, for a term of [Licence Term], subject to the terms of this Agreement.
Sublicensing: [Sublicensing Permitted]. If sublicensing is permitted, each sublicence must require the sublicensee to comply with the quality control standards in this Agreement. Unauthorized sublicensing is a material breach.
2. QUALITY CONTROL (MANDATORY — Trade-marks Act s. 50)
The Licensor must exercise direct or indirect control over the character or quality of goods and services sold under the Licensed Trade-mark(s). Without effective quality control, this licence will be deemed invalid under the Trade-marks Act s. 50(1), which may result in the mark losing its distinctiveness and becoming invalid.
Quality standards: [Quality Standards]
Inspection rights: [Inspection Rights]
The Licensee must maintain quality control records and make them available to the Licensor on request. Any material deviation from the quality standards must be reported to the Licensor within 5 business days.
3. ROYALTIES AND PAYMENT
Royalty structure: [Royalty Structure]
Royalty rate / amount: [Royalty Rate]
Payment terms: [Payment Terms]
The Licensee must maintain accurate books and records sufficient to verify royalty calculations. The Licensor has the right to audit such records on 30 days' written notice, at the Licensor's expense (unless an underpayment of more than 5% is found, in which case audit costs are borne by the Licensee).
4. TERMINATION
Termination rights: [Termination Rights]
Post-termination obligations: [Post-Termination]
All goodwill generated by the Licensee's use of the Licensed Trade-mark(s) inures exclusively to the benefit of the Licensor. The Licensee acquires no rights in the mark other than the licence granted by this Agreement.
5. GOVERNING LAW
This Agreement is governed by the federal Trade-marks Act (RSC 1985, c T-13) and, for contractual obligations, the laws of the Province of Quebec, including the Civil Code of Québec. Disputes shall be resolved by negotiation (30 days), then mediation (IMAQ), then arbitration under Code of Civil Procedure arts. 620–655.
Licensor (Trade-mark Owner)
________________
Signature
Licensee
________________
Signature
Qu'est-ce qu'un Contrat de licence de marque de commerce ?
Le contrat de licence de marque de commerce au Québec est une convention par laquelle le titulaire d'une marque (le concédant) autorise une autre personne (le licencié) à l'utiliser, selon des conditions déterminées. Il est régi par la Loi sur les marques de commerce (L.R.C. 1985, c. T-13), une loi fédérale, dont l'article 50 impose au titulaire d'exercer un contrôle direct ou indirect sur la nature ou la qualité des produits et services associés à la marque. Le contrat couvre l'étendue de la licence, le territoire, les redevances, le contrôle de la qualité, la sous-licence, la durée et la résiliation.
Le contrôle de la qualité est l'élément central d'une licence de marque valide. L'article 50 de la Loi sur les marques de commerce prévoit que l'emploi de la marque par un licencié est réputé profiter au titulaire, à condition que celui-ci contrôle, directement ou indirectement, la nature ou la qualité des produits et services. À défaut d'un tel contrôle, la marque risque de perdre son caractère distinctif et de devenir invalide. Le contrat doit donc prévoir des mécanismes concrets de contrôle de la qualité.
Le contrat devrait préciser si la licence est exclusive ou non exclusive, le territoire et la durée, les redevances et leur mode de calcul, les produits et services visés, les obligations de contrôle de la qualité, les droits de sous-licence et les conditions de résiliation. La bonne foi de l'article 1375 du Code civil du Québec gouverne la relation contractuelle. Un contrat de licence de marque clair protège la valeur et la validité de la marque par un contrôle de la qualité adéquat, encadre l'usage par le licencié et précise les redevances et les conditions de la concession.
Quand avez-vous besoin d'un Contrat de licence de marque de commerce ?
Un(e) Contrat de licence de marque de commerce est nécessaire chaque fois que des parties au Québec souhaitent formaliser leur arrangement concernant les opérations commerciales, la gouvernance d'entreprise et les transactions commerciales. Il existe de nombreuses situations dans lesquelles ce document devient essentiel pour protéger les intérêts de toutes les parties concernées. Dans un contexte commercial, vous pourriez avoir besoin d'un(e) Contrat de licence de marque de commerce lors de l'établissement de nouvelles relations commerciales, de la formalisation d'arrangements existants qui étaient auparavant informels, de l'expansion de vos opérations commerciales, ou de la restructuration d'ententes existantes. Les entreprises immatriculées auprès du REQ devraient s'assurer qu'une documentation appropriée est maintenue pour toutes les transactions commerciales significatives. Vous devriez également envisager d'utiliser un(e) Contrat de licence de marque de commerce lorsqu'il y a eu un changement de circonstances affectant un arrangement existant, lorsque vous devez vous conformer à de nouvelles exigences réglementaires, lorsque vous souhaitez mettre à jour une documentation obsolète, ou lorsque des conseillers professionnels recommandent de formaliser certains aspects de vos affaires. Au Québec, le maintien d'une documentation juridique à jour et exacte est considéré comme une pratique exemplaire et peut aider à prévenir des litiges coûteux. Il est généralement conseillé de préparer un(e) Contrat de licence de marque de commerce avant que des problèmes ne surviennent, plutôt que d'essayer de documenter les modalités après qu'un différend ait déjà commencé. La documentation proactive apporte clarté et réduit le potentiel de malentendus. Le moment de l'exécution est également important : au Québec, certains documents doivent être exécutés avant que des actions spécifiques ne soient prises ou dans des délais prescrits pour être efficaces.
Que faut-il inclure dans votre Contrat de licence de marque de commerce ?
Un(e) Contrat de licence de marque de commerce bien rédigé(e) pour utilisation au Québec devrait contenir plusieurs éléments essentiels pour garantir son efficacité juridique et offrir une protection adéquate à toutes les parties. Identification des parties : Le document doit clairement identifier toutes les parties concernées, y compris leurs noms légaux complets, adresses et numéros d'identification pertinents. Pour les particuliers au Québec, cela inclut le numéro d'assurance sociale ou le permis de conduire. Pour les entreprises, le numéro d'entreprise du Québec (NEQ) et l'adresse du siège social doivent être précisés. Considérants et contexte : Le document devrait inclure des informations de contexte expliquant le cadre et l'objet de l'arrangement. Cela aide à établir les intentions des parties et peut être important pour l'interprétation des termes du document en cas d'ambiguïté ultérieure, conformément aux articles 1425 à 1432 du C.c.Q. Clauses opérationnelles : Les modalités et conditions principales doivent être énoncées clairement et de manière exhaustive. Cela comprend les droits et obligations de chaque partie, toute condition ou préalable, la durée de l'arrangement et toute limitation ou restriction. Tous les termes clés doivent être définis avec précision pour éviter l'ambiguïté et les différends potentiels. Modalités financières : Le cas échéant, le document doit préciser tout paiement, frais, dépôt ou autre contrepartie financière. Les montants en dollars canadiens (CAD), les calendriers de paiement et les méthodes de paiement doivent être clairement indiqués. Toute disposition relative aux paiements en retard, aux frais d'intérêt (conformément à l'art. 1565 C.c.Q.) ou aux ajustements doit également être incluse. Durée et résiliation : Le document doit préciser sa durée, y compris la date de début, la date de fin ou les conditions d'expiration, et toute disposition de renouvellement ou de prolongation. Les circonstances dans lesquelles l'une ou l'autre des parties peut résilier l'arrangement de manière anticipée doivent être clairement définies, de même que les exigences de préavis et les conséquences de la résiliation. Résolution des différends : Le document doit inclure des dispositions pour la résolution de tout différend pouvant survenir, comme la négociation, la médiation, l'arbitrage ou le recours aux tribunaux. Au Québec, les parties peuvent choisir de spécifier la compétence des tribunaux québécois et le droit applicable (C.c.Q. et Code de procédure civile). Loi applicable et juridiction : Le document doit préciser qu'il est régi par les lois du Québec et que les différends seront soumis à la compétence des tribunaux québécois. Ceci est particulièrement important dans les transactions interprovinciales ou lorsque les parties sont situées dans différentes juridictions. Signatures et exécution : Le document doit être dûment signé par toutes les parties ou leurs représentants autorisés. Au Québec, certains documents peuvent nécessiter d'être attestés par témoin, notariés (acte notarié en vertu de l'art. 2819 C.c.Q.) ou exécutés sous forme d'acte authentique pour être juridiquement efficaces. La date d'exécution doit être clairement consignée et chaque partie doit conserver un exemplaire original signé.
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}Questions Fréquentes
En vertu de l'art. 50(1) de la Loi sur les marques de commerce, une licence d'emploi d'une marque de commerce n'est réputée valide que si le donneur de licence (propriétaire de la marque) exerce un contrôle direct ou indirect sur les caractéristiques ou la qualité des marchandises vendues ou des services exécutés sous la marque par le preneur de licence. Cette exigence de contrôle de la qualité reflète l'objet fondamental des marques de commerce en tant qu'indicateurs de source — si le donneur de licence ne contrôle pas la qualité, la marque n'identifie plus de manière fiable les marchandises ou services comme provenant d'une source unique et peut devenir invalide par manque de distinctivité. En pratique, les dispositions de contrôle de la qualité doivent figurer dans le contrat de licence écrit et le donneur de licence doit effectivement exercer ce contrôle — des dispositions théoriques sans supervision réelle peuvent être insuffisantes. Les mécanismes courants de contrôle de la qualité comprennent : les fiches techniques, les échantillons de produits, les inspections d'usine, les programmes de clients mystères et les droits d'audit contractuels.
Une licence de marque de commerce exclusive accorde au preneur de licence le droit exclusif d'employer la marque dans le territoire défini et pour les marchandises ou services définis — le donneur de licence s'engage à ne pas employer la marque lui-même ni à accorder de licences à d'autres parties dans le cadre de l'exclusivité. Une licence non exclusive permet au donneur de licence de concéder simultanément la même marque à plusieurs preneurs de licence dans le même territoire. Le preneur de licence exclusif a des droits plus étendus pour faire respecter la marque contre les contrevenants tiers — en vertu de l'art. 55.1 de la Loi sur les marques de commerce, un preneur de licence exclusif peut engager des procédures pour violation si le propriétaire omet de le faire. Le contrat de licence devrait préciser clairement s'il est exclusif, co-exclusif (nombre limité de preneurs de licence) ou non exclusif, car cela affecte considérablement la valeur commerciale et les recours disponibles pour le preneur de licence.
Les redevances de marque de commerce dans un contrat de licence québécois sont généralement structurées de plusieurs façons. Une redevance proportionnelle est un pourcentage des ventes nettes (revenus des ventes de marchandises ou de services portant la marque licenciée, moins les retours, remises et taxes) payée périodiquement (mensuellement, trimestriellement). Une redevance forfaitaire est un paiement fixe par période indépendamment des ventes effectives. Une redevance annuelle minimale garantit au donneur de licence un paiement minimum indépendamment des ventes réelles, protégeant contre la sous-exploitation de la marque par le preneur de licence. Un droit de licence initial (paiement initial) peut être exigé à la signature comme contrepartie de l'octroi de la licence. La plupart des licences commerciales de marques de commerce combinent une redevance annuelle minimale avec une redevance proportionnelle — la redevance proportionnelle est créditée contre tout déficit de redevance minimale. Les paiements de redevances sont soumis à la TPS/TVQ au Québec.
Si une licence de marque de commerce ne respecte pas l'exigence de contrôle de la qualité de l'art. 50 de la Loi sur les marques de commerce, la licence peut être jugée invalide, avec de graves conséquences. Une licence invalide signifie que l'emploi de la marque par le preneur de licence ne bénéficie pas au donneur de licence — le donneur de licence ne peut pas comptabiliser l'emploi du preneur de licence pour appuyer la validité de la marque pendant la période concernée. Si le donneur de licence s'est appuyé sur l'emploi sous licence pour maintenir la distinctivité de la marque et qu'aucun contrôle de qualité adéquat n'existait, un tiers peut demander à l'OPIC la radiation de la marque pour perte de distinctivité (Loi sur les marques de commerce, art. 18(1)b)). Les parties à une licence invalide peuvent également perdre le droit de faire respecter la marque contre les contrevenants pendant la période d'invalidité. Pour éviter ces risques, une licence écrite avec de véritables dispositions de contrôle de la qualité est essentielle pour tout donneur de licence de marque de commerce au Québec.
A Trade-mark Licence Agreement — Quebec (Trade-marks Act) does not legally require a lawyer in Quebec, and individuals and businesses may draft and execute the document independently. However, seeking independent legal advice from a qualified Quebec lawyer is recommended for transactions involving substantial financial value, complex regulatory requirements, or cross-border elements where multiple legal jurisdictions may apply. A lawyer can verify that the document complies with all applicable statutory requirements, identify potential risks specific to the transaction, and confirm that the terms adequately protect the interests of all parties involved. The Superior Court of Québec has jurisdiction over disputes arising from this type of document, and Registraire des entreprises du Québec may impose additional compliance obligations depending on the nature of the underlying transaction. Professional legal review is particularly advisable where the document will be submitted to government agencies or used as evidence in legal proceedings.
Ce modèle est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil juridique. Les lois varient selon la juridiction et évoluent avec le temps. Consultez un avocat qualifié pour obtenir des conseils adaptés à votre situation.Clause de non-responsabilité complète
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