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Contrat de courtage immobilier (Québec)

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Créez un contrat de courtage immobilier conforme au Code civil du Québec et à la Loi sur le courtage immobilier. Ce contrat permet à un propriétaire de mandater un courtier pour vendre sa propriété, définissant le prix, la commission et les obligations.

Qu'est-ce qu'un Contrat de courtage immobilier (Québec) ?

Le contrat de courtage immobilier québécois (contrat de courtage immobilier) est un accord formel entre un propriétaire et un courtier immobilier titulaire d'un permis établissant les conditions dans lesquelles le courtier commercialisera et vendra la propriété du propriétaire. Régi par les articles 2098 à 2129 du Code civil du Québec (C.c.Q.) relatifs aux contrats d'entreprise ou de services, et par la Loi sur le courtage immobilier (RLRQ, c. C-73.2), ce contrat crée une relation professionnelle dans laquelle le courtier agit comme intermédiaire entre le vendeur et les acheteurs potentiels.

Au Québec, tous les courtiers immobiliers doivent détenir un permis valide délivré par l'Organisme d'autoréglementation du courtage immobilier du Québec (OACIQ), l'organisme d'autoréglementation responsable de la supervision de la profession de courtier immobilier dans la province. L'OACIQ a pour mission de protéger le public en s'assurant que les courtiers respectent les normes professionnelles élevées établies par la Loi sur le courtage immobilier et les règlements connexes.

Le contrat de courtage précise des termes essentiels, notamment la description de la propriété, le prix d'inscription, le taux de commission, le type d'inscription (exclusive ou non exclusive), la durée du contrat, les obligations de mise en marché et les conditions dans lesquelles la commission devient payable. Contrairement à certaines juridictions de common law, le cadre de droit civil québécois traite le contrat de courtage comme un contrat d'entreprise ou de services plutôt que comme un simple mandat d'agence, ce qui a des implications importantes pour les droits et obligations des deux parties. Le courtier doit exercer ses fonctions avec compétence, intégrité et conformément aux normes professionnelles établies par l'OACIQ, tandis que le propriétaire doit fournir des informations exactes sur la propriété et coopérer aux efforts de mise en marché du courtier, dans le respect de l'obligation de bonne foi de l'article 1375 C.c.Q.

Quand avez-vous besoin d'un Contrat de courtage immobilier (Québec) ?

Un contrat de courtage immobilier québécois est nécessaire chaque fois qu'un propriétaire au Québec décide de faire appel à un courtier titulaire d'un permis pour l'aider à vendre sa propriété. Les propriétaires qui vendent leur résidence principale font généralement appel à un courtier pour bénéficier d'une expertise professionnelle en mise en marché, de l'accès à la plateforme du Service inter-agences (SIA) ou Multiple Listing Service (MLS), et du réseau de contacts et d'acheteurs potentiels du courtier.

Les investisseurs qui vendent des propriétés à revenus comme des duplex, des triplex ou des immeubles commerciaux nécessitent des contrats de courtage qui tiennent compte des complexités particulières des ventes de propriétés d'investissement, notamment la divulgation des revenus locatifs et des baux en cours aux acheteurs potentiels. Les propriétaires de condominiums qui vendent leurs unités ont besoin d'un courtier qui comprend les exigences particulières des ventes en copropriété, y compris l'obligation de fournir les documents pertinents de la copropriété aux acheteurs potentiels conformément aux articles 1069 à 1109 C.c.Q.

Les exécuteurs testamentaires ou liquidateurs qui doivent vendre des biens immeubles dans le cadre de l'administration d'une succession bénéficient des services professionnels de courtage pour s'assurer que la propriété est vendue à la juste valeur marchande, conformément à leurs obligations fiduciaires en vertu des articles 776 à 835 C.c.Q. Les propriétaires de terrains vacants ou de propriétés de développement ont besoin de courtiers possédant une connaissance spécialisée des règlements de zonage et du potentiel de développement. Les situations de réinstallation, de divorce ou de séparation nécessitent souvent la vente de propriétés détenues conjointement par l'intermédiaire d'un courtier professionnel neutre, ce qui garantit que les intérêts des deux parties sont protégés dans le respect des principes de bonne foi du droit civil québécois.

Que faut-il inclure dans votre Contrat de courtage immobilier (Québec) ?

Les éléments clés d'un contrat de courtage immobilier québécois comprennent plusieurs composantes essentielles imposées par le Code civil du Québec et la Loi sur le courtage immobilier. Premièrement, l'identification complète du client (propriétaire) est requise, notamment son nom légal complet, son adresse et ses coordonnées. Deuxièmement, le courtier doit être entièrement identifié avec son nom, son adresse professionnelle, son numéro de permis OACIQ et l'agence de courtage à laquelle il est affilié.

Troisièmement, la propriété doit être décrite en détail, y compris l'adresse civique, le numéro de lot cadastral, le type de propriété, une description physique détaillée, ainsi que les dimensions du terrain et la superficie habitable. Quatrièmement, le prix d'inscription doit être clairement indiqué, reflétant le prix de vente souhaité par le propriétaire. Cinquièmement, la structure de la commission doit détailler le taux de commission en pourcentage du prix de vente, les conditions de paiement et tout arrangement de partage de commission avec des courtiers collaborateurs, ainsi que les taxes applicables (TPS de 5 % et TVQ de 9,975 %).

Sixièmement, les conditions d'exclusivité doivent préciser si l'inscription est exclusive ou non exclusive, ainsi que les dates de début et de fin du contrat. Septièmement, les obligations de mise en marché du courtier doivent décrire les activités promotionnelles spécifiques telles que l'inscription au SIA, la photographie professionnelle, les visites virtuelles, les journées portes ouvertes et la publicité. Huitièmement, les obligations professionnelles du courtier doivent couvrir l'obligation de présenter toutes les offres d'achat reçues, de fournir des conseils honnêtes sur la valeur marchande et d'agir dans le meilleur intérêt du client, conformément aux articles 2100 et 2102 C.c.Q. Finalement, la clause de bonne foi en vertu de l'article 1375 C.c.Q. garantit que les deux parties agissent honnêtement et de manière transparente tout au long de la relation contractuelle.

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