Bail agricole (Québec)
Location de terres agricoles — Code civil du Québec, arts. 1851-2000 — Loi sur la protection du territoire et des activités agricoles (LPTAA) — Province de Québec
EN-TÊTE
Ce bail agricole (le « Bail ») est conclu en date du [Date du bail] entre : LE LOCATEUR : [Nom du locateur], résidant au [Adresse du locateur], [Ville du locateur] [Code postal du locateur], téléphone : [Téléphone du locateur], courriel : [Courriel du locateur] (ci-après le « Locateur »); ET LE LOCATAIRE : [Nom du locataire], résidant au [Adresse du locataire], [Ville du locataire], téléphone : [Téléphone du locataire], courriel : [Courriel du locataire] (ci-après le « Locataire »); collectivement désignés les « Parties ».
CONSIDÉRANTS
CONSIDÉRANT QUE le Locateur est propriétaire des terres agricoles décrites aux présentes; CONSIDÉRANT QUE le Locataire désire louer ces terres aux fins d'exploitation agricole; CONSIDÉRANT QUE les Parties entendent être liées par les dispositions du Code civil du Québec (C.c.Q.), notamment les articles 1851 à 2000, et par la Loi sur la protection du territoire et des activités agricoles (LPTAA, RLRQ, c. P-41.1); EN CONSÉQUENCE, les Parties conviennent de ce qui suit :
ARTICLE 1 — DESCRIPTION DES TERRES AGRICOLES
1.1 Le Locateur donne à bail au Locataire les terres agricoles suivantes : Adresse / Emplacement : [Adresse des terres] Numéro(s) de lot cadastral : [Numéro de lot cadastral] Superficie totale : [Superficie des terres] Type de terres : [Type de terres agricoles] 1.2 Description supplémentaire et améliorations : [Description des terres et améliorations] 1.3 Zone agricole (LPTAA) : Les terres sont situées [Zone agricole LPTAA] conformément à la Loi sur la protection du territoire et des activités agricoles (RLRQ, c. P-41.1). 1.4 Le Locateur déclare et garantit avoir le droit de donner ces terres à bail et que celles-ci sont libres de tout empêchement pouvant nuire à la jouissance paisible du Locataire.
ARTICLE 2 — DURÉE DU BAIL
2.1 Le présent Bail est consenti pour une durée débutant le [Date de début] et se terminant le [Date de fin]. 2.2 Reconduction : [Reconduction automatique] 2.3 Pour mettre fin au présent Bail ou s'opposer à sa reconduction, la partie qui souhaite y mettre fin doit donner à l'autre partie un avis écrit d'au moins [Délai d'avis] avant la date d'expiration du Bail, conformément aux articles 1877 et suivants du Code civil du Québec.
ARTICLE 4 — USAGE DES TERRES ET CONFORMITÉ LPTAA
4.1 Le Locataire s'engage à utiliser les terres louées exclusivement aux fins agricoles suivantes : [Type d'activité agricole]. 4.2 Usage non agricole : [Usage non agricole interdit] — [Description des usages non agricoles permis] 4.3 Le Locataire reconnaît que les terres sont situées en zone agricole désignée en vertu de la Loi sur la protection du territoire et des activités agricoles (LPTAA, RLRQ, c. P-41.1) et s'engage à se conformer à toutes les obligations qui en découlent, notamment l'interdiction d'utiliser les terres à des fins autres qu'agricoles sans l'autorisation préalable de la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ). 4.4 Pratiques agricoles requises : [Pratiques agricoles requises] 4.5 Le Locataire s'engage à ne pas brûler, déboiser ou altérer substantiellement la nature des terres sans le consentement écrit préalable du Locateur et, si requis, sans l'autorisation de la CPTAQ.
ARTICLE 6 — OBLIGATIONS DES PARTIES
6.1 Obligations du Locateur. Le Locateur s'engage à : a) Livrer les terres dans un état propre à l'exploitation agricole convenue, conformément à l'article 1854 C.c.Q.; b) Garantir au Locataire la jouissance paisible des terres pendant toute la durée du Bail (art. 1854 C.c.Q.); c) [Obligations du locateur] 6.2 Obligations du Locataire. Le Locataire s'engage à : a) Payer le loyer aux termes convenus; b) Exploiter les terres en bon père de famille et en conformité avec les pratiques agricoles reconnues; c) Entretenir les terres, les bâtiments et les structures inclus dans le bail; d) [Obligations d'entretien du locataire] e) Permettre au Locateur ou à son représentant autorisé d'accéder aux terres sur préavis raisonnable pour en vérifier l'état; f) Ne pas sous-louer les terres ni céder le Bail sans le consentement écrit préalable du Locateur, sauf disposition contraire expressément prévue aux présentes (art. 1870 C.c.Q.).
ARTICLE 7 — BONNE FOI ET COMPORTEMENT DES PARTIES
7.1 Les Parties s'engagent à exécuter le présent Bail de bonne foi, conformément à l'article 1375 du Code civil du Québec, qui dispose que les parties doivent se conduire de bonne foi tant au moment de la naissance de l'obligation que lors de son exécution ou de son extinction. 7.2 Les Parties reconnaissent que les usages locaux en matière de location agricole et les normes établies par le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ) guideront l'interprétation des obligations non explicitement définies aux présentes. 7.3 Le Locataire s'engage à préserver la valeur agronomique des terres et à ne pas en diminuer la fertilité ou la productivité par des pratiques agricoles inadéquates.
ARTICLE 8 — ASSURANCES ET RESPONSABILITÉ
8.1 Le Locataire s'engage à maintenir en vigueur, pendant toute la durée du Bail, une assurance responsabilité civile générale agricole d'un montant minimal de deux millions de dollars (2 000 000 $) par sinistre, couvrant ses activités d'exploitation agricole sur les terres louées. 8.2 Le Locataire est responsable de tout dommage causé aux terres, structures ou à des tiers en raison de ses activités agricoles, sauf en cas de force majeure au sens de l'article 1470 C.c.Q. 8.3 Le Locateur n'est pas responsable des pertes, dommages ou préjudices subis par le Locataire en raison des conditions météorologiques, des fluctuations du marché agricole ou d'autres circonstances indépendantes de sa volonté.
ARTICLE 9 — RÉSILIATION ET DÉFAUT
9.1 Le Locateur peut résilier le présent Bail avant terme dans les cas suivants : a) Non-paiement du loyer persistant après un délai de quinze (15) jours suivant une mise en demeure écrite; b) Utilisation des terres à des fins non autorisées, en contravention avec la LPTAA ou les clauses du présent Bail; c) Dégradation grave ou irréversible des terres attribuable à la négligence ou aux actes du Locataire; d) Toute autre violation substantielle des obligations du Locataire non remédiée dans un délai raisonnable. 9.2 En cas de résiliation anticipée par le Locateur pour l'une des raisons ci-dessus, le Locataire sera tenu de quitter les terres dans le délai prévu par la mise en demeure, lequel ne sera pas inférieur à soixante (60) jours. 9.3 Le Locataire peut résilier le présent Bail avant terme si le Locateur manque substantiellement à ses obligations, après avoir donné un préavis écrit de soixante (60) jours et que le manquement n'a pas été remédié dans ce délai.
ARTICLE 11 — LOI APPLICABLE ET RÈGLEMENT DES DIFFÉRENDS
11.1 Le présent Bail est régi et interprété conformément aux lois de la Province de Québec, notamment le Code civil du Québec (RLRQ, c. CCQ-1991), la Loi sur la protection du territoire et des activités agricoles (RLRQ, c. P-41.1) et toute réglementation applicable du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ). 11.2 Tout différend découlant du présent Bail sera soumis à une tentative de médiation avant tout recours judiciaire. À défaut de règlement par médiation dans un délai de soixante (60) jours, le différend sera soumis aux tribunaux compétents du Québec, conformément au Code de procédure civile du Québec (RLRQ, c. C-25.01). 11.3 Les dispositions du présent Bail qui seraient contraires aux dispositions d'ordre public du Code civil du Québec ou de la LPTAA sont réputées non écrites, conformément à l'article 1893 C.c.Q.
SIGNATURES
EN FOI DE QUOI, les Parties ont signé le présent Bail agricole à la date indiquée ci-dessous.
Locateur (Bailleur)
[Nom du locateur]
Signature
Date: ________________
Locataire (Fermier)
[Nom du locataire]
Signature
Date: ________________
Qu'est-ce qu'un Bail agricole (Québec) ?
Un bail agricole québécois est un contrat juridique en vertu duquel un propriétaire foncier (locateur ou bailleur) accorde à un agriculteur (locataire ou fermier) le droit d'utiliser et de cultiver des terres agricoles en échange d'un loyer périodique. Ce type de bail est régi par deux cadres juridiques principaux au Québec : le Code civil du Québec (articles 1851 à 2000, C.c.Q.), qui établit les obligations contractuelles des deux parties, et la Loi sur la protection du territoire et des activités agricoles (LPTAA, RLRQ, c. P-41.1), qui réglemente l'utilisation des terres situées dans les zones agricoles désignées et interdit les usages non agricoles sans autorisation préalable de la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ).
Contrairement aux baux résidentiels, les baux agricoles ne sont pas soumis aux protections spéciales des locataires résidentiels des articles 1892 à 2000 du C.c.Q. Ils sont plutôt régis par les dispositions générales sur le louage des articles 1851 à 1891 C.c.Q., complétées par des considérations spécifiques au droit agricole. Cela signifie que les parties ont une liberté contractuelle considérablement plus grande pour négocier les termes, incluant la durée, le loyer, les usages permis et les obligations d'entretien.
Un bail agricole québécois couvre généralement plusieurs éléments clés : une description cadastrale précise des terres (numéro de lot, superficie en hectares ou acres, adresse municipale), le type d'activités agricoles autorisées sur les terres (grandes cultures, production laitière, horticulture, arboriculture fruitière, acériculture, etc.), la durée de la location (souvent plusieurs années pour permettre une planification adéquate des opérations agricoles), le montant du loyer et l'échéancier de paiement (les paiements annuels, semestriels ou saisonniers sont courants), les obligations d'entretien de chaque partie, les dispositions concernant les structures existantes (granges, silos, hangars à équipements, systèmes d'irrigation), les règles relatives aux améliorations et à leur propriété en fin de bail, et les clauses de conformité à la LPTAA.
Le Québec est unique au Canada pour l'étendue de sa législation de protection des terres agricoles. La LPTAA, adoptée en 1978, a créé une zone agricole permanente couvrant environ 6,3 millions d'hectares à travers le Québec. Dans cette zone, la conversion des terres agricoles à des fins non agricoles nécessite une autorisation de la CPTAQ. Cela a des implications importantes pour les baux agricoles, car les locataires doivent s'assurer que toutes leurs activités respectent les exigences de la LPTAA.
Quand avez-vous besoin d'un Bail agricole (Québec) ?
Un bail agricole québécois est nécessaire dans toute situation où des terres agricoles sont louées d'une autre personne ou entité à des fins d'exploitation agricole. Ce document est essentiel que vous soyez propriétaire louant des terres agricoles que vous possédez sans les cultiver vous-même, ou agriculteur cherchant à agrandir vos opérations en louant des terres supplémentaires.
Les propriétaires ont besoin d'un bail agricole lorsqu'ils : possèdent des terres agricoles mais préfèrent qu'un agriculteur locataire les exploite plutôt que de les cultiver eux-mêmes; sont des propriétaires absents ayant hérité de terres agricoles et souhaitent s'assurer qu'elles sont correctement gérées; souhaitent générer des revenus locatifs tout en préservant le caractère agricole des terres et leur statut protégé par la LPTAA; ou concluent un arrangement à long terme avec un agriculteur locataire et souhaitent documenter les termes convenus concernant le loyer, les cultures permises, l'entretien des terres et l'utilisation des équipements.
Les agriculteurs et exploitants agricoles ont besoin de ce document lorsqu'ils : louent des terres d'un voisin, d'un membre de la famille ou d'une succession pour agrandir leurs superficies; concluent un arrangement pluriannuel justifiant des investissements dans l'amélioration du sol, le drainage ou les équipements; participent à des programmes agricoles gouvernementaux (agro-environnementaux, assurance récolte) nécessitant une preuve d'accès légal aux terres; cherchent un financement auprès de prêteurs agricoles (comme Financement agricole Canada) pouvant exiger une documentation des droits sur les terres louées; ou louent des terres dans une zone agricole LPTAA où un usage non agricole non autorisé pourrait entraîner des mesures réglementaires.
Sans bail agricole écrit, les deux parties s'exposent à des risques importants. Les propriétaires pourraient avoir du mal à prouver les termes des arrangements locatifs, à récupérer les loyers impayés ou à faire valoir leurs droits si le locataire cause des dommages aux terres.
Que faut-il inclure dans votre Bail agricole (Québec) ?
Un bail agricole québécois juridiquement solide sous le C.c.Q. et la LPTAA devrait inclure plusieurs éléments clés pour protéger les deux parties et assurer la conformité réglementaire.
**Description cadastrale des terres** : Tout bail agricole devrait inclure une description juridique précise des terres louées, incluant le(s) numéro(s) de lot cadastral tel qu'enregistré au cadastre du Québec, la superficie totale en hectares ou acres, l'adresse municipale, et une description de toutes les structures, améliorations et équipements inclus avec les terres.
**Conformité à la zone agricole LPTAA** : Le bail devrait clairement indiquer si les terres sont situées dans une zone agricole désignée en vertu de la LPTAA. Si c'est le cas, le bail doit restreindre l'usage du locataire aux seules fins agricoles, à moins que les parties aient obtenu une autorisation spécifique de la CPTAQ pour des activités non agricoles.
**Activités agricoles autorisées** : Le bail devrait définir spécifiquement les types d'activités d'exploitation agricole autorisés (grandes cultures, production laitière, aviculture, maraîchage, arboriculture fruitière, acériculture, etc.) et toute restriction applicable.
**Durée et conditions de renouvellement** : La durée du bail, la date de début, la date de fin et les dispositions de renouvellement doivent être clairement indiquées. Pour les baux agricoles, les délais d'avis préalable pour la non-reconduction (généralement trois à six mois) devraient être convenus et documentés.
**Montant du loyer et échéancier de paiement** : Le loyer annuel, les dates d'échéance, le mode de paiement et toute clause d'indexation (généralement basée sur l'indice des prix à la consommation ou les prix des produits agricoles) devraient être précisés.
**Obligations d'entretien et de gestion des terres** : Le bail devrait clairement répartir la responsabilité de l'entretien des systèmes de drainage, des clôtures, des chemins d'accès, des équipements d'irrigation et des bâtiments. Les exigences relatives à la gestion agronomique des sols, à la prévention de l'érosion et à la conformité aux règlements provinciaux de fertilisation (PAEF) devraient être précisées.
**Clause de bonne foi (art. 1375 C.c.Q.)** : Conformément au droit civil québécois, les deux parties s'engagent à exécuter le bail de bonne foi pendant toute sa durée. Ce principe fondamental du droit contractuel québécois gouverne tous les aspects de la relation propriétaire-locataire.
**Loi applicable** : Le bail devrait confirmer qu'il est régi par les lois du Québec, notamment le C.c.Q., la LPTAA et les règlements applicables du MAPAQ, les différends devant être résolus par les tribunaux québécois ou par médiation.
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Forms Legal. (2026). Bail agricole (Québec) (Québec) [Legal document template]. Forms Legal. https://forms-legal.com/fr/quebec/real-estate/leases/bail-agricole-quebec
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}Questions Fréquentes
Les baux agricoles au Québec sont principalement régis par deux cadres juridiques. Le Code civil du Québec (articles 1851 à 2000) gouverne la relation contractuelle entre locateur et locataire. La Loi sur la protection du territoire et des activités agricoles (LPTAA, RLRQ, c. P-41.1) réglemente l'utilisation des terres en zone agricole désignée, interdisant les usages non agricoles sans autorisation de la CPTAQ. Toute clause contraire à l'ordre public est réputée non écrite selon l'article 1893 C.c.Q.
En général, non. En vertu de la LPTAA, les terres en zone agricole désignée ne peuvent être subdivisées, aliénées ou utilisées à des fins autres qu'agricoles sans l'autorisation préalable de la CPTAQ. Cette restriction s'applique tant aux locataires qu'aux propriétaires. Certains droits acquis peuvent permettre des usages non agricoles limités existant avant la désignation de la zone agricole.
La loi québécoise ne prescrit pas de durée minimale ou maximale pour les baux agricoles. Cependant, les baux agricoles sont généralement conclus pour plusieurs années (3 à 10 ans ou plus) pour permettre au locataire de planifier les rotations de cultures, justifier les investissements et bénéficier des programmes agricoles gouvernementaux. Selon l'article 1877 C.c.Q., les parties peuvent convenir de toute durée, et les délais d'avis pour la non-reconduction devraient être clairement établis.
En vertu du Code civil du Québec, la répartition des responsabilités pour les améliorations dépend des termes du bail. Le locateur doit livrer les terres dans un état propre à l'usage agricole convenu (art. 1854 C.c.Q.). Le locataire doit utiliser les terres prudemment et préserver leur valeur agronomique. Les parties sont invitées à préciser clairement qui supporte le coût des améliorations de drainage, des systèmes d'irrigation et des réparations structurales.
En vertu de l'article 1870 C.c.Q., un locataire peut céder ou sous-louer le bien loué à moins que le bail ne l'interdise ou que le locateur ne refuse son consentement dans les quinze jours suivant la notification. Pour les baux agricoles, de nombreux locateurs incluent des dispositions restreignant la cession ou la sous-location afin de protéger l'intégrité des opérations agricoles.
En vertu de l'article 1891 C.c.Q., à la fin du bail, le locataire doit restituer le bien dans l'état où il l'a reçu, compte tenu de l'usure normale. Les améliorations permanentemente attachées au sol deviennent généralement la propriété du locateur. Les parties devraient expriment prévoir dans le bail agricole ce qui advient des améliorations telles que les tuiles de drainage et les systèmes d'irrigation.
Ce modèle est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil juridique. Les lois varient selon la juridiction et évoluent avec le temps. Consultez un avocat qualifié pour obtenir des conseils adaptés à votre situation.Clause de non-responsabilité complète
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