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Acte de Donation-Partage (Belgique)

Maintenu par Vladislav Sergienko, Fondateur·Modèle modifié pour la dernière fois: ·Signaler une erreur

Qu'est-ce qu'un Acte de Donation-Partage (Belgique) ?

L'Acte de Donation-Partage en Belgique est régi par Code civil belge livre 4 art. 1075-1080 et règle les droits des héritiers sur la succession conformément au droit belge.

La caractéristique fondamentale de la Donation-Partage réside dans le double effet qu'elle produit: d'une part un effet libéral (la donation) par lequel le donateur s'appauvrit définitivement au profit des gratifiés, et d'autre part un effet partiel de partage anticipé qui fige les valeurs des biens attribués à la date de l'acte. Ce figement des valeurs est l'avantage principal par rapport à la donation ordinaire: selon l'article 4.243 du Code civil belge livre 4, les biens faisant l'objet d'une Donation-Partage sont évalués à leur valeur au jour de l'acte notarié, et non à leur valeur au jour du décès du donateur. Cette règle, dite du 'gel des valeurs', protège les donataires contre les rapports à la succession des biens fortement valorisés entre la donation et le décès, ce qui est particulièrement avantageux pour des parts d'entreprises familiales, des immeubles en zone de forte plus-value, ou des portefeuilles de titres.

La Donation-Partage est exclusivement un acte notarié en Belgique: elle ne peut pas être formalisée sous seing privé ni par testament. La Loi du 25 ventôse an XI sur le notariat rend l'intervention d'un Notaire obligatoire pour toute donation en droit belge (article 931 ancien Code civil). Le Notaire vérifie le respect des conditions légales de validité (capacité du donateur, acceptation des donataires, disponibilités successorales), évalue les biens donnés pour établir la base des droits d'enregistrement, et rédige l'acte en minute conservé dans son minutier. Pour les donations d'immeubles, la transcription à la Conservation des hypothèques (devenue Bureau de Sécurité juridique du SPF Finances depuis 2018) est requise pour l'opposabilité aux tiers.

La réforme du 31 juillet 2017 a sensiblement élargi le champ de la Donation-Partage en permettant les donations-partages transgénérationnelles (sautant une génération) et les donations-partages incluant des tiers non-héritiers avec l'accord des réservataires. L'article 1077ter CC livre 4 permet désormais au donateur d'inclure dans la Donation-Partage un cohabitant légal reconnu, un gendre ou une belle-fille du donataire acceptant, ce qui offre des possibilités de planification successorale enrichies pour les familles recomposées ou les entrepreneurs souhaitant impliquer un repreneur extérieur à la famille. Cette extension, saluée par la doctrine belge (Professeurs Leleu de l'UCLouvain et Michiels de l'UGent), répond à l'évolution des structures familiales belges contemporaines.

Sur le plan fiscal, la Donation-Partage mobilière bénéficie en Belgique de taux d'enregistrement réduits: en Région wallonne et à Bruxelles-Capitale, 3,3 % en ligne directe (descendants, ascendants) pour les donations entre vifs de biens mobiliers réalisées devant Notaire belge (article 131 Code des droits d'enregistrement wallon); en Région flamande, le taux est de 3 % pour les biens mobiliers en ligne directe. Pour les biens immobiliers, les droits d'enregistrement sont plus élevés mais restent inférieurs aux droits de succession applicables au décès. La Donation-Partage permet ainsi d'organiser la transmission patrimoniale en minimisant la charge fiscale globale tout en garantissant une répartition équitable entre les descendants du donateur.

Quand avez-vous besoin d'un Acte de Donation-Partage (Belgique) ?

L'Acte de Donation-Partage répond à plusieurs situations concrètes dans lesquelles un ascendant souhaite organiser de son vivant la transmission de tout ou partie de son patrimoine à ses descendants tout en évitant les conflits successoraux post-mortem qui paralysent trop souvent les familles belges.

Un entrepreneur souhaitant transmettre son entreprise familiale (société anonyme, SRL, SPRL ou société en nom collectif enregistrée à la Banque-Carrefour des Entreprises) à un ou plusieurs enfants repreneurs recourt à la Donation-Partage pour deux raisons principales. D'abord, le gel des valeurs à la date de l'acte protège les donataires non-repreneurs: les parts transmises sont évaluées le jour de la donation, et la plus-value ultérieure liée au travail du repreneur n'entre pas dans le rapport successoral. Ensuite, en Région flamande, la transmission d'entreprises familiales est exonérée des droits d'enregistrement sous conditions de continuation de l'activité pendant cinq ans (Décret flamand du 22 mars 2019 sur la schenking van familiale ondernemingen).

Des parents souhaitant prévenir les conflits successoraux entre enfants aux situations financières contrastées — l'un propriétaire d'un appartement offert par les parents, l'autre ayant bénéficié d'un financement pour ses études à l'étranger, le troisième n'ayant rien reçu — utilisent la Donation-Partage pour cristalliser et compenser ces inégalités de traitement antérieures. La Donation-Partage constate, valorise et intègre les donations antérieures de chaque enfant dans un partage global équilibré, en attribuant à l'enfant qui a reçu le moins un bien complémentaire et en organisant éventuellement une soulte compensatrice entre enfants.

Un propriétaire foncier possédant plusieurs immeubles (maison familiale, appartement locatif, terrain à bâtir) dans différentes Régions belges planifie la transmission à ses enfants en organisant l'attribution spécifique de chaque bien à chaque héritier selon leurs préférences et leurs capacités. La Donation-Partage évite ainsi l'indivision successorale forcée qui se crée lors du décès sans testament ni planification, obligeant les héritiers à demander un partage judiciaire impliquant un Notaire désigné par le Juge de paix et générant des frais judiciaires parfois supérieurs à la valeur des biens partagés.

Un donateur-partageur souhaitant inclure ses petits-enfants (enfants d'un enfant décédé ou d'un enfant qui renonce à sa part) recourt à la Donation-Partage transgénérationnelle introduite par la réforme de 2017 (article 1076bis CC livre 4). Cette possibilité, inédite en droit belge avant 2018, permet de «sauter une génération» avec l'accord de l'enfant intermédiaire et d'attribuer directement des biens aux petits-enfants, ce qui peut être fiscalement avantageux si l'enfant intermédiaire dispose déjà d'un patrimoine suffisant et souhaitait de toute façon transmettre cet héritage à ses propres enfants.

Un ascendant souhaitant protéger son conjoint survivant — époux ou épouse, ou cohabitant légal enregistré à la commune — tout en avantageant ses enfants d'un premier mariage recourt à la Donation-Partage pour organiser un équilibre entre les droits successoraux du conjoint (usufruit sur le logement familial, article 4.146 CC livre 4) et les droits des enfants (réserve héréditaire 50 %, article 4.144 CC livre 4). La Donation-Partage peut prévoir une attribution prioritaire du logement familial à un enfant sous condition de constitution d'un usufruit viagère en faveur du parent survivant, assurant à ce dernier le maintien dans son domicile.

Que faut-il inclure dans votre Acte de Donation-Partage (Belgique) ?

Un Acte de Donation-Partage belge valable requiert la présence et la correcte formulation de plusieurs éléments substantiels contrôlés par le Notaire instrumentant. L'omission ou l'imprécision d'un de ces éléments peut entraîner la requalification de l'acte en donation ordinaire, avec perte du bénéfice du gel des valeurs, ou la nullité partielle des attributions pour dépassement de la quotité disponible.

Identification du donateur-partageur. Le donateur doit être identifié par ses nom, prénoms, date et lieu de naissance, numéro national de Registre national (RNRPP), état civil et régime matrimonial. Le régime matrimonial détermine la composition du patrimoine pouvant faire l'objet de la donation: en régime légal (communauté réduite aux acquêts, article 2.3.25 CC livre 2), le donateur ne peut donner ses biens propres sans accord du conjoint pour les actes de disposition importants; les acquêts ne peuvent être donnés qu'avec l'accord du conjoint (article 2.3.73 CC livre 2). Pour les Donations-Partages conjointes entre époux (article 1076 CC livre 4), les deux époux sont co-donateurs et toute la procédure est documentée dans un acte unique.

Identification précise des donataires-partagés. Chaque enfant (ou petit-enfant en cas de donation transgénérationnelle) est identifié avec ses coordonnées complètes et son lien de parenté avec le donateur. Tous les enfants vivants et les représentants des enfants prédécédés doivent être associés à la Donation-Partage pour qu'elle produise l'effet de partage: un enfant omis ne subit pas le gel des valeurs et pourra demander le rapport des biens reçus par ses frères et sœurs lors de la succession (article 4.243 al. 3 CC livre 4 a contrario). En pratique, même un enfant qui refuse sa part ou qui reçoit moins que les autres doit être présent ou représenté à l'acte.

Description et évaluation des biens donnés-partagés. Pour chaque bien attribué à chaque donataire: description précise (adresse cadastrale et parcelle pour les immeubles, IBAN et établissement pour les comptes, numéro de châssis pour les véhicules, numéro BCE et nombre de parts pour les sociétés), titres de propriété, évaluation en EUR au jour de l'acte. L'évaluation est fondamentale car elle détermine la base des droits d'enregistrement, l'égalité des attributions entre donataires, et le seuil du gel des valeurs. Sur forms-legal.com, vous trouverez des modèles d'évaluation pour les principales catégories d'actifs (immeubles à usage d'habitation, parts sociales, portefeuilles d'investissement, fonds de commerce).

Soulte compensatrice entre donataires. Si les valeurs attribuées à chaque donataire sont inégales, l'acte prévoit une soulte compensatrice: le donataire ayant reçu plus verse à celui ayant reçu moins une somme d'argent pour rétablir l'égalité ou la proportion souhaitée par le donateur. La soulte peut être payée immédiatement à l'acte ou échelonnée avec intérêts. Elle est soumise aux droits d'enregistrement selon les règles de droit commun.

Charges et conditions attachées aux attributions. Le donateur peut assortir les attributions de charges (obligation d'entretien du donateur âgé, maintien dans les lieux du parent survivant usufruituaire, financement des études d'un autre descendant) et de conditions résolutoires (retour des biens si le donataire décède sans descendance, article 4.167 CC livre 4 réformé). Ces charges et conditions doivent être formulées avec précision pour être exécutables devant le Tribunal de la famille compétent.

Disposition relative à l'égalité de traitement et au rapport successoral. L'acte doit mentionner si les attributions sont faites en avancement d'hoirie (imputable sur la réserve et la quotité disponible du donataire) ou hors part (imputable sur la seule quotité disponible). Cette mention détermine les droits de rapport lors de la succession ultérieure du donateur et doit correspondre aux intentions réelles du donateur telles qu'exprimées devant le Notaire. La réforme de 2017 a modifié les règles de rapport pour les donations faites en avancement d'hoirie (article 4.206 et suivants CC livre 4), en distinguant selon que le bien donné s'est valorisé ou déprécié entre la donation et le décès.

Droits d'enregistrement et régime fiscal régional. L'acte prévoit qui supportera les droits d'enregistrement exigibles: en Région wallonne et à Bruxelles, 3,3 % pour les biens mobiliers en ligne directe (article 131 CDE wallon); en Région flamande, 3 % (Vlaamse Codex Fiscaliteit, art. 2.8.4.1.2). Ces droits sont calculés sur la valeur venale des biens au jour de l'acte telle qu'évaluée par le Notaire et vérifiée par l'Administration générale de la Documentation patrimoniale du SPF Finances. Les parties doivent être informées des abattements disponibles (abattement mobilier de 15 000 EUR par donataire en Région wallonne) et des exonérations pour entreprises familiales.

Comment remplir votre Acte de Donation-Partage (Belgique)

La préparation et la rédaction d'un Acte de Donation-Partage belge exigent une concertation préalable entre le donateur, tous les donataires et le Notaire instrumentant. Suivez ces étapes pour préparer un acte valable et fiscalement optimisé.

Étape 1 — Inventaire patrimonial complet. Dressez avec le Notaire un inventaire exhaustif de tous vos biens: immeubles (avec adresses cadastrales et valeurs vénales actuelles), comptes bancaires (IBAN, établissements KBC/Belfius/BNP Paribas Fortis/ING Belgique, soldes), parts sociales (numéros BCE, statuts, valorisation), polices d'assurance-vie, portefeuilles d'investissement, collections et objets de valeur. Identifiez clairement les biens propres (antérieurs au mariage ou reçus par héritage/donation) et les acquêts communs si vous êtes marié sous le régime légal.

Étape 2 — Consultation préalable de tous les donataires. Organisez une réunion de famille avec tous vos enfants (et petits-enfants si donation transgénérationnelle envisagée) pour présenter votre projet de Donation-Partage. Expliquez les principes d'évaluation, les attributions envisagées, les soultes compensatrices prévues et les charges éventuelles. Cette concertation préalable réduit les risques de contestation ultérieure devant le Tribunal de la famille et facilite la signature finale chez le Notaire. La présence des conjoints des donataires est recommandée pour les informer de l'incidence sur leur régime matrimonial.

Étape 3 — Évaluation des biens par des experts. Pour les biens immobiliers, mandatez un expert immobilier agréé (IPI — Institut professionnel des agents immobiliers ou expert-géomètre) pour obtenir une évaluation venale certifiée à la date de l'acte. Pour les parts de sociétés non cotées, une évaluation par un réviseur d'entreprises (Institut des Réviseurs d'Entreprises — IRE) ou par un expert-comptable assermenté est recommandée pour éviter une requalification fiscale par l'Administration générale de la Documentation patrimoniale.

Étape 4 — Calcul de la disponibilité successorale. Le Notaire vérifie que les attributions projetées ne dépassent pas la quotité disponible (50 % du patrimoine global en présence d'enfants depuis le 1er septembre 2018, article 4.144 CC livre 4). Si les donations dépassent la quotité disponible, les héritiers réservataires pourront demander la réduction après décès (article 4.214 CC livre 4). Pour les donations précédentes déjà consenties, le Notaire les intègre dans le calcul de la disponibilité successorale.

Étape 5 — Rédaction du projet d'acte par le Notaire. Après validation des évaluations et de la disponibilité successorale, le Notaire rédige le projet d'acte qui détaille: les identifications complètes, la description précise de chaque bien attribué à chaque donataire, les évaluations certifiées, les soultes compensatrices éventuelles, les charges et conditions, la mention 'en avancement d'hoirie ou hors part', et les modalités de calcul des droits d'enregistrement. Lisez attentivement le projet avec votre conseiller juridique avant la signature.

Étape 6 — Signature de l'acte devant le Notaire. Le jour de la signature, le donateur et tous les donataires se présentent à l'étude du Notaire avec leurs pièces d'identité. Si un donataire ne peut pas être présent, il peut mandater un représentant par procuration notariée spéciale. Le Notaire donne lecture intégrale de l'acte avant la signature de toutes les parties. Après signature, le Notaire conserve l'acte en minute dans son minutier.

Étape 7 — Formalités post-acte. Pour les donations d'immeubles, le Notaire procède à la transcription de l'acte au Bureau de Sécurité juridique du SPF Finances (ancienne Conservation des hypothèques) dans les trente jours pour l'opposabilité aux tiers. Pour les donations de parts sociales, le Notaire inscrit les modifications dans les statuts de la société à la Banque-Carrefour des Entreprises via le Greffe du Tribunal de l'entreprise. Pour les comptes bancaires, les donataires présentent l'acte notarié aux établissements bancaires pour le virement ou le changement de titularité.

Étape 8 — Conservation et indexation au CRT. La Donation-Partage n'est pas inscrite au Registre central des testaments (CRT), contrairement aux testaments. Elle est conservée dans le minutier du Notaire et transcrite au Bureau de Sécurité juridique. Informez vos héritiers de l'existence de cet acte et du nom du Notaire instrumentant pour faciliter le règlement de votre succession.

Erreurs courantes à éviter dans votre Acte de Donation-Partage (Belgique)

La Donation-Partage est un acte complexe dont les effets se mesurent souvent sur plusieurs décennies. Les erreurs commises lors de la rédaction ou de la planification peuvent coûter des dizaines de milliers d'euros en droits de succession supplémentaires ou conduire à des conflits judiciaires interminables entre héritiers.

Omettre un enfant dans la Donation-Partage. La jurisprudence constante du Tribunal de la famille confirme que l'omission d'un enfant dans la Donation-Partage prive ce dernier du gel des valeurs: il pourra demander le rapport de l'intégralité des biens reçus par ses frères et sœurs lors de la succession du donateur, à la valeur du jour du décès et non à la valeur du jour de la donation. Pour les entreprises familiales ayant fortement progressé, cette erreur peut avoir des conséquences financières catastrophiques pour les donataires-repreneurs. Solution: même si un enfant reçoit moins ou rien dans la Donation-Partage, sa présence à l'acte est nécessaire pour qu'il soit lié par le gel des valeurs.

Sous-évaluer les biens pour minimiser les droits d'enregistrement. L'Administration générale de la Documentation patrimoniale du SPF Finances dispose d'un droit de contrôle et de rectification des évaluations dans les deux ans suivant la transcription de l'acte au Bureau de Sécurité juridique (article 187 Code des droits d'enregistrement). Une sous-évaluation flagrante d'un immeuble ou de parts sociales peut entraîner une cotisation complémentaire de droits d'enregistrement majorée d'une amende égale au double des droits éludés. Solution: mandatez un expert immobilier agréé IPI ou un réviseur d'entreprises pour obtenir une évaluation certifiée à la valeur de marché.

Oublier d'inclure les donations antérieures dans le calcul de la disponibilité. Si le donateur a consenti des donations antérieures à certains enfants (financement d'études, apport pour achat immobilier, aide à la création d'entreprise) sans les intégrer dans la Donation-Partage, le calcul de la disponibilité successorale peut s'avérer inexact. Les enfants avantagés antérieurement peuvent contester la Donation-Partage pour dépassement de la quotité disponible après le décès du donateur. Solution: demandez au Notaire de recenser et d'évaluer toutes les donations antérieures et de les intégrer dans l'acte, soit comme donations en avancement d'hoirie déjà réalisées, soit comme compensation dans la soulte.

Négliger l'incidence du régime matrimonial sur les biens donnés. En régime de communauté légale, les acquêts (biens acquis pendant le mariage par le travail des époux) ne peuvent être donnés qu'avec l'accord du conjoint (article 2.3.73 CC livre 2). Un donateur marié qui donne des acquêts sans l'accord notarié de son conjoint expose la donation à une action en nullité de ce dernier dans les deux ans à compter de sa connaissance de l'acte. Solution: faites participer le conjoint à l'acte de Donation-Partage ou obtenez son consentement exprès dans un acte séparé si les biens donnés comprennent des acquêts communs.

Omettre la clause de retour conventionnel pour les biens immobiliers précieux. Sans clause de retour conventionnel (article 4.167 CC livre 4), si un donataire décède sans enfants avant le donateur, le bien donné entre dans la succession du donataire et est transmis à ses héritiers légaux (conjoint du donataire, collatéraux), et non au donateur. Le bien peut ainsi sortir définitivement de la famille du donateur. Solution: intégrez systématiquement une clause de retour conventionnel exonérée des droits de succession pour les biens immobiliers importants transmis à des donataires jeunes sans descendance établie.

Questions Fréquentes

Modèle référencé aux textes légaux — Modèle modifié pour la dernière fois en juin 2026

Ce modèle est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil juridique. Les lois varient selon la juridiction et évoluent avec le temps. Consultez un avocat qualifié pour obtenir des conseils adaptés à votre situation.Clause de non-responsabilité complète

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