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Suspension du Contrat de Travail (Belgique)

Maintenu par Vladislav Sergienko, Fondateur·Modèle modifié pour la dernière fois: ·Signaler une erreur

Qu'est-ce qu'un Suspension du Contrat de Travail (Belgique) ?

La Suspension du Contrat de Travail en Belgique est régie par Loi du 3 juillet 1978 sur les contrats de travail, art. 26-46 (causes de suspension) et encadre la rupture de la relation de travail selon le droit belge du travail.

L'article 26 de la Loi du 3 juillet 1978 établit le principe général des causes de suspension, qui peuvent être liées a la personne du travailleur (maladie, maternité, congé parental, service militaire) ou a des circonstances extérieures (force majeure, intempéries, chômage économique). La Loi distingue les suspensions qui donnent lieu au maintien de la rémunération par l'employeur (salaire garanti aux articles 52 et 70) et celles qui donnent lieu au paiement d'allocations par des organismes extérieurs (ONEM pour le chômage économique, INAMI pour l'incapacité de travail, SPF Sécurité sociale pour le congé parental).

L'incapacité de travail pour maladie ou accident constitue la cause de suspension la plus fréquente en pratique. L'article 31 de la Loi du 3 juillet 1978 règle le régime du salaire garanti : pour les employés, l'employeur maintient le salaire normal pendant 30 jours calendaires à partir du premier jour d'incapacité ; pour les ouvriers, le premier jour est à charge de l'INAMI (mutuelle) sauf convention collective contraire, et l'employeur intervient pour des délais variables selon l'ancienneté (7 jours ou 14 jours) au titre du salaire garanti. Après expiration du salaire garanti, l'INAMI (Institut national d'assurance maladie-invalidité) prend en charge les indemnités d'invalidité primaire (60 % du salaire brut plafonné) pendant un an, puis en invalidité (40 % ou 65 % selon la catégorie du bénéficiaire).

Le crédit-temps est une autre cause de suspension majeure, encadrée par la CCT n. 103 du 27 juin 2012 conclue au sein du Conseil national du Travail (CNT) et par l'Arrêté royal du 12 décembre 2001. Le crédit-temps permet au travailleur de réduire ou d'interrompre temporairement ses prestations avec l'accord de l'employeur (ou de plein droit dans certains cas). Le travailleur bénéficie d'allocations de l'ONEM (Office national de l'emploi / RVA) calculées selon le nombre d'heures de réduction et son ancienneté dans l'entreprise. La CCT n. 103 distingue le crédit-temps sans motif (quota de 51 mois sur l'ensemble de la carrière), le crédit-temps avec motif soins (enfant de moins de 8 ans, personne handicapée, soins palliatifs) et le crédit-temps fin de carrière (à partir de 55 ans).

Le chômage économique pour employés a été introduit par la Loi du 30 juillet 2018 relative a la protection des personnes physiques, après avoir été temporairement prévu par la Loi du 12 juin 2020 dans le cadre de la crise sanitaire. L'article 26 de la Loi du 3 juillet 1978 lui était applicable par analogie avant la réforme. Le chômage économique pour employés permet a l'employeur de suspendre temporairement l'exécution du contrat de travail pour des raisons économiques, avec allocation ONEM compensatoire et complément employeur selon les conventions collectives sectorielles applicables (commission paritaire). La procédure requiert une notification préalable a l'ONEM et aux travailleurs selon des délais précis.

Le congé de maternité est règle par les articles 39 et 41 de la Loi du 16 mars 1971 sur le travail, tels que modifies par la Loi du 28 août 2012. La travailleuse bénéficie d'une protection absolue contre le licenciement pendant la grossesse et jusqu'a un mois après la fin du congé de maternité. L'INAMI prend en charge les indemnités de maternité (82 % du salaire brut plafonné pendant les premières 30 semaines, puis 75 %). L'employeur complemente éventuellement selon la convention collective sectorielle. Le congé de paternité ou de naissance est prévu a l'article 30 de la Loi du 3 juillet 1978 (20 jours, dont 3 à charge de l'employeur, le reste à charge de l'INAMI).

La force majeure au sens du droit du travail belge est une cause de suspension admise lorsqu'un événement extérieur, imprevistible et irrésistible, rend temporairement impossible la prestation de travail, sans que la responsabilité d'aucune des parties soit engagée. Les exemples jurisprudentiels comprennent les intempéries extrêmes empêchant l'accès au chantier, les catastrophes naturelles, les fermetures administratives ou les pannes totales des systèmes informatiques. La force majeure doit être temporaire : si elle devient définitive, elle entraîne la dissolution du contrat (article 32, 5. Loi 3/7/1978) et non la suspension.

Quand avez-vous besoin d'un Suspension du Contrat de Travail (Belgique) ?

La notification de Suspension du Contrat de Travail en Belgique est nécessaire dans les situations suivantes, chaque cas correspondant a un régime légal et financier distinct.

Incapacité de travail pour maladie ou accident. Lorsque le travailleur est dans l'impossibilité de travailler pour des raisons de santé, une communication formelle de la suspension est utile pour enclencher les procédures de salaire garanti (articles 52 et 70 de la Loi du 3 juillet 1978) et les démarches auprès de l'INAMI (mutuelle). Le travailleur doit remettre un certificat médical dans les deux jours ouvrables suivant le début de l'incapacité (article 31, par. 2 Loi 3/7/1978). L'absence de notification régulière peut permettre a l'employeur d'invoquer une absence injustifiée.

Congé de maternité ou pause d'allaitement. La travailleuse enceinte doit informer l'employeur de son état au plus tard sept semaines avant la date prévue de l'accouchement pour un congé de maternité de 15 semaines (17 semaines en cas de naissances multiples). La suspension formelle permet a l'employeur de planifier le remplacement et d'activer les démarches auprès de l'INAMI et de la mutuelle du travailleur.

Congé parental ou congé pour raisons impérieuses. Le travailleur souhaitant prendre un congé parental (Loi du 22 avril 2012 et AR du 29 octobre 1997) ou un congé pour soins a un enfant malade grave doit en faire la demande formelle par écrit a l'employeur, avec un préavis de deux mois en principe (sauf accord contraire). La notification de suspension confirme l'accord de l'employeur et les modalités financières (allocations ONEM et complément éventuel).

Crédit-temps sans motif ou avec motif soins. La demande de crédit-temps (CCT n. 103 du CNT) doit être notifiée a l'employeur par écrit avec un délai de préavis variable selon le type de crédit (6 mois pour le crédit-temps a temps plein, 3 mois pour le crédit-temps a mi-temps ou 1/5ème). La suspension formalise la période de réduction ou d'interruption des prestations et les conditions financières (allocations ONEM selon les barèmes de l'AR du 12 décembre 2001).

Chômage économique pour employés (Loi du 30 juillet 2018). Lorsque l'entreprise connaît des difficultés économiques temporaires qui rendent impossibles les prestations normales, l'employeur peut recourir au chômage économique pour employés. La procédure requiert une notification préalable de l'ONEM et du conseil d'entreprise (ou, à défaut, de la délégation syndicale), une période d'attente de sept jours ouvrables avant le début de la suspension, et la transmission des formulaires C106.A a l'ONEM. Chaque semaine de chômage économique est soumise a une notification hebdomadaire spéciale.

Suspension pour force majeure temporaire. En cas de catastrophe naturelle, de sinistre grave ou d'événement imprévisible et irrésistible rendant temporairement impossible la poursuite du travail, l'employeur doit notifier la suspension a l'ONEM dans les meilleurs délais et informer formellement les travailleurs. La force majeure donne lieu a des allocations de chômage temporaires pendant la période de suspension, sous réserve de la vérification de la cause par l'ONEM.

Suspension disciplinaire. Dans certains cas prévus par le règlement de travail (Loi du 8 avril 1965), l'employeur peut prononcer une suspension disciplinaire sans rémunération pour sanctionner un manquement grave qui ne justifie pas encore un licenciement pour motif grave. L'article 32ter de la Loi du 3 juillet 1978 encadre ce type de suspension dont la durée maximale est généralement de trois jours dans les règlements de travail sectoriels.

Que faut-il inclure dans votre Suspension du Contrat de Travail (Belgique) ?

Un document de Suspension du Contrat de Travail en Belgique doit comporter les éléments essentiels suivants pour être valide, compréhensible et opposable aux tiers (ONEM, INAMI, mutuelles, inspection sociale).

Identification précise des parties et du contrat. Le document mentionne la dénomination sociale complète de l'employeur avec le numéro BCE/KBO, son siège social, la commission paritaire applicable et le nom du signataire habilite. Il identifie le travailleur (nom, prénom, adresse, fonction, date d'entrée en service) pour permettre le lien avec le dossier ONEM ou INAMI. Ces éléments conditionnent la validité des démarches administratives auprès des organismes sociaux.

Cause légale de la suspension avec référence au texte applicable. Le document cite expressément la cause de suspension et son fondement légal : article 31 (maladie), article 39 Loi du 16 mars 1971 (maternité), article 26 Loi 3/7/1978 avec Loi du 30 juillet 2018 (chômage économique employés), CCT n. 103 du CNT avec AR 12 décembre 2001 (crédit-temps), AR du 29 octobre 1997 (congé parental), ou article 26 pour la force majeure. La référence précise évite toute ambiguïté sur le régime juridique applicable et sur les droits et obligations des deux parties.

Dates de début et de fin prévue. Le document indique la date de début de la suspension (premier jour de non-prestation) et, si elle est connue, la date de fin prévue. Pour les suspensions a durée indéterminée (maladie prolongée, congé parental de durée variable), le document peut mentionner uniquement la date de début et la condition de fin (reprise constatée par certificat médical de reprise du travail, fin du congé parental selon accord). La précision des dates conditionne le calcul des allocations ONEM ou INAMI et des droits a la reprise.

Traitement de la rémunération pendant la suspension. Élément crucial, le document précise si l'employeur maintient tout ou partie de la rémunération (salaire garanti aux articles 52 et 70 de la Loi du 3 juillet 1978), si le travailleur bénéficie d'allocations externes (ONEM via FGTB/CSC/CGSLB/CAPAC ou INAMI via mutuelle) et si l'employeur verse un complément. Pour les employés, le salaire garanti est de 30 jours calendaires pour maladie. Pour le crédit-temps, les allocations ONEM varient selon le type de crédit et le secteur. Sur forms-légal.com ce modèle est disponible gratuitement avec les autres documents de suspension et de rupture du contrat en Belgique.

Avantages contractuels maintenus ou suspendus. La lettre liste les avantages maintenus (assurance hospitalisation, assurance groupe, éventuellement véhicule de société dans les limites prévues) et ceux suspendus (titres-repas en général non payes pour les jours non prestes, écochèques proratises). Pour le véhicule de société en cas de maladie, la jurisprudence de la Cour du travail de Bruxelles (arrêt du 25 mars 2019) admet que l'employeur peut le retirer après 30 jours d'incapacité si le contrat ou la CCT sectorielle ne garantit pas son maintien.

Obligations du travailleur pendant la suspension. Le document rappelle les obligations du travailleur : transmission du certificat médical dans le délai légal (deux jours ouvrables pour la maladie), non-exercice d'une activité professionnelle pendant les périodes d'allocations ONEM ou INAMI sauf autorisation expresse, information de l'employeur en cas de prolongation ou de modification de la cause de suspension, et obligation de reprendre le travail a l'expiration de la suspension.

Effets sur l'ancienneté et les droits futurs. Le document peut rappeler que la suspension n'interrompt pas l'ancienneté du travailleur et que le contrat reprend ses effets normaux a l'expiration de la cause de suspension. Pour certains types de suspensions (congé parental, crédit-temps), la période de suspension peut affecter le calcul des droits a la pension (service fédéral des Pensions / SFP) selon les règles de régularisation de périodes applicables.

Procédures administratives requises. Pour les suspensions impliquant l'ONEM (chômage économique, crédit-temps), le document peut lister les démarches administratives que l'employeur et/ou le travailleur doivent effectuer : formulaires ONEM a transmettre, notifications préalables requises, périodes d'attente applicables et informations a transmettre au conseil d'entreprise ou a la délégation syndicale (FGTB, CSC, CGSLB).

Comment remplir votre Suspension du Contrat de Travail (Belgique)

La rédaction d'un document de Suspension du Contrat de Travail en Belgique suit des étapes spécifiques selon la cause de suspension. Les étapes suivantes couvrent les cas les plus fréquents.

Étape 1 - Identifier la cause de suspension et le régime légal applicable. Déterminer avec précision la cause : maladie (art. 31 Loi 3/7/1978), maternité (art. 39 Loi 16/3/1971), congé parental (Loi 22/4/2012 + AR 29/10/1997), crédit-temps (CCT n. 103 CNT + AR 12/12/2001), chômage économique employés (Loi 30/7/2018), force majeure (art. 26 Loi 3/7/1978). Chaque cause a ses propres procédures, formulaires ONEM ou INAMI et délais de notification.

Étape 2 - Vérifier les conditions requises pour la cause invoquée. Pour le crédit-temps : vérifier que le travailleur dispose du droit au crédit-temps (ancienneté de 2 ans au moins dans l'entreprise pour le crédit-temps sans motif, quotas disponibles, accord collectif ou refus possible dans les 7 jours selon les conditions). Pour le chômage économique employés : vérifier la notification préalable de l'ONEM (formulaire C106.A, 7 jours ouvrables avant le début), la consultation du conseil d'entreprise et le respect des conditions sectorielles de la commission paritaire applicable.

Étape 3 - Calculer la rémunération garantie ou les allocations applicables. Pour la maladie : calculer les 30 jours de salaire garanti (employés) ou le régime d'ancienneté (ouvriers) et le complément INAMI après. Pour le chômage économique : calculer l'allocation ONEM (70 % du salaire brut plafonné, avec complément employeur éventuel selon CCT sectorielle). Pour le crédit-temps : consulter les barèmes ONEM selon le type de crédit (arrêts royaux de 2001 et 2012).

Étape 4 - Rédiger les informations de base. Indiquer la dénomination sociale complète de l'employeur, le numéro BCE, le siège social, le nom du travailleur, sa fonction et sa date d'entrée en service. Préciser la cause de suspension avec son fondement légal exact (article de loi, numéro de CCT, numéro d'arrêté royal). Indiquer la date de début et la date de fin prévisionnelle.

Étape 5 - Préciser le traitement financier. Indiquer clairement si le salaire garanti est maintenu et pendant combien de temps, si des allocations ONEM ou INAMI s'appliqueront après, et si un complément employeur est prévu. Lister les avantages maintenus (assurance hospitalisation, assurance groupe) et ceux suspendus (titres-repas pour jours non prestes). Ces informations évitent les contestations sur les droits financiers du travailleur pendant la suspension.

Étape 6 - Mentionner les obligations du travailleur. Rappeler les obligations spécifiques selon la cause de suspension : transmission du certificat médical (art. 31 Loi 3/7/1978, dans les deux jours ouvrables), interdiction de travailler pendant les périodes d'incapacité ou d'allocations ONEM, obligation de reprendre le travail a la date convenue. Pour le crédit-temps ou le congé parental, rappeler les modalités de prolongation ou de renonciation.

Étape 7 - Effectuer les démarches administratives requises. Selon la cause de suspension, effectuer les notifications et démarches obligatoires : pour le chômage économique employés, transmettre le formulaire C106.A a l'ONEM au moins 7 jours ouvrables avant le début et informer le conseil d'entreprise ; pour le crédit-temps, transmettre la demande ONEM et conserver une copie ; pour la maladie, enregistrer le certificat médical et transmettre la déclaration trimestrielle ONSS adaptée.

Étape 8 - Signer, dater et conserver le document. La lettre est signée par le représentant habilite de l'employeur. Une copie est remise au travailleur. L'original et les preuves de transmission sont conserves dans le dossier RH pendant au moins cinq ans (AR du 8 août 1980).

Erreurs courantes à éviter dans votre Suspension du Contrat de Travail (Belgique)

Les erreurs suivantes fragilisent la validité d'une suspension du contrat de travail en Belgique ou priver le travailleur de ses droits sociaux.

Erreur 1 - Ne pas distinguer les causes de suspension et leurs régimes. Confondre le chômage économique pour ouvriers (art. 50 Loi 3/7/1978, procédure préexistante) avec le chômage économique pour employés (Loi 30/7/2018, procédure différente) entraîne des erreurs dans les formulaires ONEM et dans les notifications requises. Chaque cause de suspension a son propre formulaire, ses propres délais et sa propre procédure de notification a l'ONEM ou a l'INAMI.

Erreur 2 - Omettre la notification ONEM dans les délais. Pour le chômage économique employés, l'omission de transmettre le formulaire C106.A a l'ONEM au moins 7 jours ouvrables avant le début de la suspension expose l'employeur a des sanctions administratives et privé les travailleurs de leurs allocations pour la période non notifiée. L'ONEM peut refuser de prendre en charge les allocations si la procédure n'a pas été respectée.

Erreur 3 - Ne pas respecter le salaire garanti. L'omission de maintenir le salaire garanti pendant les 30 premiers jours de maladie pour un employé (articles 52 et 70 de la Loi du 3 juillet 1978) constitue une infraction passible de sanctions par le SPF Emploi, Travail et Concertation sociale. L'ONSS peut également réclamer les cotisations sociales correspondantes au salaire qui aurait du être maintenu.

Erreur 4 - Licencier le travailleur pendant une période de suspension protégée. Un licenciement notifie pendant une incapacité de travail, un congé de maternité ou un congé parental sans motif étranger a la cause de suspension est interdit par l'article 38 de la Loi du 3 juillet 1978 et par les dispositions spéciales. Le Tribunal du travail peut condamner l'employeur au paiement d'une indemnité supplémentaire de 3 semaines de rémunération et de l'intégralité de l'indemnité compensatoire de rupture.

Erreur 5 - Sous-évaluer les allocations ONEM et oublier le complément employeur. Pour le chômage économique employés, l'allocation ONEM (70 % du salaire plafonné) doit être complétée par un supplément conformément aux conventions collectives sectorielles applicables. L'omission de ce complément entraîne des réclamations de la part des travailleurs et éventuelle action devant le Tribunal du travail.

Erreur 6 - Ne pas documenter les motifs de refus de crédit-temps. L'employeur qui refuse une demande de crédit-temps doit motiver ce refus par des raisons d'organisation dans les 7 jours ouvrables suivant la demande (CCT n. 103). Un refus non motive ou tardif peut être conteste devant la commission paritaire ou le Tribunal du travail, qui peut ordonner l'octroi du crédit-temps avec effet rétroactif et allocation ONEM récupérable.

Erreur 7 - Ignorer les effets de la suspension sur les avantages contractuels. Certains avantages contractuels (voiture de société, gsm professionnel) peuvent être maintenus ou retires pendant la suspension selon les dispositions contractuelles et conventionnelles. L'absence de mention expresse dans le document de suspension génère des conflits sur le droit au maintien ou au retrait de ces avantages. La jurisprudence de la Cour du travail de Liège (arrêt du 11 février 2020) rappelle que le retrait non contractuel d'un avantage pendant la suspension peut constituer une modification unilatérale du contrat.

Questions Fréquentes

Modèle référencé aux textes légaux — Modèle modifié pour la dernière fois en juin 2026

Ce modèle est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil juridique. Les lois varient selon la juridiction et évoluent avec le temps. Consultez un avocat qualifié pour obtenir des conseils adaptés à votre situation.Clause de non-responsabilité complète

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